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Les coordonnées

HOUDUSSE Ange

47290 Monviel

05 53 01 63 86

houdusse.ange@orange.fr

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Présentation

C’est en 1995 qu’est née l’idée de l’association. C’est l’instauration des jachères, alors que tant de gens de par le monde on faim, qui a fait le déclic. Ainsi les agriculteurs, à tour de rôle, ont décidé de mettre une parcelle de un hectare, environ à disposition de l’association. Aux moments les plus adéquats, les plus disponibles préparent le sol, sèment ou récoltent. Plusieurs organismes coopératifs et privés contribuent à l’opération par l’approvisionnement en semences, engrais, désherbants ou autres. La paroisse et la commune participent activement. Deux fois par an, tous les intéressés par le projet se réunissent autour d’un repas très convivial, ce qui permet à chacun d’ajouter son obole. Pour la deuxième année, nous avons organisé un vide-greniers le dernier dimanche de juillet. En octobre, nous ramassons des noix sauvages et après cassage, épluchage, nous faisons de l’huile. Le résultat (récoltes, repas, vide-greniers et dons) est envoyé directement au MALI. Nous avons participé à la construction du dispensaire de KOUTIALA. Nous avons fait faire entièrement quatre chambres au dispensaire de KIMPARANA et nous y avons permis le reforage du puits éboulé. A KIMPARANA encore, nous avons participé à l’humanisation de la prison, à la clôture d’un petit élevage de volailles et de porcs à la paroisse.

A MARKALA, nous avons fait rénover des logements pour personnes nécessiteuses. Cette année MARKALA nous demande de l’aide pour ouvrir une école primaire…

Depuis quelques années nos efforts sont concentrés sur l’école d’agriculture de ZAMBLARA près de SIKASSO Elle a ouvert l’an dernier avec huit pensionnaires sans eau courante ni électricité. Cette année il y avait une vingtaine d’élèves.  Nous sommes allés à nos frais au MALI en 2002,2006et 2007 et avons pu voir toutes ces réalisations. Nous y retournons du 8 janvier au 15 février 2011


 Les noix 2014

   Cette fois c’est fini…les noix sont finies… enfin l’épluchage, le décorticage, l’énoisage, le tri des coquilles d’avec les cerneaux. C’est fini pour cette année. Auparavant, évidemment, il a fallu les ramasser une à une et jusqu’à terre. Ce ramassage s’est fait dans une noierai à bois mise à la disposition totale de l’association par une famille anglaise de Sérignac Péboudou. Une équipe relativement jeune  »pour des retraités » à fait cette récolte d’environ 400 kilos dans une bonne ambiance de retrouvailles chaleureuses, confortée par le repas de midi pris en commun.      Sur des clés à prune, dans un hangar prêtés gracieusement par un pruniculteur de Monviel, les noix ont séché pendant trois semaines.        Ensuite est venu le cassage puis le décorticage. Une bonne heure est nécessaire pour casser un cageot d’une douzaine de kilos. C’est une journée qu’il faut pour séparer les coquilles des cerneaux. Une cinquantaine de personnes ont participé à ces diverses opérations dans une amitié généreuse et conviviale.       Nous étions une douzaine de personnes à emmener ces cerneaux au pressage en Dordogne et visiter ce monde inconnu qui tourne autour des noix. Notre premier arrêt s’est fait chez un grand-père accueillant, passionné et passionnant  »monsieur Tuneu ». C’est chez lui que se cassent les noix mécaniquement.   Monsieur Tuneu nous a fait visiter la Coopcerno établie sur trois sites : tout d’abord la réception, ensuite le stockage et enfin les divers conditionnements suivant les productions et les destinations. Nous avons remarqué des locaux très propres, très ordonnés avec un personnel accueillant et travailleur.    Pour midi, un repas très convivial nous réunissait autour de monsieur Tuneu, l’occasion de parler de la culture des noyers et d’aborder des épisodes de sa vie exceptionnelle en entrant dans le monde du travail à neuf ans.      Pour aller à l’huilerie, nous passons chez notre guide. Son emploi du temps ne lui permet pas de nous suivre mais avant de nous laisser partir, il nous donne un petit livre sur sa vie bien remplie. C’est un cadeau très apprécié par tout notre groupe.A l’huilerie nous sommes également très bien accueillis. Nous avons pu voir les deux fabrications : traditionnelle à chaud et plus moderne à froid. Un petit film sur les noix nous a été présenté et le retour s’est fait à la nuit tombante.  C’est encore une journée formidable d’amitié chaleureuse et généreuse toute axée sur l’aide à la région de Sikasso au Mali. Cette année nous œuvrons pour la construction d’un bâtiment qui abritera un moulin que les dames de Koutiala attendent avec impatience. Voir piler les grains dans le mortier est très joli mais le faire et le faire des heures durant est moins drôle.      Pour cette nouvelle opération il nous faudra écouler l’huile … comme quoi si c’est fini pour les noix, c’est l’huile qui commence.

Le 23 novembre 2014


 

SOIREE CONTEE

     Ce 15 novembre à la salle des fêtes de Monviel était une journée consacrée à la séparation des coquilles des cerneaux de noix en vue de faire de l’huile. Une vingtaine de participants travaillaient dans la bonne humeur qui caractérise cette association.     Pour midi, ce sont des grillades qui aidaient à laisser le travail le temps de la restauration. Ce sont de bons petits moments bien agréables. Ensuite reprenait le décorticage.         Le soir une assistance nombreuse rejoignait le groupe pour une soirée contée toujours au profit du Mali. C’est une salle complète qui accueillait  »Marie du Cozon » pour des contes africains assortis d’une morale et très appréciés.        Un tourin très convivial continuait la soirée suivi de crêpes chaudes additionnées de sucre, de confiture ou de beurre. Un coup de cidre aidait bien à la dégustation et prolongeait merveilleusement ces moments d’amitiés forts chaleureux.  Merci à tous pour votre participation. Merci surtout à  »Marie du Cozon » qui nous vient bénévolement et contribue à faire de cette soirée une réussite. Merci aussi au maître crêpier qui œuvre avec professionnalisme.

A l’année prochaine.


 

L’association fête ses 20 ans en 2014

monviel

 


 

Compte rendu du convoi humanitaire

Mali, Octobre 2011

Nous voici revenu d’un voyage au Mali ou nous avons encore emmené du matériel agricole, du matériel d’hôpital, du matériel scolaire, du matériel de bureau, des vêtements et des chaussures avec quatre véhicules achetés : un camion de 19 tonnes, un car de cinquante places et deux petits cars de vingt places. Notre précédente expédition ne date que du mois de janvier 2010. Pour notre petite association c’est un véritable exploit que d’avoir pu réunir ce second convoi. C’est tout d’abord notre champ du Mali qui a mis un peu de monnaie dans la cagnotte suivi de la collecte et du transport des vieilles batteries. C’est ensuite grâce aux deux repas de mars et d’août : les convives viennent bien pour le Mali et le soutien de notre action humanitaire. Beaucoup se sont investit dans la préparation et ce n’est pas chiffré.

C’est encore grâce au vide grenier qui demande un travail considérable en communication et en préparation. Le temps et les kilomètres ne sont pas comptabilisés : on a toutefois enregistré plus de 2000 kilomètres. C’est aussi grâce au ramassage des noix et à la vente d’huile qui a mobilisé une bonne centaine de personnes de tous âges. Je voudrais citer les mémés assidues au décorticage et entre autre une qui tient à éplucher ce qu’elle peut alors qu’avec ses mains qui tremblent elle n’arrive pas à tenir un verre pour boire. Il y a d’autres exemples aussi émouvants de personnes dévouées à la cause. Je voudrais aussi citer ce pépé qui casse les noix avec son matériel professionnel. Il y a passé une journée et demie et ce entièrement gratuit. ‘’Pour le Mali’’ dit-il. Ajoutons le sécheur des noix qui travaille également gratuitement en fournissant non seulement le four mais aussi le gaz.

Je ne puis taire la coopérative de Dordogne ‘’copcerno’’ qui nous échange les cerneaux contre des brisures, ce qui multiplie la quantité d’huile par deux. Ce sont toutes ses actions qui ont apporté l’argent nécessaire à notre projet. Il convient de souligner une autre action qui, elle, a coûté en kilomètres et en temps : c’est la recherche et la préparation des véhicules ainsi que le chargement de ce convoi qui a représenté trois semaines à 2, 3, 4, 5 voire 6 personnes. C’est un travail harassant, usant : charger, décharger, recharger au fil des arrivages. C’est épuisant nerveusement. Qu’aurions nous fait sans cet entrepôt et cet accueil chaleureux qui a grandement facilité les opérations.

A tous un grand merci pour le Mali, pour ces travaux faits bénévolement, gracieusement : entendez dans la bonne humeur, l’amitié qui caractérise notre association et qui nous a motivés tout au long du voyage dans cette aventure collective et solidaire. La durée du parcours a été un peu allongée par des tracasseries administratives mais c’est un très beau voyage de découvertes de paysages, de rencontres imprévues au fil des arrêts. Jamais je n’ai autant bu de thé offert par soit les gendarmes, soit les policiers, soit les douaniers. Beaucoup demandent de les excuser pour la gêne qu’ils nous occasionnent mais ils doivent faire leur travail. Il est vrai que nous avons été arrêtés une quarantaine de fois au sud Maroc et une cinquantaine de fois en Mauritanie. Nous sommes très surveillés et protégés et nous nous sentons en sécurité tout le long du trajet.

Bien sur nous avons trouvé des chameaux sur notre route mais ils n’ont pas entamé la volonté de cette équipe formidable qui a mené sa mission jusqu’à son terme.Nous avons revu le matériel emmené l’an dernier. C’est le vibroculteur qui les a le plus satisfait. Pour eux c’est un outil inconnu qu’ils ont découvert. En bordure de la rizière de Zamblara (la ferme del’école d’agriculture) une bananeraie donne déjà des fruits et ils sont excellents .  A Sikasso nous avons visité le musée Sénoufo, ilot verdoyant, propre, très en ordre et orné de statues formidablement peintes et représentant bien la vie à la campagne des peuples Sénoufos.

Nous avons conduit le Père Basile dans sa nouvelle paroisse : Koutiala. C’est la deuxième ville de la région de Sikasso. Le Père Basile y a beaucoup de projets. A Farakala, nous avons vu des croisés blonds d’aquitaine sur zébu, travail de notre inséminateur André. Le résultat est formidable : à 15 mois le produit est plus grand que la mère. Nous sommes allés jusque Boura, gros village à trente kilomètres du goudron, sans électricité. L’accueil y a été exceptionnel et le sous-préfet a déjà envoyé un mot pour nous souhaiter bon retour et un autre pour nous remercier d’être passés. De Boura la tentation était trop belle d’aller boire une bière bien fraîche au Burkina Faso distant d’une trentaine de kilomètres par la piste et retour de nuit. Très agréable soirée.

Kimparana est une grosse commune de vingt mille habitants. Nous connaissons bien pour y avoir participé à la construction du dispensaire, à l’humanisation de la prison et au forage d’un puits. Nous y avons passé une journée très bien reçus par les nouvelles sœurs qui s’occupent du dispensaire. Boura et Kimparana sont dans le secteur qui n’a eu que très peu d’eau. Les épis de mil, de sorgho et de maïs sont rares et petits. La famine est annoncée dans ce secteur ou les gens cultivent d’abord pour manger. Cette année sera dure et les repas ramenés à un par jour.

Notre retour s’est effectué par Markala près de Ségou. En passant nous avons visité le musée N’Domo de Ségou. C’est atelier de peinture naturelle sur tissu. C’est aussi un centre d’apprentissage pour les jeunes. C’était très intéressant et c’est l’heure avancée qui nous a fait partir. A la mission de Markala, nous avons aussi participé à la clôture d’un centre d’hébergement pour nécessiteux. A la ferme aussi les choses évoluent. Nous avons eu la surprise de trouver un atelier de poules pondeuses en productions. Un petit troupeau de zébus(6) est à l’engraissement dans une étable neuve. Le verger dont nous doutions un peu en 2010 est déjà productif de fruits vendus sur le marché. La rizière a bien donné, la batteuse était attendue. Bravo, c’est un vrai régal de voir ces progrès.

C’est sur ce joli constat que nous terminons notre séjour, plus désireux encore de retourner bien vite. Il faut tout de même renflouer la caisse et cette année chez nous il n’y a pas eu de noix.


Voyage au Mali 2010

Ce 8 janvier, l’association a effectué un voyage au MALI prévu depuis longtemps pour emmener du matériel agricole d’agriculture de ZAMBLARA près de SIKASSO. Nous sommes partis avec 5 véhicules et 10 chauffeurs pour un camion de 10 tonnes, un car de ville de 28 place assises et 70 debouts, un landrover 4×4, une renault espace et un toyota break de 8 places. Ces 5 véhicules ont été donnés au diocèse de SIKASSO qui a la charge de les dispatcher. Nous emmenions aussi 2 tracteurs de 30 et 55 chevaux, une petite ensileuse Taarup, un vibro, une pompe, deux silos à grains, un motoculteur, une fourche hydrolique, 5 ordinateurs et divers outils d’atelier, destinés à l’école d’agriculture. Nous en avons profité pour emmener une tonne de vêtements, 500 kg de chaussures, des matelas, des couvertures, un lit médicalisé, une dizaine de fauteuils roulants, quelques appareils d’hôpital pour le dispensaire de KIMPARANA.

Le 8 janvier était le bon jour. Nous sommes passés de justesse avant le trop de neige. Nous n’avons été bloqués que 2 heures en ESPAGNE. Nous avons tout de même eu froid jusqu’à AGADIR, mais ensuite nous nous sommes bien réchauffés… Pour faire les 7000 Km, nous avons mis 11 jours. Le goudron était présent partout. Tout s’est très bien passé, même si nous avons été arrêtés souvent pour des contrôles de douane ou de gendarmerie. C’est aussi une sécurité de se sentir suivi par l’administration. Le séjour a consisté à remonter les outils et les mettre en route, et comme d’habitude, nous avons visité les constructions permises par notre association : l’école de ZAMBLARA, les dispensaires de KOUTIALA et de KIMPARANA, la prison et la clôture d’un élevage de volailles à KIMPARANA. Nous avons passé quelques jours à la réhabilitation de la clôture de la ferme paroissiale de MARKALA. Nous sommes passés à BOURA et avons eu des contacts avec une coopérative de producteurs de piments. BOURA est une ville à la frontière du BURKINA. Nous avons informatisé la paroisse.

Le retour s’est fait en avion. Nous étions bien allégés, nous avons donné une partie de nos vêtements. Le vendredi 12 février, nous avions 42° à BAMAKO et le lendemain, à BORDEAUX, il ne faisait plus que 0. Nous gardons un très bon souvenir de ce périple de 36 jours qui nous a fait manquer quelques intempéries françaises d’hiver !…


 

Revue de Presse

Le Mali et le théâtre ont fait bon ménage !

Du rire pour pas cher et pour une bonne cause!/Photo DDM. Marie-Paule Rabez.

Les comédiens de «La Poudre aux Yeux» avaient décidé de mettre le rire au service de l’humanitaire pour «Sikasso-Monbahus» association organisant diverses animations ! Ils ont joué «Dépannage en grande pompe (funèbre !)» qui a déclenché beaucoup de rire, toutes générations confondues, et le repas proposé a été lui aussi très apprécié. Bravo à tous, bénévoles, comédiens et spectateurs de s’être mobilisés pour une bonne cause ! La Cie «La Poudre aux yeux» sera une nouvelle fois sur scène samedi 19 mars à 21 heures à Rives. Qu’on se le dise car ces comédiens procurent bien du plaisir là où ils passent ! Remerciements à chacun pour sa générosité.

Loto. Le collège Notre-Dame organise un loto le dimanche 13 mars, à 14 heures, sous la halle deMonbahus. Nombreux lots à gagner.

Du théâtre au profit de projets au Mali

La nouvelle création de «La Poudre aux yeux» provoquera bien des rires dans le public./Photo DDM. Marie-Paule Rabez.

«L’association pour Monviel et Sikasso» soutient une région du Mali avec école, cantine, scolarité d’enfants, dispensaire… construits par les dons de personnes généreuses et fonds récoltés par diverses animations (repas, soirées festives…). Les responsables invitent cette fois à une soirée de théâtre samedi 5 mars sous la halle chauffée. «Nous proposons cette fois une soirée : garbure 19 h 30 et théâtre avec «La Poudre aux yeux» qui présentera «Dépannages en grande pompe (funèbre)». 20 € par personne, 10 € de 0 à 15 ans et gratuit pour les moins de 10 ans. Réservations par téléphone au 05 53 01 75 59 ou 05 53 01 76 39 avant le 1er mars.

Générosité lors du repas pour le Mali

 Bonne humeur générale et générosité lors du repas pour le Mali./Photo DDM

Le «repas pour le Mali» s’est passé comme chaque année le premier dimanche d’août sous les 5 beaux cèdres du château de Monviel. Plus de 70 personnes se sont retrouvées le midi avec le Père Basile pour partager dans la convivialité un excellent repas confectionné par les bénévoles avec grande disponibilité ; parmi eux Madame le maire qui a bien volontiers fait le service avec bien d’autres personnes ! Bravo à tous car ce repas excellent a permis de récolter des dons destinés à des projets menés par la population malienne en lien avec l’association «Monviel-Sikasso».

Succès pour la mobilisation à but humanitaire

« La Poudre aux yeux » fait du théâtre de qualité et réjouit ses publics./Photo DDM. Marie-Paule Rabez.
Le jumelage «Monviel-Sikasso» existe depuis longtemps et son équipe de bénévoles met régulièrement en œuvre des actions permettant de récolter de l’argent pour financer des réalisations et d’informer ici de ce qui se fait là-bas au Mali. Cette fois, cela se déroulait àMonbahus avec une soirée «garbure» et autres bonnes choses et l’on s’y est bousculé ; cela prouve bien d’intérêt de nombreuses personnes pour ce genre de mobilisation collective. La deuxième partie de soirée fut animée par la Cie «La Poudre aux yeux» de Saint-Pierre-de- Caubel venue avec sa dernière création «Une Histoire de oufs» une comédie qui a enchanté le public nombreux.

La Dépêche du Midi


Monviel et Sikasso liés par la solidarité

Ange Houdusse est l’initiateur de cette belle association de solidarité entre des hommes de 2 continents./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
Le Mali qui connaît actuellement la guerre, bénéficie depuis 1995, pour sa région de Sikasso, de l’intérêt et de l’amitié du petit village de Monviel en Lot et Garonne. Constatant que tant de gens crient famine alors que des champs sont laissés en jachères, une poignée d’agriculteurs s’est mobilisée pour labourer, semer, récolter… et c’est ainsi que les champs de céréales pour Sikosso sont nés, les récoltes d’ici procurant argent pour soutenir là-bas divers projets : construction de logements, d’une école d’agriculture, creusement d’un lac (car les Maliens creusaient avec un outil manuel rudimentaire sous 40 à 45°), création d’une banque alimentaire, de dispensaires… L’équipe d’agriculteurs a su mobiliser tout autour et c’est désormais quasiment tout le village de Monviel et ses environs qui s’engagent chaque année, et même à chaque saison selon les animations : vide-greniers, ramassage et cassage de noix pour en faire de l’huile de qualité vendue sur place, collecte de vieilles batteries, repas d’amitié, vente de crêpes, soirée contée… Et à plusieurs reprises des habitants de Monviel ont pu se rendre sur place par la route, ce qui a permis d’emmener divers matériels agricoles (dont 2 tracteurs), de bureau, hospitaliers, des vêtements (2 tonnes), lunettes (1 valise), chaussures (1 tonne) et de laisser sur place 2 bus de 50 places, 2 cars de 20 places et 2 camions de 7 et 20 tonnes ! Et aussi, de retrouver les «contacts» maliens et constater que les dons étaient bien parvenus et utilisés à bon escient. Puis certains Maliens ont pu venir en Lot et Garonne ; parmi eux on citera Basile qui vient régulièrement invité par le diocèse et qui a laissé à Monviel et bien ailleurs de vrais amis. La prochaine animation au profit de Sikasso ce sera samedi 15 novembre à 20 heures, une soirée contée avec la Marie de Cozon qui enchante ses publics à chacun de ses spectacles. Vente de crêpes chaudes et cidre. Entrée 4€ adulte, 10 à 15 ans 2€ et – de 10 ans gratuit. Tél. 05 53 01 75 59./ 05 53 01 35 88.
La Dépêche du Midi