194, boulevard de la Liberté
47000 AGEN

Tél : 05.53.47.00.02
FAX : 05.53.47.58.26

comite47@preventionroutiere.com

Président : Mme/mlle. BURY Chantal
Délégué: M. HOLTZSCHERER Robert

https://www.preventionroutiere.asso.fr/comite/lot-et-garonne/#comite

 

DERRIÈRE CHACUNE DE NOS ACTIONS, IL Y A VOTRE DON. 

SOUTENEZ-NOUS !

 

Nos ressources

C’est notamment grâce au soutien de ses 80 000 adhérents et donateurs que notre association «loi 1901» peut mener ses actions.

Nos ressources financières proviennent :

  • des personnes physiques et morales (dont les cotisations représentent plus de 70 % des ressources de l’association) ;
  • des collectivités locales et des entreprises à travers différentes subventions (notamment les compagnies d’assurance, qui sont à l’origine de sa création).

Notre partenaire historique

Fondée notamment par les sociétés d’assurances, notre association a conservé des liens forts avec ses partenaires historiques. L’association Attitude Prévention, créée par les assureurs de la Fédération Française de l’Assurance, en fait partie. Cette association mène des actions de prévention sur l’ensemble des risques (route, vie courante, santé, etc.). En matière de prévention des risques routiers, nous sommes son partenaire privilégié.

Chaque année, nous menons ensemble plus de 40 000 actions, partout en France, notamment auprès des publics les plus vulnérables.

Notre réseau

Notre réseau implanté sur tout le territoire national et nos 1 300 bénévoles permettent de mener, chaque année, des milliers d’actions locales, pour sensibiliser les usagers de tous les âges et milieux aux risques de la circulation.

Notre charte

Privilégier la prévention

Pour l’association, un changement durable des comportements ne peut s’obtenir sans une action forte et continue de prévention. C’est parce qu’il prend conscience des conséquences de certains risques que l’usager peut agir pour les éviter. C’est pourquoi, l’association concentre son action sur l’éducation, la formation et la sensibilisation.

 

Accompagner tout au long de la vie

L’association est le principal acteur d’éducation routière des enfants, des adolescents et des jeunes et contribue à former, année après année, de nouvelles générations d’usagers.
Elle accompagne ensuite les Français tout au long de leur vie, des plus petits aux seniors, qu’ils soient piétons, cyclistes ou conducteurs d’un véhicule motorisé. Elle agit en priorité en faveur des publics particulièrement exposés aux accidents de la route et auprès des conducteurs infractionnistes auxquels elle apporte une formation visant à faire changer leurs comportements sur la route.

 

Agir au plus près des usagers

La force de l’association, sa spécificité par rapport aux autres acteurs de la sécurité routière, est sa capacité à agir partout en France. Les comités régionaux et départementaux de l’association organisent chaque année des dizaines de milliers d’actions de prévention. Ils sont en contact permanent avec les usagers de la route. Le réseau de l’association Prévention Routière ne pourrait fonctionner sans l’implication et la compétence de ses bénévoles qui, aux côtés des salariés et de personnels mis à disposition par des partenaires, permettent à l’association de mener sa mission.

 

Fédérer les énergies

Pour agir, l’association bénéficie du soutien de tous ceux qui partagent ses valeurs :

  • les adhérents et donateurs, dont la générosité constitue la première source de financement pour l’association et lui apporte toute sa légitimité
  • les assureurs, dont le soutien ne s’est jamais démenti depuis sa création
  • enfin, de très nombreuses collectivités territoriales, services de l’État et entreprises.

Le Conseil d’administration de l’association reflète la diversité de ces parties prenantes. Il est composé de représentants de victimes, d’usagers de la route, d’élus locaux et de professions directement concernées par les accidents de la route.

 

S’exprimer au nom de l’intérêt général

L’association a souvent joué un rôle de précurseur au cours de son histoire. Beaucoup de mesures prises en France pour réduire l’insécurité routière l’ont été à sa demande, parfois même après qu’elle les eut expérimentées.
L’expertise de l’association – qui s’appuie sur des consensus d’experts en matière médicale et technique et sur la recherche de solutions qui ont fait leurs preuves à l’étranger –, ainsi que sa volonté de dépassionner le débat, en font un interlocuteur écouté des pouvoirs publics aux niveaux national et local.

 

Notre histoire : 65 ans d’actions contre les accidents de la route

1949Création de l’association Prévention Routière, par les sociétés d’assurances et les professions de l’Union routière de France. Son rôle : agir pour réduire le nombre et la fréquence des accidents de la route. D’emblée, l’accent est mis sur l’action locale. Le premier comité départemental ouvre ses portes à Lyon dès 1950.

1951 1ère campagne sur l’alcool “Encore un verre, non merci, je conduis”

1952Organisation de la 1ère“Semaine nationale de l’éclairage et de la signalisation”, intitulée aujourd’hui “Semaines Lumière et Vision”, qui est une opération de contrôle gratuit et volontaire de l’éclairage et de la signalisation des véhicules. L’association plaide parallèlement pour un contrôle technique obligatoire des véhicules.

 Édition du “Guide du maître”, un livret pédagogique destiné aux enseignants car l’association Prévention Routière est convaincue que l’éducation routière à l’école est l’une des clés pour préparer le futur citoyen automobiliste.

1953Création des 1ères pistes d’éducation routière pour les adolescents et les enfants en maternelle.1954Loi autorisant la recherche du taux d’alcoolémie dans le sang du conducteur en cas d’accident grave.

3 mai 1955L’association Prévention Routière, association régie par la loi de 1901 est reconnue d’utilité publique.

1957Création d’un centre de formation des moniteurs d’auto-école à Montlhéry. L’association Prévention Routière mène également des recherches dans le domaine de l’apprentissage de la conduite.

1ère étude sur les accidents à grande échelle, pendant 15 jours sur un itinéraire de Normandie.> Voir le document

L’éducation routière devient obligatoire dans les établissements scolaires. Cette réglementation a abouti, notamment, au passage des attestations scolaires de sécurité routière (ASSR) en classes de 5ème et de 3ème.15 décembre 1958Création des infractions de conduite sous l’empire d’un état alcoolique et de conduite en état d’ivresse.

1959Création de La Prévention Routière Internationale qui rassemble 9 pays européens, à l’initiative de l’APR.

Années 1960 et 1970Plusieurs campagnes d’affichage rappelant les risques liés à la vitesse.1962Création de l’Ordre du Conducteur par l’association Prévention Routière. Réservé exclusivement aux adhérents à jour de leur cotisation, l’Ordre du Conducteur a pour objectif d’honorer ceux qui, par leur conduite sûre et respectueuse, démontrent leur volonté d’améliorer la sécurité sur les routes.

18 mai 1965Loi autorisant le dépistage, par l’air expiré, de l’imprégnation alcoolique des conducteurs lors d’infractions graves (alcootest).19661ère opération en entreprise “le CEA”, à Pierrelatte.1967Campagne contre les idées reçues sur la ceinture.

1969La vitesse est limitée à 90 km/h pendant un an pour les nouveaux titulaires du permis de conduire.1er octobre 1970Contrôle d’alcoolémie obligatoire après une infraction ou un accident. Les seuils du taux d’alcoolémie des conducteurs sont fixés à 0,80 g/l de sang pour la contravention et à 1,20 g/l de sang pour le délit.

1971Participation à la campagne “Pousse, je passe”, initiée par Europe 1.

1972L’association Prévention Routière participe à l’opération “Mazamet, ville morte” pour provoquer un électrochoc dans l’opinion. Avec 16 545 tués sur les routes françaises, 1972 est l’année noire de la sécurité routière. La population de la ville de Mazamet (16 000 habitants) – qui correspond donc au nombre de tués cette année-là – se couche symboliquement sur le sol. L’association soutient alors les premières grandes mesures prises par les pouvoirs publics pour réduire le nombre et la gravité des accidents de la route (alcool, vitesse, ceinture…)Opération Mazamet

 

 Création d’une école supérieure de conduite motopour les inspecteurs et moniteurs du permis moto à Montlhéry.
Seule dans son domaine jusqu’à la création en 1972 du comité interministériel de sécurité routière (aujourd’hui DSCR), l’association Prévention Routière exerce pendant cette période un rôle de pionnière. 

1973Port obligatoire de la ceinture à l’avant hors agglomération. Les ceintures 3 points sont devenues un équipement obligatoire depuis 1970.9 novembre 1974Les limitations de vitesse sont revues à la baisse avec 130 km/h sur les autoroutes, 110 km/h sur les voies expresses à 2 x 2 voies et 90 km/h sur les routes.

1975Port de la ceinture obligatoire pour les passagers avant, en agglomération la nuit de 22 heures à 6 heures et en permanence sur les voies rapides urbaines.1er janvier 1975Port obligatoire du casque pour les conducteurs et passagers de vélomoteurs en agglomération. Limitation des cyclomoteurs à 45 km/h par construction (arrêté du 8 décembre).

1er octobre 1976Obligation du port du casque hors agglomération pour tous les usagers de cyclomoteurs.1979Obligation généralisée du port de la ceinture de sécurité en agglomération, de jour comme de nuit, pour les usagers des places avant des voitures.

Années 1980 et 1990L’association Prévention Routière milite avec succès pour l’adoption de mesures comme l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), le permis à points ou encore le brevet de sécurité routière (BSR).19821er correspondants municipaux“prévention routière”.

 Lancement du Programme REAGIR (enquête détaillée sur les accidents graves) et des programmes locaux de SR “Objectif -10 %”. Création de la Direction de la sécurité et de la circulation routières (DSCR) au sein du ministère de l’équipement. Elle est devenue la Délégation à la sécurité et à la circulation routières en 2008 et a été rattachée au ministère de l’intérieur en 2012.

8 décembre 1983La loi fixe à 0,80 g/l de sang ou 0,40 mg/l d’air expiré le taux maximum d’alcool autorisé pour la conduite automobile (au lieu de 1,20 g/l de sang).1984Opération 10 de conduite est une initiation à la conduite qui a mené à l’AAC. Son objectif : faire découvrir aux jeunes, à partir de 16 ans, l’apprentissage anticipé de la conduite et les sensibiliser aux risques routiers.

1986Campagne “Auto Macho, auto bobo”.

 Campagne sur la vitesse “Levez le pied, c’est l’été”.

Le contrôle technique est obligatoire même si les réparations restent facultatives.1988La conduite accompagnée est généralisée à tous les départements (AAC) après réforme en 1987 du permis B.

1990Création du concours des Écharpes d’Or. Grâce à ses comités départementaux, l’association aide aussi les collectivités locales à assumer leurs nouvelles responsabilités en matière de lutte contre les accidents de la route, découlant des lois de décentralisation. Ce concours récompense celles d’entre elles qui se sont engagées en faveur de la sécurité routière. La ceinture devient obligatoire à l’arrière des véhicules équipés.

1er décembre 1990Limitation généralisée de la vitesse de circulation en agglomération à 50 km/h.1991Organisation des premiers contrôles techniques des véhicules.> Consulter le diaporama

1er janvier 1992Les enfants de moins de 10 ans doivent être transportés par des moyens de retenue homologués.1er juillet 1992Entrée en vigueur du permis à points.

1992L’association Prévention Routière créé La Prévention Routière Formation après l’entrée en vigueur du permis à points. Elle organise des stages de récupération de points. Concours d’affiches auprès des jeunes, “Choisis ton casque”. Le contrôle technique devient obligatoire avec obligation de réparation.

1993Création de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) et mise en place d’une politique de sécurité routière. L’ONISR est directement placé auprès du délégué interministériel à la sécurité routière. Il s’appuie sur le travail des forces de l’ordre, des observatoires régionaux et départementaux de la sécurité routière qui participent au recueil et au contrôle des données, avec le soutien technique du CEREMA, centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement.

15 septembre 1995Application du décret relatif à l’abaissement de 0,7 g/l (instauré en 1994) à 0,5 g/l d’alcool dans le sang. Le délit est toujours fixé à partir de 0,8 g/l d’alcool dans le sang.

1997Campagne “Pour leur sécurité, attachez les enfants”.

1ère opération “Capitaine de soirée”. Le Brevet de sécurité routière (BSR) est obligatoire pour un conduire un cyclomoteur entre 14 et 16 ans.1998Instauration du contrôle techique périodique avec obligation de réparation.

Campagne “Piétons”.

1999Campagne “Refusons de devenir des assassins” et spot pour les jeunes “Le carrefour”. L’association est la première à parler de manière très directe des conséquences à la fois physiques et psychologiques des accidents de la route. 

> Voir les campagnesCampagne : Refusons de devenir des assassins18 juin 1999Loi sur les grands excès de vitesse.

2000Pilotage d’un collectif de 13 associations “Arrêtons le massacre sur la route”. Ces actions et leur relais dans les médias contribuent à faire prendre conscience à l’opinion et aux pouvoirs publics du caractère inacceptable des accidents de la route. Le collectif a obtenu du Premier ministre le label “Grande Cause Nationale 2000”.

Arrêtons le massacre sur la route

27 août 2001Décret relatif à la recherche de stupéfiants pratiquée sur les conducteurs impliqués dans un accident mortel de la circulation.2002Soutien de la politique mise en place par les pouvoirs publics. L’association a soutenu la politique mise en place par les pouvoirs publics tout en demandant que le renforcement des contrôles et des sanctions s’accompagne de plus de prévention. Elle se bat contre toute amnistie des infractions au Code de la route. La France doit d’ailleurs encore progresser pour atteindre le résultat de ses meilleurs voisins européens.

 Le président de la  République, Jacques Chirac, décide de faire de la sécurité routière l’un des trois chantiers de son quinquennat.

2003Campagne “Au volant, c’est le clignotant” (un thème repris en 2010).

2004Programme d’actions “Penser à rentrer en vie” destiné aux 15-24 ans lancé avec les assureurs de la FFSA. Ce programme comprend notamment la publication d’études, la promotion du “capitaine de soirée”, l’édition de documents pédagogiques, la réalisation de campagnes de sensibilisation sur le risque du scooter pour les adolescents.> Consulter le diaporama1er mars 2004Mise en application du permis probatoire.

2005Lancement de SAM, le conducteur désigné, à l’occasion des fêtes de fin d’année et à destination des jeunes.

30 mars 2005Décret d’application du délit de conduite sans permis et de défaut d’assurance.2006Campagne “La route est réservée à tous, partageons”.

2007Pétition “Alcool au volant, les jeunes ont assez trinqué”. La pétition recueillent plus de 35 000 signatures. L’APR demande la fin de l’impunité des conducteurs étrangers. La date d’application de la directive européenne, dont l’objectif consiste à faciliter les échanges transfrontaliers d’informations pour sanctionner ces infractions, est le 7 novembre 2013. Les conducteurs des véhicules immatriculés dans les autres Etats membres de l’Union européenne, flashés par les radars français, seront poursuivis, dès lors qu’ils commettront des excès de vitesse ou des franchissements de feu rouge en France.

Campagne “Zou le tatou” pour sensibiliser les enfants au port de la ceinture en voiture. L’association Prévention Routière est convaincue qu’une modification durable et profonde des comportements n’est possible que si ceux-ci sont enracinés dès le plus jeune âge. C’est pourquoi elle réclame que soit instaurée 1 heure par mois d’éducation routière de la maternelle au lycée et a déjà obtenu des pouvoirs publics plusieurs mesures pour développer l’éducation routière : désignation d’un professeur référent dans les collèges et lycées, mise en place dans les lycées d’actions expérimentales de sensibilisation… Tous les 2 ans, elle organise le concours des Clés de l’Éducation Routière pour récompenser les meilleures initiatives des enseignants dans ce domaine.> Voir la campagne

2008Campagne “Pour nous, mourir à 20 ans sur la route n’est pas une fatalité”.> Voir la campagne Le gilet de sécurité et le triangle de présignalisation sont obligatoires dans tous les véhicules.

Campagne “Somnolence au volant, pausez-vous”.

2011Adoption de la directive transfrontière pour les infractions routières.2012Campagne “Au volant, je passe en mode voiture”entièrement digitale et interactive. Les divers usages du téléphone au volant (appels, sms, selfies…) devenant une distraction dangereuse, l’association incite chaque conducteur à s’approprier le message “Au volant, je passe en mode voiture”.> Voir la campagne

2014Appel à la générosité du public “Velo Work Art”. L’association explore de nouveaux modes d’appels à la générosité du public pour soutenir ses actions préventives destinées à rendre les routes plus sûres. Avec Yellow Work Art en 2011, puis Velo Work Art en 2014 (PDF), par exemple, elle a sollicité l’imagination de nombreux artistes et créateurs de mode pour customiser d’abord le gilet rétroréfléchissant, puis le vélo et ses équipements. De belles créations insolites qui seront vendues aux enchères en soutien à nos actions.

Campagne “Avant de mourir, je veux…” menée avec Assureurs Prévention et récompensée à plusieurs reprises par des professionnels, est fondée sur un dispositif collaboratif novateur. Elle s’inspire du concept “Before I die…” imaginé par l’artiste Candy Chang, qui figure pour la première fois au cœur d’une campagne de sensibilisation en France.> Voir la campagne

Campagne “On a tous une bonne raison de rester vivants” recourt à des images apaisantes, l’occasion de réaffirmer la force de la mobilisation de l’association Prévention Routière en faveur d’un changement de comportement sur les routes.

2015Limitation de l’alcoolémie au volant à 0,2 g/l de sang pour tous les jeunes conducteurs. À partir du 1er juillet, interdiction de conduire avec, à l’oreille, un dispositif émettant du son, sauf système monté dans le véhicule ou dans le casque. L’éducation routière fait son entrée dans les lycées, en classe de seconde.

2016Manifeste “Zéro enfant tué sur nos routes”.

Notre organisation

Outre le Centre national à Paris, l’association Prévention Routière est présente sur tout le territoire national par le relais de ses directions régionales et de ses comités départementaux.

 

Le Centre national

structure 3

Conseil d’administration
Il est composé de représentants d’associations de victimes et d’handicapés, de l’Association des maires de France, de l’Association des départements de France, de présidents de comités départementaux de l’association Prévention Routière, de représentants des grandes professions de la route ainsi que de représentants de sociétés et d’agents d’assurances.

Parmi ses attributions, il a notamment pour mission de proposer à l’Assemblée générale les grandes lignes d’action de l’association.

Conseil administration 1

Conseil administration 2

Conseil médical
Il réunit des représentants de spécialités médicales diverses : ophtalmologie, médecine du travail, chirurgie orthopédique, médecine d’urgence, troubles du sommeil et de la vigilance… Il conseille l’association sur toutes les questions relatives à la santé.

Conseil médical 2019

Les directions régionales

Onze directions régionales assurent la liaison entre le centre national et les comités départementaux.

Elles ont pour fonction de :

  • mutualiser une partie des tâches administratives et des moyens opérationnels ;
  • mieux coordonner l’ensemble de nos actions autour de nos priorités : éducation routière, alcool au volant chez les conducteurs novices, actions dans les lycées, sensibilisation des salariés, des usagers de deux-roues motorisés et des seniors.

 

Les comités départementaux

Chaque année, ils sont à l’origine, avec l’aide des bénévoles, de milliers d’actions dans nos domaines d’intervention prioritaires.

Cette action locale est importante car, en matière de prévention, les interventions de proximité s’avèrent d’autant plus efficaces qu’elles sont adaptées aux circonstances locales.