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Les coordonnées

Société des Sciences Naturelles et Agricoles de l’Agenais

Chambre d’Agriculture

Rue de Péchabout

47000 Agen

messagerie: ssnaadarel47@orange.fr

Présentation

La Société des Sciences Naturelles et Agricoles de l’Agenais a été fondée en 1973. Elle intéresse un large public passionné de botanique.

Elle se compose de différentes sections :

Botanique / Mycologique / Entomologique / Art floral

Enfin depuis 1988 s’est constituée une section “Darel” qui a pour mission de gérer le jardin botanique de Darel, qui est donc très visitable, tout au long des saisons. Bravo et Merci pour leur fidèle assiduité.

Propositions encore nombreuses et variées, ambiance mycologique assurée et accueil chaleureux garanti à tous ceux et celles qui participeront aux sorties, aux “chantiers Darel”, qui se proposeront pour la mise en place des expos, leur démontage ou qui assureraient une permanence au cours de leur déroulement ! Qu’on se le dise

NOUS COMPTONS SUR VOTRE VISITE OU VOTRE PRESENCE.

Lors du Conseil d’Administration du 9 Février 2018, nous avons élu une nouvelle équipe :

BLOIS Jacques co-président
blois.jacques@orange.fr
21, av du Périgord
47340 LAROQUE TIMBAUT

BONZOUMET Aline co-présidente
aline.bonzoumet@orange.fr
12, rue Théophile de Viau
47000 AGEN

CHASTAINGT Pierre co-président
pierre.chastaingt47@orange.fr
5, rue des Rouges Gorges
47600 NERAC

SERT Marie-Claude secrétaire
marieclaude.sert@wanadoo.fr
LDT Graulès
47360 LAUGNAC

PINET Monique
secrétaire adjointe
pinet.bernard@wanadoo.fr
41, rue de la Borde Neuve
47000 AGEN

FORT Claudine
trésorière
claudinefort@free.fr
37, rue des écoles de transmissions
47000 AGEN

MERELLE Anne
trésorière adjointe
adurager@yahoo.fr
47340 HAUTEFAGE la TOUR


SSNAA – Sorties naturalistes du 1er semestre 2019

Organisées par : Christophe Chambolle (CC) – tél : 06 17 47 69 48
Daniel Loisy (DL) – tél : 06 86 48 14 46

Dimanche 7 avril : à Sauveterre-la-Lémance. Le «marigot» de La Forge : spectaculaire floraison du Populage des marais ( Caltha palustris ), et les coteaux calcaires du Sendroux : floraison de la Filaire ( Phillyrea media ).
Organisateur : DL.
RDV à 9h30, place des Platanes à Sauveterre. Se munir de bottes pour le matin.

Dimanche 14 avril : à Plaisance ( quelques km au Nord de Castillonnès ). Découverte de plusieurs pelouses calcicoles sèches, avec notamment la floraison d’Ophrys lutea.
Organisateur : CC.
RDV à 9h30, au carrefour d’Eyrenville (N 21).

Dimanche 12 mai : à Gontaud de Nogaret. A la découverte de la forêt de Villottes et du bois de Serres. Quelques plantes rares, à (re)trouver.
Organisateur : CC.
RDV à 9h30 devant l’église de Gontaud de Nogaret.

Dimanche 19 mai : à Dolmayrac. A la recherche de l’Orchis grenouille et de la Néottie nid d’oiseau, dans le vallon de Malefrague.
Organisateur: CC.
RDV à 9h30 à l’église de Dolmayrac (près de Sainte-Livrade-sur-Lot).

Dimanche 2 juin : à Saint-Martin-Curton. Flore des ruisseaux de Bretagne et de Mayrac, les petites tourbières et lagunes proches.
Organisateur : CC.
RDV à 9h30, à l’église de Saint-Martin-Curton.

Dimanche 16 juin, à Penne d’Agenais. Exploration du vallon du Merlet : coteaux calcaires, sous-bois à Arbutus unedo et Viburnum tinus, zone humide des «lacs» de Labarthe.
Organisateur: DL.
RDV à 9h30, au parking de la base de loisirs de Ferrié (en face du Collège).

Dimanche 7 juillet, à Clairac. Pelouses et ourlets thermophiles de la Combe Rouzin, au début de la floraison du photogénique Echinops ritro, sur les flancs du Pech de Berre.
Organisateur : CC.
RDV à 9h, au parking central de Clairac, en face du Temple protestant.

Dimanche 1er septembre, à Pompogne. Secteur de Pompogne et Pindères : sources, zones humides et lagunes à prospecter.
Organisateur : CC.
RDV à 9h, à l’église de Pompogne.

Les sorties sont prévues pour la journée. Ne pas oublier votre pique-nique. Mais on peut également n’y participer que pour la demi-journée.


Le noir destin de notre tulipe rouge

Elle est rouge, et fait partie de notre patrimoine botanique lot-et-garonnais. Nous n’en sommes pas peu fiers… Mais depuis des années, les protecteurs de la nature attirent l’attention du grand public, et des élus, sur sa disparition progressive de nos vergers. Hélas, la cause des éléphants menacés, des tigres et autres baleines suscite davantage de passion que notre petite tulipe agenaise…

Le temps a passé et nous sommes aujourd’hui au bord du gouffre : notre tulipe agenaise a quasiment disparu, on ne la verra fleurir le mois prochain qu’en deux ou trois endroits du département, et l’extinction totale de cette variété florale semble irréversible.

Alerte rouge

La récente assemblée de la Société des sciences naturelles et agricoles de l’Agenais a été l’occasion – pour les passionnés de botanique, de mycologie, entomologie… – de faire le point sur les plantes et insectes de notre région, et d’évoquer concrètement les agressions que subit régulièrement Dame Nature. «Les saisons se décalent progressivement, commente le coprésident de la société, Jacques Blois. Il est de plus en plus difficile de monter des expositions sur les champignons par exemple. Désormais on ne vise plus octobre, mais le mois de novembre. Et en espérant qu’une sécheresse ne nous frappe pas à nouveau.»

Les champignons tirent la langue, mais que dire de la tulipe, qui elle expire. «Il en pousse quelques-unes dans notre jardin botanique de Darel, à Pont-du-Casse. Mais nous sommes comme impuissants face à sa lente disparition. La présentation du documentaire de Jean-Christophe Mathias est éloquente à cet égard.»

«Alerte rouge sur la tulipe» était en effet diffusé pour la première fois à Agen, en marge de l’assemblée de la Société. Ce film dresse un constat accablant. «Il ne reste plus que quelques confettis territoriaux où survit cette fleur, explique l’auteur du documentaire. Sur le bassin méditerranéen on ne trouve presque plus rien, sinon une tulipe de-ci de-là, et dans le Sud-ouest seuls la Gironde et le Lot-et-Garonne ont conservé un peu de tulipe agenaise ou de tulipe sylvestre. Cette fleur sauvage est pourtant protégée et inscrite sur la liste rouge des espèces en voie de disparition. C’est l’une des fleurs les plus menacées de France.»

Cette variété fleurit, de la mi mars à la mi avril, dans les vergers ou entre les rangs de vigne. Elle est très sensible aux pesticides, dont l’emploi régulier aura eu raison d’elle. «Les produits chimiques et l’urbanisation sont les causes du problème, ajoute Jean-Christophe Mathias (qui présentera son film prochainement à Montpellier, Bordeaux ou Saint-Gaudens). Si l’on veut sauver la tulipe agenaise, il faut une législation plus contraignante sur l’emploi des pesticides et soutenir l’agriculture biologique. Il faut aussi que les citoyens aient conscience qu’ils ont le devoir de protéger l’environnement, et qu’ils fassent pression sur leurs élus.»

Ras le bulbe

Des tentatives existent pour sacraliser quelques terrains et protéger les bulbes qui y sommeillent. Outre Darel, l’initiative la plus remarquable se trouve à Villebramar. 1 500 pieds de tulipe sont ici bichonnés. «Jadis, sur les 1 000 hectares de la commune, explique Jean-Christophe Mathias, environ 200 accueillaient la tulipe agenaise. Aujourd’hui, il ne reste que 2 hectares à cette fleur sauvage.» Un ancien verger de Bazens et un terrain à Bajamont (interdit à tout engrais et labour) font également office de terres promises. Mais la fin est proche, au grand dam des amoureux de la biodiversité, qui n’ont cessé ces dernières années d’agiter le chiffon rouge de la tulipe en danger.

Tulipa Agenensis ou L’œil du soleil

«A l’origine, la Tulipe d’Agen aurait été introduite il y a plus de 2000 ans par les romains (tout comme sa proche cousine la tulipe précoce) qui eux-mêmes l’auraient importée de l’Empire d’Orient. Cette plante bulbeuse haute de 25 à 40 cm, à tige simple et à fleur unique en forme de campanule, est souvent nommée «Œil de soleil» du fait de l’étoile jaune caractéristique dessinée au cœur de sa fleur. D’un superbe rouge écarlate, la tulipe d’Agen apparaissait autrefois en mars/avril dans les champs et cultures et plus particulièrement dans les vergers et les vignes. Le Verger de Villebramar, qui compte plusieurs centaines de pieds en fleurs chaque année, constitue l’un des derniers sites importants où elle est encore présente dans le département.»

Sources www.cren-aquitaine.fr


           Les chantiers du jardin botanique de Darel :

Merci à tous ceux qui ont assuré l’entretien du jardin cet été et ont ainsi permis que Darel reste un site très agréable à visiter. Mais l’aménagement se poursuit et nous avons besoin de toutes les bonnes volontés.

  • Nous vous invitons chaque semaine, le Jeudi à préparer avec nous les plantations d’automne.
  • Nous vous assurons un accueil chaleureux, avec ou sans outil(s).

 

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Arrêté du 5 août 2016 relatif à la suspension de la mise sur le marché des champignons des espèces Suillus granulatus, Russula olivacea, Armillaria mellea et Lentinula edodes | Legifrance

LEGIFRANCE.GOUV.FR

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Bulletin “los Galopaïres” n°134

 


Bulletin “los Galopaïres” n°132


 

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 Exposition Mycologique au Prieuré de Monsempron le 3 novembre 2013.

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Revue de Presse

La Société des sciences en route pour 2016

La Société des sciences en route pour 2016

Vendredi se tenait, à la chambre d’agriculture d’Agen, l’assemblée générale de la Société des sciences naturelles et agricoles de l’Agenais. L’année dernière à la même époque, trois coprésidents avaient été élus à sa tête : Pierre Chastaingt, Pierre Laborde-Laulhe et Jacques Blois, ce dernier remplaçant Marie-Thérèse Gibert. Pour rappel, la Société a été fondée en 1973 et intéresse un large public, passionné de nature et de botanique. Elle se compose en différentes sections, telles que la botanique, la mycologie et l’entomologie. Au cours de l’année, plusieurs sorties diverses et variées sont organisées, ainsi que des initiations mycologiques, mais aussi des expositions et des ateliers découverte. Vendredi, une cinquantaine de membres adhérents et quelques invités étaient rassemblés pour assister à une projection de photos de champignons, trouvés sur le site de Darel et dans le bois des Jésuites à Pont-du-Casse. Le mycologue Jacques Blois a pu commenter cette présentation, qui a captivé les participants. Ce sont ensuite des photos de plantes qui ont été projetées, et que l’accompagnateur botaniste Gilles Marcoux a pu faire admirer au public.

Le conseil d’administration rempile
L’assemblée générale s’est tenue dans les temps et a parfaitement déroulé son programme, en débutant par le rapport moral, présenté par Pierre Chastaingt, puis le rapport d’activité illustré de photos des sorties et manifestations par Pierre Labord-Laulhe. Pour terminer, le rapport financier a été présenté par la trésorière. Un vote à l’unanimité a approuvé chacun de ces exposés. Les membres du conseil d’administration ont été reconduits pour une année supplémentaire, là aussi après un vote à l’unanimité et l’énoncé des projets pour 2016. Cette soirée s’est terminée par un apéritif chaleureux dans le hall d’accueil de la chambre d’agriculture, pour clôturer de la meilleure manière qui soit une année encore bien remplie pour la Société des sciences naturelles.

Une exposition utile pour savoir identifier les champignons

 Les organisateurs de l'exposition présentaient plus de 140 espèces de champignons./BGLa Société des sciences Naturelles et agricoles de l’Agenais a tenu, sur trois jours, une exposition sur les champignons. Plus de 140 spécimens étaient sur les étals, à la vue des visiteurs avec leur étiquette : comestible, vénéneux ou mortel ! C’est la bonne période. Avec ce temps doux les champignons poussent encore dans les bois. Les trois coprésidents : Pierre Laborde- Laulhe, Pierre Chastaing, Jacques Bois, les épouses, les amis sont allés à la cueillette pour alimenter cette exposition. Le sujet passionne. Vingt-cinq personnes étaient présentes, vendredi soir pour la mise en place, au Foyer Beaujardin. Dans la région, les champignons font l’objet d’une traque acharnée et chaque famille a son coin secret. Dans le panier, on met les cèpes, les girolles, les trompettes de la mort, les pieds de mouton et les morilles au printemps mais on ne fait pas cas de multiples variétés de champignons peuplant nos forêts et qui présentent un intérêt culinaire. En effet, nous prévient Jacques Blois, «il ne faut cueillir que les champignons qu’on connaît». Les champignons peuvent être mortels et on vous racontera, ici ou là, des cas d’accidents survenus à des cueilleurs qui, pourtant, connaissaient bien les champignons.

L’amanite tue-mouches, par exemple, ressemble fort à l’amanite des Césars, autrement appelée oronge, délicieuse celle-là ! Jacques Blois nous apprend aussi que quatre bolets seulement ont l’appellation cèpe. Le bolet à pied rouge (boletus eryrthropus), contrairement à d’autres qui ont aussi une teinte rougeâtre, est un comestible d’excellente saveur.

Parmi les champignons qu’on peut cultiver, citons le pleurote et le shiitaké. Il faut pour cela se procurer du mycélium et de le répandre sur des souches d’arbres morts. La Société des sciences montrait aussi le ravage des plantes atteintes de maladies : mildiou, oïdium, pourriture grise. Un panneau était réservé aux papillons et aux hyménoptères de nos contrées : guêpes et frelons.

La nature s’est exposée durant trois jours

 Autour de Marie-Thérèse Gibert, François Jalet, ancien maire et conseiller général, mycologues et bénévoles.

Autour de Marie-Thérèse Gibert, François Jalet, ancien maire et conseiller général, mycologues et bénévoles.
Durant trois jours, les champignons se sont exposés à la salle des fêtes de Laroque pour une exposition organisée par la Société des sciences naturelles et agricoles de l’Agenais. Les Roquentins ont pu découvrir la botanique (la plante), l’entomologie (l’insecte), la mycologie (le champignon), l’écologie, la conservation des espèces, l’évolution des milieux, l’art du bouquet. Marie-Thérèse Gibert, présidente de l’association, Jean-Claude Darchy responsable mycologie, Bernard Pinet, Marie-Claude Sert, mycologues et bénévoles compétents ont répondu aux nombreuses questions des visiteurs avec passion. La Société des sciences naturelles et agricoles de l’Agenais vous invite à apporter vos récoltes du week-end le lundi, entre 16 h 30 et 18 h 30 au jardin botanique de Darel, route de Cassou à Pont-du-Casse où des mycologues seront présents pour vous les déterminer.
Tel : 07 87 52 49 2106 59 59 68 2105 53 96 55 30.

La Dépêche du Midi


 

 

 

 

 

 

 

L’ouverture du jardin extraordinaire a eu lieu
40 ème anniversaire de l’association
Sortie en Espagne en Avril 2013
Grande sortie annuelle du mois de juin
Editorial du mois de mars
Compte rendu de l’assemblée générale du mois de février
Un festival champignon apprécié
Los Galopaires
COMPTE RENDU DE L’Assemblée Générale
La Dépêche le 25/02/2012