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L’association

Président : Marie-France LABORDE
Vice-présidente : Françoise JEAUFFREAU
Trésorier : Jean-Claude DORIVAL
Secrétaire : Delphine BREMONT
Directeur Artistique : Roger LOURET

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Contacts

– par courrier – par fax – par mail

nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes

Théâtre Huguette Pommier

Direction artistique Roger LOURET
Rue du 11 Novembre
47380 MONCLAR

Tel. 05 53 01 05 58 ou 05 53 36 76 29
adresse mail : lesbaladinsenagenais@yahoo.fr

Horaires d’ouverture du service administratif :
du lundi au vendredi de 9h à 13 et de 16h à 18h

L’association

Une Association née d’une passion il y a longtemps et chère au coeur de Roger LOURET.
Le siège se trouve au petit Théâtre Huguette Pommier à Monclar (47) ; une perle que l’on découvre en se promenant au détour d’un village typique de la région, surplombant la campagne à perte de vue. La quiétude que l’on y ressent permet sans aucun doute aux créateurs de laisser aller leur imagination et à cette association, de puiser dans cet environnement, toute l’énergie nécessaire à la réalisation sans faille de ses spectacles dont elle a le secret.

L’association «LES BALADINS EN AGENAIS» a pour vocation la création et la présentation, auThéâtre Huguette POMMIERà MONCLAR, de spectacles de qualité, pour  apporter du bonheur aux spectateurs du  Lot-&-Garonne et d’ Aquitaine, d’abord, avant de les présenter en France et, pourquoi pas, hors des frontières de notre Pays. C’est dans ce but qu’elle a confié sa direction artistique à Roger LOURET.

Grâce aux  spectacles qui y ont été créés, comme «La Java des Mémoires», «Les Années Twist» (Molière du meilleur spectacle musical 1995) et bien d’autres, MONCLAR en AGENAIS, et plus généralement le Lot-&-Garonne, sont réputés pour la richesse de leur vie culturelle.
Ce succès et cette réputation reposent d’abord sur le génie créateur de Roger LOURET, puits de culture, découvreur de talents, réalisateur et metteur en scène exigeants, voire perfectionniste.
La réussite de cette aventure doit ensuite beaucoup au soutien d’amis fidèles et passionnés, réunis au sein de l’association. Elle résulte, aussi et surtout, de l’action efficace des BENEVOLES qui consacrent leurs loisirs à faire vivre «Les BALADINS» depuis des années, avec un dévouement que je me plais à soulignerJe mesure aujourd’hui le travail qu’ils ont accompli et la chance que j’ai de les garder auprès de moi..
Enfin, rien n’aurait pu arriver, et rien ne sera possible à l’avenir, sans l’aide des Collectivités Locales, notamment sans les subventions du Conseil Général du LOT-et-GARONNE et du Conseil Régional d‘AQUITAINE.

Pour que l’aventure continue, les pionniers de MONCLAR doivent pouvoir compter sur tous ceux qui les ont aidés jusqu’ici, mais aussi solliciter et obtenir de nouveaux soutiens.

Vous qui fréquentez le Théâtre Huguette Pommier depuis longtemps, et vous qui venez de découvrir les spectacles qui y sont présentés, rejoignez notre cercle d’amis fidèles en adhérant à l’association «LES BALADINS EN AGENAIS»

ADHESION A L’ASSOCIATION

Vous qui appréciez les spectacles concçus, réalisés, et mis en scène par Roger LOURET,
Vous qui fréquentez assidûment le Théâtre Huguette Pommier,
Vous qui venez régulièrement vous ressourcer sur la Butte de MONCLAR pour vous détendre, vous amuser, vous émouvoir, bref vivre un PUR MOMENT DE BONHEUR,

Retrouver les Baladins cet été

Samedi 9 août : La nuit du Théâtre «Les guinguettes du Moulin de Madame» (Villeneuve sur Lot)

Jeudi 14 août : Piaf «Emportée par la foule» Lauzun


Revue de presse 

«C’est une page qui se tourne»

 

Après 40 ans d'aventures , Rouget Louret baisse le rideau./Photo, F.P.

Après 40 ans d’aventures , Rouget Louret baisse le rideau./Photo, F.P.

«La liquidation était la seule solution, malheureusement…». Ces mots terribles ont été prononcés par Roger Louret, quelques heures après la mise en liquidation des Baladins. Le récent succès des derniers spectacles au Centre de congrès à Agen n’a pas été suffisant pour sauver la troupe. Depuis la fin de l’année 2014 et la fermeture du théâtre à Monclar, les Baladins étaient des sans théâtre fixe. «Je l’ai toujours dit, je n’en veux pas du tout à la propriétaire des murs du théâtre». Et même si, de l’avis de Roger Louret, «toutes les instances départementales estiment que cette aventure doit continuer, le manque d’argent et les baisses de subventions nous obligent à tourner la page sur 40 ans d’aventures et de découvertes». Alors ne serait-ce que la fin d’un chapitre ou les dernières lignes de l’histoire des Baladins ? «Pour l’instant, j’ai trop de choses à digérer et je suis assez fatigué. Je me suis battu tout au long de ces années pour découvrir de nouveaux artistes, pour les faire monter sur scène. Si nous devions repartir, ce sera pour ces jeunes qui veulent faire du théâtre. Les anciens sont prêts à revenir nous aider. Mais je ne peux pas et ne veux pas accepter n’importe quoi. Je n’ai plus 20 ans». Repartir avec l’esprit originel des Baladins, amener le théâtre dans le milieu rural, créer une dynamique culturelle, permettre aux jeunes de monter su scène, «mais tout cela demande de l’argent, les bonnes volontés ne suffisent pas. Il faut une politique forte, des engagements et des investissements importants…».

Les répétitions avant le grand soir

Des Baladins passionnés et prêts pour le show./Photo J.P.

La troupe théâtrale de Monclar-d’Agenais présente son nouveau spectacle musical jeudi et vendredi à Agen. Un travail acharné et passionné pour sauver les Baladins.La musique de Dallas s’élève dans la salle Damira Asperti de Monclar–d’Agenais. «Je veux voir des J.R. et des Sue Ellen !», annonce Roger Louret à ses interprètes. Tous jouent le jeu et enchaînent les tableaux sous le regard acéré mais passionné du directeur artistique des Baladins. Pas de doute, la troupe théâtrale a encore des choses à dire et à chanter après 42 ans de longévité. «Aujourd’hui les difficultés sont là, mais le soutien aussi. Thomas Boissy, Omar Hasan, Jean-Paul Delvor… ils ont commencé chez les Baladins, ont réussi mais veulent revenir». Et la réussite, Roger Louret en connaît quelque chose. De Muriel Robin à Guy Bedos en passant par Jean Marais, il a mis en scène les plus grands. Mais Monclar et sa troupe restent sa priorité. «Ce qui m’intéresse, c’est l’avenir. Je veux montrer qu’il y a encore beaucoup de jeunes qu’on ne connaît pas mais qui ont du talent».

Les Baladins ne sont pas en balade

Mais pour continuer, il ne faut malheureusement pas que du talent. L’argent manque, mais tous s’accrochent et se donnent entièrement à ce spectacle musical qui pourrait être le dernier. D’ailleurs certains sont venus se greffer au projet, tous aguerris au domaine musical. Les répétitions sont intenses malgré les plannings des uns et des autres et tout est exécuté, recommencé jusqu’à ce que cela soit parfait. Placement sur scène, jeu avec le public, interprétation vocale… rien n’est laissé au hasard. Roger Louret ne veut pour l’instant pas penser à la suite, mais si l’aventure des Baladins devait continuer, les projets sont déjà là. Rendez-vous donc les 7 et 8 mai au Centre de congrès à Agen pour «Les Années Baladins» afin de rire, voyager et chanter avec ces nombreux artistes pleins d’avenir

Infos pratiques du spectacle    Réservez votre place pour «Les Années Baladins» au 05 53 48 49 50 ou au 05 56 48 26 26. Billets également disponibles sur www.boxoffice.fr, dans les points de vente Box-office, Leclerc, Auchan, Fnac, Cultura mais aussi en achat sur place le jour du spectacle.

Les représentations se dérouleront le jeudi 7 mai à 20 h 30, ainsi que le vendredi 8 mai à 15 heures et à 20 h 30.

Tarifs : de 25 à 47 € (carré or).

Jessy Périé


 Revue de Presse

LES BALADINS ONT FÊTÉ LES 30 ANS DE «LA NUIT DU THÉÂTRE»

Nicolas Briançon, Bernard Fau, Muriel Robin, Roger Louret, Philippe Mary, Dominique Daguier, Gilbert Pascal, Guy Louret, Fabrice de la Villehervé , Olivier Claverie, Aimée Clark, Valérie Dupin, Jean-Paul Delvor, Brigitte Couapel, Karine Dulewski./ Photo Asso DALVA
Nicolas Briançon, Bernard Fau, Muriel Robin, Roger Louret, Philippe Mary, Dominique Daguier, Gilbert Pascal, Guy Louret, Fabrice de la Villehervé , Olivier Claverie, Aimée Clark, Valérie Dupin, Jean-Paul Delvor, Brigitte Couapel, Karine Dulewski./ Photo Asso DALVA

Le 21 décembre 1985, «Les Baladins» de Roger Louret créaient l’événement à Monclar. Seize heures de spectacle. Vingt-huit pièces, 101 représentations et 5 000 spectateurs.

C’était il y a 30 ans. Le 21 décembre 1985. Pendant toute une nuit, de 15 heures jusqu’à 7 heures du matin, le lendemain, une trentaine de comédiens de la troupe des Baladins en Agenais, créée une dizaine d’années plus tôt par Roger Louret à Monclar, dans le café de sa maman, Huguette Pommier, ont joué 101 représentations de quelque 28 spectacles : de «L’Avare» de Molière, à «Mais n’te promène donc pas toute nue !» de Feydeau, en passant par Calaferte, Audiberti, Pirandello, Courteline ou encore des lectures de textes de Céline et Péguy.

Des scènes partout

Dans le petit bourg de 700 âmes, pourtant déjà habitué aux folies de la troupe de Louret, c’est du jamais vu : plus de 5 000 spectateurs (8 000 prétend la légende) envahissent les rues et suivent, jusqu’au bout de la nuit, des comédiens dans un état second. «On a joué partout, tout le village s’est impliqué, les commerces sont même restés ouverts toute la nuit», se souvient Roger Louret. «On avait dressé un chapiteau et il y avait bien sûr le théâtre de poche, le foyer rural, mais on a aussi investi la bibliothèque, l’église. Un toubib avait cassé la cloison au fond de son cabinet pour aménager une salle».

Le metteur en scène sourit en se remémorant mille et unes anecdotes : «Sur «N’te promène donc pas toute nue», je réalise au milieu de la pièce qu’on a oublié de distribuer le rôle du journaliste, qui clôt la pièce. Je m’apprête à improviser en jouant les deux rôles, dont un crié depuis les coulisses, lorsque j’ouvre la porte où doit apparaître le fameux journaliste. Et là, je vois mon frère, Guy, habillé comme un prince. Et ne peux m’empêcher de crier : «Ah ! Mais c’est toi qui joues ça ? !» Le rideau à peine tombé, les deux frangins filent dare-dare lire Peguy et Bossuet, dans l’église transformée en glacière.

Du côté des comédiens comme des spectateurs, 30 ans plus tard, l’enthousiasme reste intact : «C’était la joie de vivre, on pouvait voir que les acteurs étaient heureux», se souvient Catherine Delourtet, élève comédienne à l’époque et venue à Monclar cette nuit-là en spectatrice avant de rejoindre la troupe l’été suivant. «J’étais venue voir un ou deux spectacles, je n’avais rien réservé. Et puis une fois qu’on était pris dans cette folie, on n’avait plus envie de repartir. On sortait d’une représentation, on croisait d’autres spectateurs qui venaient d’une autre, on échangeait, on s’interpellait : «Et ça, vous l’avez vu ?» Partout c’était rempli : dans une cave, on avait installé 30 chaises, ils ont joué dans le garage des pompiers. J’en ai un souvenir de spectatrice extraordinaire. C’était exceptionnel. J’ai pris le petit déjeuner là-bas, épuisée et renforcée dans mon envie de faire ce métier plus que jamais.»

Dans la rue, en blanc

Même énergie communicative ressentie par Jean-Paul Delvor, enfant de Laparade, 14 ans à l’époque, et alors inscrit au cours de Marianne Valéry : «Les élèves jouaient dans «Le Petit Prince» et moi j’avais eu un rôle, celui de l’innocent dans «L’Arlésienne». Je me retrouvais au cœur de la troupe, au milieu de Muriel Robin et Nicolas Briançon. Il y avait quelque chose de magique et surréaliste : Bernard Fau nous avait affublés, les élèves de Marianne et les comédiens, de combinaisons blanches, comme celles des peintres, pour qu’on soit repérables facilement entre les spectacles et qu’on accède aux lieux de spectacles. On courrait dans la rue, en blanc… J’ai fini la nuit épuisé. J’ai mis une semaine à m’en remettre mais je n’avais qu’une envie, c’est que ça recommence. Il y avait tous les genres cette nuit-là : du cabaret chanté, du boulevard, de la comédie, Molière, du théâtre contemporain. Je me souviens de Nicolas Briançon qui avait improvisé sur la place du village…»

«Tout était permis»

Nicolas Briançon s’en souvient aussi : «J’avais entraîné les spectateurs hors du foyer rural car ils ne libéraient pas la salle après un spectacle alors qu’un autre devait se jouer. Et puis j’arrive avec tous ces gens sur la place du village et il devait être 2 ou 3 heures du matin, peut-être plus. Et je commence à les mettre en scène. Et on joue «Le Petit Chaperon rouge», je crois. Je distribuais les rôles, soufflais les répliques. Il y avait une folie, une liberté.» Jean-Paul Delvor renchérit : «Tout était permis.»

Peut-être que cette nuit symbolise le mieux ce qu’aura été l’aventure des Baladins, dont l’association a été liquidée cette fin d’année. Un mélange de théâtre d’avant-garde, de talents purs, de folie, de bonne humeur et de communion avec le public. Un théâtre populaire à la campagne. «Roger a toujours rêvé d’être le chef de la maison des jeunes de Monclar», note Nicolas Briançon. «Être entouré de jeunes gens, faire le gourou et de nous faire faire des choses dont nous ne nous serions pas crus capables. Avec ce flair incroyable pour dénicher les talents.»

La nuit, elle, s’est achevée sous le chapiteau, autour de croissants chaud, pour un petit déjeuner géant, réunissant 1 000 personnes hagardes et ébahies d’avoir participé à cette folie.

Les retrouvailles à Paris lundi soir

Organisées par Alexandre Mary, fils de Philippe Mary, comédien d’alors, et Jean-Paul Delvor, les retrouvailles ont eu lieu lundi soir à Paris, au Balbuzard café, pas très loin du théâtre de la porte Saint-Antoine. Si tous n’ont pas pu être là (il manquait par exemple Annie Grégorio ou Eric Laugérias) ils étaient une petite trentaine d’anciens à se retrouver pour une belle fête et une «supersoirée», avec à l’affiche, Roger et Guy Louret, Muriel Robin, Nicolas Briançon, Dominique Daguier ou encore, Olivier Claverie, Gilbert Pascal, Philippe Mary, Brigitte Couapel, Bernard Fau.

«J’ai vendu des vis à 4 heures du mat’»

En répétition à Paris où il jouera «La rivière», à partir de février à la Comédie des Champs-Élysées l’une des pièces événement de 2016, aux côtés d’Emma de Caunes, Nicolas Briançon s’est replongé avec bonheur dans cette soirée de retrouvailles, lundi : «Il y a des gens qui sont de mon cercle de travail, comme Dominique Daguier et Olivier Claverie, d’autres que je croise, comme les frères Louret ou Muriel Robin. Et puis il y a ceux que je n’avais pas vus depuis 25 ans et plus comme Philippe Mary, Aimée Clark, qui a épousé un chef d’orchestre et vit à Cincinnati, ou Caroline Cammas. C’était très émouvant, car on reste très lié par cette aventure des Baladins. Il y a un lien indéfectible entre nous, on sait qu’on se retrouvera toujours, c’est très fort.»

Quant à la fameuse «Nuit»… «C’est un souvenir dément, quelque chose de magique aussi parce qu’on ne savait pas ce que ça allait donner. Si les gens allaient venir, si on allait seulement pouvoir tenir, rejouer toutes les pièces de l’année, qu’on connaissait et maîtrisait. Et toutes les autres.» La Nuit a commencé à 15 heures, par «L’Avare» : «Et à 17 heures, en sortant, j’ai le souvenir précis de cette rue noire de monde, littéralement. Les gens n’avançaient plus. On avait ces combinaisons blanches pour être repérables, on courait d’une pièce à l’autre, on commençait un spectacle à un endroit, on finissait ailleurs. Roger nous avait dit (N.D.L.R. il l’imite à la perfection) : «Si les gens vous arrêtent, dites-leur que vous les aimez et surtout ne vous arrêtez pas !».»

Le village s’était mis à l’heure de l’événement : «Tous les commerces étaient restés ouverts, c’était incroyable. Roger nous avait demandés, si on avait le temps, de passer chez les commerçants : c’est comme ça que je me suis retrouvé à vendre des clous à 4 heures dans la quincaillerie de Monclar.» Comme tous les garçons de la troupe, Nicolas Briançon était du dernier spectacle, «La feuille de rose maison turque», de Maupassant, que Gilbert Pascal qualifie de «pièce potache érotique» : «Maupassant la jouait avec Flaubert et les frères Goncourt». Nicolas Briançon balaie le qualificatif dans un éclat de rire : «Non, mais c’était carrément porno oui ! Ça se passe dans un bordel et on jouait des prostituées. Gilbert s’est retrouvé à donner naissance à Dominique Daguier et moi à mimer une sodomie alors que ma mère était dans la salle.» Pour Nicolas Briançon, ce grand écart entre «L’Avare» donné à 15 heures, et «La feuille de rose» 16 heures plus tard, est la parfaite synthèse de l’esprit Baladins : «Les Baladins c’était le talent le plus incroyable quand Roger met en scène «L’Avare» : jamais je n’ai revu un «Avare» aussi fort et intelligent que cette mise en scène de Roger Louret. Et à côté de ce talent-là, il y avait aussi le rien, la folie, l’énergie démente, merveilleusement festive, cette liberté de n’avoir pas peur de se frotter au mauvais goût, ni de se planter.»

Une aventure née dans une baignoire

«Tout ça a commencé comme un canular», se souvient Roger Louret. «J’étais chez moi, dans ma baignoire et Bernard Fau, qui faisait les affiches de nos spectacles, passe me voir. Je lui dis que ces murs blancs sont tristes, qu’il faudrait qu’il me fasse des fresques érotiques. Tant qu’à faire sur toile, comme ça, on pourrait les tendre au fond du plateau pour monter «La Feuille de rose maison turque», de Maupassant, une pièce très osée qu’on jouerait à minuit. Et puis on se dit alors que si on joue à minuit il faut une autre pièce à 22 heures, du Feydeau par exemple. Puis une autre encore avant. On imaginait 3 ou 4 spectacles le même soir. Bernard s’en va, arrive au Baladin où toute la troupe était réunie et lance à la cantonade : «Vous connaissez la dernière de Roger ? Il veut nous faire jouer 15 pièces le même soir !». Et là, alors que le plus logique aurait été, comme souvent, qu’ils l’envoient balader, tout le monde est enthousiaste. Du coup, quand j’arrive, j’en rajoute une couche de plus : «Pas une quinzaine non, une trentaine !». Et tout le monde trouve ça génial, formidable. On prend le prétexte de la nuit du 21 au 22 décembre, la plus longue de l’année et on se met alors au travail car il reste un mois et demi à peine avant la date. C’est comme ça que cette aventure est née. Financièrement déjà, on était en bout de course. Si on avait eu 1 000 spectateurs, on aurait dit au revoir aux Baladins. A 2 000, on se serait posé la question de continuer. Là, on a fait venir 5 000 personnes à Monclar en plein hiver. Et l’aventure a redémarré de plus belle.»

A Monclar dans les coulisses des «Années Baladins»

Spectacle les 7 et 8 mai au centre de congrès d’Agen
Roger Louret, mercredi à Monclar, dirige les premières répétitions du nouveau spectacle de la troupe qu’il a créé il y a 42 ans./ Photo DDM, J.Sch.
Roger Louret et sa troupe ont commencé cette semaine les répétitions de leur nouveau spectacle. Entre rigueur, énergie et éclats de rire.«Oh ! Oh ! Oooh ! ça rame !» Le coup de gueule du patron stoppe net la musique et les chansons. En deux secondes, Roger Louret a capté l’attention. Et se radoucit : «Il y a un truc qui ne va pas, on reprend.»
Ce mercredi après-midi, huit chanteurs de la troupe des Baladins – Margot Fillol, Stellia Koumba-Koumba, Vanessa Lamonge, Marina Bellinello, Maud Castaing, Dominique Letourneau, Jonatan Saissi et Nicolas Rougraff – ont investi la salle Damira de Monclar -d’Agenais. Depuis le 1er janvier dernier, Les Baladins, au bord de la liquidation judiciaire, ne sont plus locataires du théâtre Huguette-Pommier, symbole jusque-là de la longévité d’une troupe créée par Roger Louret en 1973 «dans le trou du cul du monde».42 ans plus tard, la troupe est à fond lancée dans un (dernier ?) défi : faire salle comble pour trois représentations consécutives, les 7 et 8 mai au centre de congrès d’Agen, totaliser 6 000 spectateurs et rembourser les dettes : «Si après ça, Les Baladins doivent continuer, ils repartiront de plus belle», sourit Roger Louret. «Et si ça doit être le dernier spectacle, alors que ce soit une belle fête et pas un enterrement.»
Vivaldi, Peer Gynt et Danyel Gérard
Cette semaine, une partie des 25 artistes qui seront sur scène à Agen est donc venue, par grappe, répéter à Monclar : «On commence juste et c’est compliqué car certains viennent quelques heures, repartent jouer ensuite à Toulouse», explique Roger. «Mais ils sont pros, on avance bien.»
Depuis 4 mois, avec Gabriel Sarrou-Vergnac, jeune pianiste prodige agenais de 20 ans, Roger Louret planche sur ce nouveau spectacle : «Les années Baladins». Un «musical» qui retrace l’histoire de la troupe et donne irrésistiblement de se lever et danser : «Il y aura dans le spectacle un tiers de créations nouvelles, un tiers de tableaux que les gens ont aimé dans «Les années tubes» par exemple. Et un tiers avec des invités qui aiment Les Baladins, y ont débuté ou ont partagé notre aventure.»
Retour à la «répé». Maniant avec finesse, rigueur et «déconne», le metteur en scène se lève face aux huit artistes toutes ouïes, dont il a interrompu à l’instant l’un des tableaux. Une évocation pastorale, drôle et enlevée, à la sauce Roger Louret, débutant avec une adaptation vocale de Vivaldi, s’achevant avec le «Peer Gynt» de Grieg au piano.
«Sentir la sève monter»
Entre les deux ? Tout à la fois Hugues Aufray («Dès que le printemps revient»), Pierre Perret («La cage aux oiseaux»), Marie Laforêt («Ivan, Boris et moi»), Danyel Gérard («Il pleut dans ma maison»), Claude François («Viens à la maison», «Il fait beau, il fait bon», «Quand le matin», «La ferme du bonheur»), Dalida («Le temps des fleurs»), et des comptines du répertoire traditionnel («V’la le bon vent», «Voici le mois de mai»). «C’est le printemps nom de d…!», tonne le «metteur en couleurs» du spectacle. «Je veux sentir la montée de sève.» Le tout accompagné de gestes équivoques et d’une cascade de rires.
Dix fois, vingt fois, les huit chanteurs reprennent les mêmes passages, travaillent les enchaînements qui lient les chansons.
À son clavier, le jeune Gabriel Sarrou-Vergnac reprend lui aussi inlassablement les arrangements, rature, annote, corrige, écoute.
Louret, lui, n’est pas seulement à la recherche de la mise en place au cordeau. En même temps qu’il perfectionne le show, le metteur en scène se fait aussi spectateur de ses artistes. Sourit, danse, s’extasie, à l’affût de toutes les bonnes idées. Comme ce petit «tibidibi», lancé pour rire par Dominique Letourneau sur les chœurs de «La ferme du bonheur» et que Roger saisit à la volée pour l’intégrer dans le spectacle.
«Un régal à chanter»
À la pause clope, dans la rue monclaraise baignée de soleil, ils disent tous leur bonheur d’être là : «Chanter ces tableaux, c’est un régal», sourit Marina Bellinello tandis que Maud Castaing met le feu au voisinage en peaufinant au milieu du village son «69, année érotique». Ça rigole, ça chambre et retourne bosser.On enchaîne sur les années zazou, on se plonge dans les années 2000. Défilent la «Macarena», Las Ketchup («Asereje»), Aqua («Barbie Girl»), Manau («La tribu de Dana»), Zebda («Tomber la chemise»), Roméo et Juliette («Les rois du monde»)… Les «répés» durent jusque tard.Avant pour chacun de regagner ses pénates et continuer à travailler sa partie dans son coin. Les répétitions reprendront le 3 mai.On sera alors dans la dernière ligne droite avant trois spectacles qui vont donner envie de chanter, de danser et de vivre.
Avec Omar Hasan, Thomas Boissy, Jean-Paul Delvor, Angélique Panchéry et des surprises
Christelle Chollet ne devrait pas être là, elle joue les 7 et 8 mai. En revanche Thomas Boissy, le génial chanteur-imitateur show man qui va bientôt sortir un disque et a fait son 9e Olympia en janvier, vient de confirmer sa présence parmi les invités des Baladins sur la scène du centre de congrès d’Agen. Parmi les autres anciens pensionnaires de Monclar, Angélique Panchéry ou l’éternel Gilbert Pascal seront également de la partie. Jean-Paul Delvor est aussi annoncé. Quant aux plus célèbres des anciens Baladins, de Muriel Robin à Elie Seimoun en passant par Philippe Candelon, rien ne filtre pour l’heure. Il y aura aussi des «amis» des Baladins sur la scène Agenaise : Omar Hasan, l’ancien pilier du SUA et du Stade Toulousain, devenu chanteur lyrique et comédien (il tourne actuellement un long-métrage à Fumel), sera présent. Tout comme Alban Lapeyre, le prof de musique agenais de Music’Envie, avec une surprise de taille pour la fin du spectacle.
Jérôme Schrepf

«Les Années Baladins», un retour tant espéré
Publié le 04/04/2015
Les Baladins sur la scène agenaise : un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !/Photo Morad Cherchari
Les Baladins sur la scène agenaise : un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !/Photo Morad Cherchari
Un nouveau spectacle des Baladins, ça ne se manque pas. Le Centre des congrès accueille la troupe de Roger Louret, les 7 et 8 mai, et plus si affinités.
«Les gens qui assistent à un spectacle n’y viennent pas pour qu’on leur parle de problèmes qui vont ressembler aux leurs !» Le ton est donné. Comme à son habitude, Roger Louret, c’est tout le contraire de l’austérité. Alors, bien avant d’évoquer les soucis qui voudraient bien s’acharner sur les comédiens, le metteur en scène parle de la passion qui l’anime. Ou plutôt des deux passions qui l’animent. Et la toute première qui lui vient à l’esprit, c’est le Lot-et-Garonne.
«Cette terre me tient à cœur»
«Du fond du cœur, cette terre me tient à cœur. Je suis fils de paysan. Ici, j’ai mes racines. Un arbre qui est coupé n’a plus la chance de fleurir. Et moi, je suis en fleurs!» Voilà de quoi titiller son autre passion, le théâtre. «Les Années Baladins», c’est le-tout-pour-le-tout, le spectacle de la dernière chance. L’avenir dépend de la venue du public. «Les Baladins, cela fait 40 ans que ça dure, avec des hauts et des bas. Mais ce qui ne tue pas rend plus fort! Alors, ces 40 ans ne signifient pas rien», estime Roger Louret.
L’histoire des Baladins et Monclar semble terminée. Le siège de la troupe s’y trouve encore. Mais plus de théâtre. Si le spectacle proposé au Centre des congrès les 7 et 8 mai fonctionne bien, alors Roger Louret songera à s’installer ailleurs. Il y pense bien un peu déjà «pouvoir jouer dans une petite salle, un café-théâtre, c’est vraiment apprendre le métier», mais il attend, pour voir.
Dans la vie de sa troupe, souvent une création «complètement folle» a insufflé un nouveau cycle. «En 1985, on devait tout arrêter. Quand on est un peu mégalo, il est hors de question de crever comme ça. Il faut que ça ait de la gueule. Nous avons créé la Nuit du théâtre à Monclar, en nous disant que mille spectateurs nous offriraient une belle mort. A 2 000 , on se serait demandé s’il fallait vraiment arrêter. Nous en avons eu 5 000. «La Java des mémoires» était programmée pour six dates à Monclar. Nous sommes restés neuf mois à Paris et fait plus de 600 dates en tournée. «Les Années Twist» devaient être jouées deux fois seulement. Résultat, un million et demi de spectateurs et tous les grands Zénith. Je suis de formation classique, musique, danse, théâtre, et j’ai fini dans la variétoche sur TF1. Il faut toujours rester ouverts.»
Pour parler vrai et chiffres, tout de même un peu, si les deux dates agenaises affichent complet, cela permettrait «de payer 70 à 80 % des créanciers», indique Sébastien Durupt, responsable du service culturel au conseil départemental. Une vraie bouffée d’oxygène. Le conseil départemental fournit un appui important, sur le plan financier et aussi humain, aux Baladins.
Le vrai échec pour Roger Louret ne serait pas tant de sombrer financièrement. Mais surtout qu’à sa «disparition, tout s’arrête». Non que le père de la troupe se sente vieux, «je n’ai que 65 ans, il me reste encore plus du double à vivre», mais c’est avant tout son envie de transmettre, se dire qu’il peut partir l’esprit tranquille, quelqu’un veille sur son bébé. Et sur ce quelqu’un, il a une petite idée derrière la tête, mais n’en dira rien, même sous la torture.
Une kyrielle de jeunes artistes
Alors pour en venir enfin au vif du sujet qui nous intéresse, «Les Années Baladins», il s’agit d’un spectacle donné par une kyrielle de jeunes talents à commencer par Gabriel Sarrou Vergnac, musicien et chef d’orchestre du spectacle musical donc, «il est de Castelculier», et de la merveilleuse chanteuse Stellia Koumba Koumba, «elle est de Bon-Encontre». A leurs côtés, Stéphane Jacques, Marina Bellinello, Dominique Letourneau, Vanessa Lamonge, Jonathan Saissi, Maud Castaings, Nicolas Rougraff, Rémi Boubal… et peut-être — et sûrement — quelques anciens : Muriel Robin, Elie Semoun, Annie Grégorio ? Là aussi, Roger Louret ne livrera aucun nom. Ce qui est certain, c’est qu’«il n’y aura pas de stars extérieures que certains font venir pour se faire mousser !». «Il y aura des chansons d’avant, des «Années Twist», des «Années Tube», des chansons de maintenant, de l’humour et de l’amour.»
Allez-y bon sang !
«Les Années Baladins», création et mise en scène de Roger Louret, au Centre des congrès d’Agen, le 7 mai à 20h30 et le 8 mai à 15 h et 20h30… pour le moment. De 25 à 47 €, places assises. Réservations dans les lieux de billetterie habituels (Leclerc, Auchan, Cultura, Fnac, Carrefour), au 05 56 48 26 26 (Box Office) et au Centre des congrès, tous les matins.

C.D.V.


Deux soirées à Agen pour sauver les Baladins
Publié le 28/01/2015

 

Les Baladins dans «Au bonheur des tubes», au Stadium à Agen, en 2010./ Photo DDM, archives Morad Cherchari.
Endettés, les Baladins ont dû quitter Monclar et le théâtre Huguette-Pommier. Pour sauver la troupe, un spectacle musical serait monté à Agen les 13 et 14 mars.
La page Monclar est tournée. Après 41 ans d’histoire, le théâtre Huguette-Pommier a fermé ses portes le 31 décembre. En conflit avec la propriétaire des lieux à qui la troupe doit des loyers de retard, les Baladins en Agenais proposaient, avec l’appui des collectivités locales, de racheter les locaux. Fin de non-recevoir de la propriétaire et fin d’une aventure de 41 ans sur le tertre monclarais pour Roger Louret. Fin d’une histoire qui a vu le village veiller sur les premiers pas de Christophe Malavoy, Muriel Robin, Annie Grégorio ou Elie Semoun. Livre refermé sur un lieu où l’on a joué sur scène des «Nuits» entières, des comédies populaires mais aussi des créations et des pièces contemporaines exigeantes. Histoire terminée avec le lieu où est née la folle aventure de la «Java des mémoires», devenue «Les Années twist» récompensé du Molière du meilleur spectacle musical en 1995, avant de réunir des millions de téléspectateurs sur TF1 dans «Les Années tubes».
Une page est tournée donc pour Roger Louret et sa troupe. Mais le chef de file des Baladins n’a pas baissé les bras, remonté comme jamais par le soutien qu’il a trouvé au sein de la nouvelle équipe qui préside aux destinées de l’association, emmenée par Grégory Camara : «L’association a fait le choix de continuer l’aventure quand il aurait été plus facile de se déclarer en faillite et d’effacer toutes les dettes (N.D.L.R un peu plus de 80 000 €). Cette volonté de se battre m’a beaucoup touché et je veux moi aussi me battre pour payer ce que l’on doit et décider ensuite de repartir si on peut.»
Depuis quelques semaines donc, Roger Louret s’est remis au travail, avec le jeune et talentueux pianiste agenais Gabriel Sarrou-Vergnac : «On est en train de mettre sur pied un spectacle musical qui aura vraiment de la gueule. L’idée, c’est de le jouer rapidement au nouveau Centre de congrès d’Agen pour assurer une recette qui puisse nous permettre de payer nos dettes.»
Deux dates, non encore officiellement confirmées, sont même avancées : celles des 13 et 14 mars. «On jouera deux soirs de suite un spectacle unique. Avec 10 chanteurs, 5 musiciens sur scène. La première partie sera «Colors», une revue sur l’influence des musiques du monde dans la chanson. Et en seconde partie, des invités exceptionnels qui ont fait l’histoire des Baladins (il rit). Si on doit mourir, ça sera avec panache».
Avec panache, en public et en chansons.

Jérôme Schrepf


 

«Pas question de lâcher ou de baisser les bras»

Publié le 28/01/2015

 

Patrick Andrieu./ Photo DDM, D.R.
Ceux qui sont passés par Monclar disent tous l’attachement indéfectible pour ce village de 500 âmes et son théâtre qui portait le nom de la mère de Roger Louret, Huguette Pommier : «Monclar, c’était à la fois surprenant et extravagant», se souvient le comédien et metteur en scène agenais Patrick Andrieu, aujourd’hui au sein de la compagnie de Gérard Pinter aux 3 T à Toulouse, et entré aux Baladins en 1994 à la sortie du cours Florent, à la faveur d’un projet en commun avec Catherine Delourtet. «Extravagant de voir ce bourg minuscule s’animer le soir venu, encombré de voitures, devenir le point de convergence de dizaines de spectateurs et s’allumer. Et puis on avait une proximité avec le public, avec lequel on échangeait, on buvait un coup après le spectacle. C’est inimaginable à Paris.» Au-delà de l’ambiance spéciale et de l’attachement, pour Patrick Andrieu, les Baladins ont toujours été un vivier : «Roger Louret a ce flair de savoir détecter les talents. C’est incroyable quand même tous ces artistes à qui il a mis le pied à l’étrier : Elie Semoun, Muriel Robin, Christelle Cholet, Philippe Candelon, Grégrori Baqué, Nicolas Regroff, Angélique Panchéri, Thomas Boissy…»
Pour Thomas Boissy, justement, artiste-chanteur-humoriste, qui vient de faire salle comble pour son 7e Olympia en tête d’affiche, le 9 janvier, et sort tout juste d’enregistrer en studio l’album de ses rêves. «Je ne serai pas là où je suis sans Monclar. Roger a créé là un espace de liberté et de création exceptionnelles. Il faut comprendre que c’est très difficile pour un jeune artiste de percer. On n’a jamais la possibilité d’essayer. Chez les Baladins on a cette liberté de se planter : il y a à la fois le côté pro de Roger et de la troupe et cette bienveillance du public qui fait confiance et qui accepte qu’un jeune se lance et essaye. Sans ça, je n’aurais jamais pu tester ni le théâtre ni l’impro, avec Roger derrière le bar qui me faisait chanter et chanter encore «Mexico»… Les gens font confiance aux Baladins, ils savent qu’ils vont passer un bon moment et nous on peut peaufiner et se bonifier. C’est un réservoir incroyable de talents depuis plus de 40 ans. Et c’est juste impensable que ça s’arrête et que de futurs talents ne soient pas découverts, pour tous ceux qui vont arriver.»
Pour Patrick Andrieu comme pour Thomas Boissy, les Baladins, c’est une famille : «On s’est tous appelés en décembre pour se dire qu’on se tenait prêt. Dès que Roger nous appelle, on sera là, avec le texte 3 minutes avant d’entrer en scène. C’est ma famille : Roger je lui dois tout. Pas question de lâcher et de baisser les bras, les Baladins vont continuer. Sinon, où on se retrouvera ?».
Une qui a l’optimisme chevillé au corps et qui est sûre de la suite des Baladins, c’est Stellia Koumba-Koumba La dernière perle de Roger Louret, qui fait un tabac à Monclar avec le pianiste Gabriel Sarrou-Vergnac dans son «Piaf», avant, avec les autres Baladins, de casser la baraque au Rex, à Toulouse, dans «Femmes des années 70 et 80», est d’accord avec l’affirmation de Patrick Andrieu qui dit que «la star des Baladins c’est la troupe» : «Monclar, c’est fini et c’est très triste mais les Baladins vont continuer car Roger a encore envie de révéler des talents et plein de projets. Et les Baladins, ce sont les artistes, peu importe où on joue. Ce qui est dommage, c’est de perdre ce laboratoire qu’était le théâtre Huguette-Pommier. Mais on peut recréer ça ailleurs.»

J.Sch.


Les Amis des Baladins se mobilisent

Publié le 04/12/2014

 

Sébastien Durupt (à gauche), envoyé spécial du président Camani, a été de bon conseil durant la réunion./Photo DDM, Marie-Paule Rabez.
De nombreux «Amis des Baladins» sont venus à l’appel de l’association du même nom. 80 000 € de dettes, dont quelques loyers, à une propriétaire qui souhaite maintenant avoir un locataire à jour de ses loyers (14 000 € dus) et donc, n’a pas souhaité renouveler le bail dans les mêmes conditions. Les comédiens ont été priés de quitter le théâtre. Les Baladins à la rue, c’est déjà arrivé malgré les nombreux soutiens. Mais, cette fois, pas de mise en demeure, pas de courrier, pas d’inventaires des lieux et matériel… Aussi l’association a-t-elle décidé de ramasser son matériel, «des guenilles sans valeur sauf celle du cœur» qui permettront de continuer les spectacles. La propriétaire ayant été prévenue de ce déménagement fait en plein jour, pendant le week-end, a dépêché un huissier, mal reçu il est vrai par Grégory Camara, écœuré et énervé par cette situation, devenu seul président après la démission de son acolyte il y a quelques jours. «Il n’y a pas 50 solutions : soit l’association met fin à son existence, soit il y a une dissolution judiciaire, soit les collectivités locales rachètent les dettes». Pour cela, le président Camara a fait un montage financier : 8 000 € de la mairie de Monclar, 16 000 € de la communauté de communes et 32 000 € du conseil général. «Qu’est-ce que cela représente pour chacune de ces institutions ? Une peccadille qui permettrait à une compagnie de continuer à vivre (le dernier festival est en positif et les spectacles affichent complet) et surtout à la culture en rural de perdurer, dira Roger Louret. Je n’ai que faire de ce théâtre Huguette-Pommier, les murs ne m’intéressent pas. Mais je m’escrime depuis 40 ans à faire naître des talents qui sont partis à Paris, Toulouse et ailleurs…». R. Louret est en colère contre les élus (mais rend un hommage appuyé à «son ami» Pierre Camani prêt à engager le conseil général) car cela a trop traîné, donnant l’impression que «la culture, ils s’en foutent ; il n’y a que les vieilles pierres qui les intéressent. Monclar sera bientôt refait et deviendra un cimetière quand nous serons définitivement partis». Des propositions d’accueil ont été adressées par les élus de Meilhan-sur-Garonne et même Condom. La réflexion est engagée… La tournée est maintenue, les Baladins iront de ville en village. Une assemblée générale est prévue le 17 décembre. A suivre de près…

La Dépêche du Midi


«Baladins» sans théâtre fixe
Publié le 29/11/2014

 

Roger Louret devant «son» théâtre. «Le dernier spectacle affichait complet. Il nous faut garder l’esprit des Baladins et continuer à nous battre pour nos idées» /Photo F.P.
C’était l’effervescence hier dans le théâtre des Baladins, non pas pour la préparation d’une nouvelle création, mais pour un déménagement. A partir du 30 novembre, «Les Baladins» seront des «sans théâtre fixe»«Si ce navire doit couler, je serais le dernier à en partir, par respect pour tous ceux qui depuis plus de 40 ans ont fait l’histoire des Baladins». Celui qui le dit, c’est Roger Louret, «et je parle en mon nom propre, en tant que directeur artistique du théâtre. Si nous déménageons aujourd’hui, c’est qu’il nous faut rendre les clefs du théâtre. L’association n’est que locataire, et des retards de loyers sont à l’origine du non-renouvellement du bail». Et pourtant, des solutions existent «tout le monde semble être d’accord pour que «Les Baladins» continuent d’exister à Monclar; conseil général, communauté des communes et mairie», tiennent à préciser Grégory Camara, coprésident de l’association «Les Baladins en Agenais», et Yann Courtois, son vice-président. Alors comment en est-on arrivé là? «Des loyers impayés, la propriétaire des lieux, Christiane Calassou qui ne souhaite pas vendre, ce que je peux tout à fait comprendre», rajoute Roger Louret. «La piste de la transformation de ce théâtre en un établissement public existe, et sur ce point-là, tout le monde est d’accord. Mais je ne me lancerais pas dans une nouvelle organisation à n’importe quelles conditions. C’est pour l’idée d’amener un théâtre de qualité dans le monde rural, c’est pour donner l’occasion aux jeunes talents de s’exprimer, c’est pour proposer des spectacles de qualité que «Les Baladins» ont été créés. Et c’est respecter le public que de continuer dans cette voie. Si je dois crever, ce sera avec panache. Il faut bien se rendre compte que si l’on attaque «Les Baladins», ce n’est pas moi qui suis touché. Ce sont les jeunes artistes et le public». Alors si tout le monde semble d’accord, «la solution est de se mettre autour d’une table, de discuter tous ensemble. Le théâtre de Monclar est connu nationalement. Il faut que cet esprit perdure».À l’heure de l’impression, nous n’avions pas pu joindre Christiane Calassou.

Frédéric Pascaud


Le spectacle cadeau des «Chevaliers du Fiel»

Publié le 27/11/2014

 

D’étonnantes et drôles nouvelles sont diffusées par la « radio-campagne » un média haut en couleurs !/Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
L’amitié dans le milieu de la scène est rare et c’est dans les moments gris qu’elle peut se manifester et c’est rassurant de voir que cela existe vraiment ! Le célèbre duo «Chevaliers du Fiel» a voulu, en se produisant gratuitement au théâtre Huguette Pommier, soutenir la Cie Roger Louret et la création en rural. Salle comble comme rarement vue et ambiance bonne humeur, humour pendant 1h 30, c’est ce à quoi les fidèles des Baladins ont pu assister. Bons mots, jamais vulgaires, tout juste «limite» parfois, le nouveau spectacle du duo d’humoristes que l’on découvrait en avant-première a déclenché l’hilarité du début à la fin. La description sans précaution aucune, de notre quotidien si bien dépeint vaut son pesant d’or. Ces chevaliers-là n’ont pas la grosse tête, ne se mettent pas au-dessus du «tout-venant» et savent porter un regard amusé, aiguisé et donner des coups de griffes quand ça le mérite. Ce soutien aux Baladins et Roger Louret fera date !

La Dépêche du Midi


«Dupin parle aux zurbains»

Publié le 09/10/2014

 

Jean-Pierre Dupin bien installé dans son personnage déclenche rires et applaudissements./Photo.C.Babin.
Jean-Pierre Dupin bien installé dans son personnage déclenche rires et applaudissements./Photo.C.Babin.
Rien que de dire «Baladins», on se doute que cela va être intéressant et de qualité ! Si on ajoute «Dupin», alors là on se dit que si tout ce monde-là unit ses talents… alors ce devrait être super ! Oui, Jean-Pierre Dupin qui a participé cet été à l’édition 2014 de la Nuit de Monclar est invité par Roger Louret, il a donc pris possession du théâtre Huguette-Pommier tout le mois d’octobre (le spectacle a débuté le 4 octobre) et se poursuivra les 17 et 18 octobre, 24 et 25 octobre et 7 et 8 novembre pour donner son spectacle «Dupin parle aux zurbains», un texte écrit et joué par l’artiste et mis en scène par C. Babin, interprété avec un immense talent par celui que les Lot-et-Garonnais ont apprécié dès ses débuts il y a bien longtemps ! Réservation obligatoire 19 €; possibilité de dîner (nouveau traiteur) pour 17 € (hors boisson). Tél. 05 52 01 05 58.

La Dépêche du Midi


La Nuit du théâtre en trois représentations

Publié le 09/08/2014 à 08:57

 

Roger Louret, ce soir, sur la scène du Moulin de Madame interprétera une représentation unique de l'aventure des Baladins en Agenais, qui a débuté en 1976, à Monclar. Une aventure dont font aussi partie les spectateurs…/Photo J.F.
Roger Louret, ce soir, sur la scène du Moulin de Madame interprétera une représentation unique de l’aventure des Baladins en Agenais, qui a débuté en 1976, à Monclar. Une aventure dont font aussi partie les spectateurs…/Photo J.F.Septième guinguette au Moulin de Madame, à Villeneuve-sur-Lot, avec la Nuit du théâtre et les Baladins en Agenais, aujourd’hui samedi, à partir de 18 h 30.Nouvelle guinguette au Moulin de Madame à Villeneuve-sur-Lot, aujourd’hui samedi 9 août. Une guinguette qui prend la forme d’une Nuit de théâtre avec les Baladins en Agenais, à partir de 18 h 30 et jusqu’à 1 heure du matin. Un rendez-vous que les touristes et les Lot-et-Garonnais amateurs de théâtre, de cabaret, de comédie, devraient déguster sans modération aucune.

La Nuit du théâtre au Moulin de Madame se déroulera en trois temps forts. «La soirée débutera par un cabaret provençal. Virginie Fix et Stella Koumba interpréteront des chansons provençales. Il y aura peut-être des surprises…», explique Roger Louret. Une entame sous forme de fil conducteur qui se poursuivra avec l’interprétation de «La Mule du pape», d’Alphonse Daudet, par Roger Louret. Dans ce texte extrait des «Lettres de mon moulin», Roger Louret narrera l’histoire du pape Boniface et de sa mule qu’il aime tant et celle de Tistet Védène. Un beau texte, plein de poésie, de rires, d’atmosphère papale, de fourberies de Tistet Védène…

 Représentation uniqueDeuxième temps fort de la Nuit du théâtre avec Roger Louret qui racontera en une représentation unique l’aventure des Baladins. «Je vais faire mon Jean-Claude Brialy, note Roger Louret dans un grand éclat de rire. Je vais raconter comment a débuté l’aventure Les Baladins dans un petit village de Lot-et-Garonne, avec des confidences, des anecdotes, des petites histoires drôles. Et comme je suis quelqu’un qui ne manie pas la langue de bois…».Une aventure commencée en 1976. Un pari fou. Le théâtre Huguette-Pommier a vu passer Muriel Robin, Eli Semoun, Pierre Palmade et de nombreux autres. Il y a eu aussi «La Java des mémoires», «Les Années Twist», «Les Années Tubes», l’aventure musicale avec Michel Fugain, et bien d’autres superbes rendez-vous…

 Angélique Panchéri sur scèneÀ 22 heures, la comédienne Angélique Panchéri interprétera «Le Démon de midi», de Michèle Bernier, sur la scène du Moulin de Madame à Villeneuve-sur-Lot.Angélique Panchéri a suivi, en 1990 et en 2000, les cours de Marianne Valéry. Roger Louret la remarque et l’accueille aux Baladins. Elle sera de toutes les créations. Angélique joue ensuite à Toulouse, puis à Paris. Avec «Le Démon de midi», elle rencontre le succès.«Elle est revenue à Monclar pour se ressourcer. Ce soir, c’est une de ses dernières apparitions en Lot-et-Garonne avant longtemps dans cette pièce. Angélique va partir interpréter «Familles recomposées», d’Alil Vardar, à Paris, à la rentrée». Dans «Le Démon de midi», Angélique joue le personnage de l’héroïne à la perfection. Elle démontre qu’elle sait faire rire, émouvoir avec ce personnage complexe et bouleversant de vérité sur la vie d’une femme au fait de son existence et qui voit d’un coup tout s’écrouler… Trois beaux rendez-vous aujourd’hui, à partir de 18 h 30. Et s’il pleut, pas de souci, comédiens et spectateurs seront à l’abri.

La Dépêche du Midi


 

Le comité des fêtes de Laffite-sur-Lot (47) amorce la « Disco Bomb »

Publié 

 

Le comité des fêtes de Laffite-sur-Lot (47) amorce la « Disco Bomb »

Le bureau et les bénévoles du comité des fêtes apportent les derniers préparatifs avant le spectacle

Les membres se sont réunis lundi pour finaliser la préparation de ce spectacle musical majeur de la troupe des Baladins en Agenais, créé et mis en scène par Roger Louret. Tous ont d’abord eu une pensée pour Odette qui a beaucoup contribué à la réalisation de ce projet en souhaitant la revoir prochainement.

Questions techniques

Une dizaine de bénévoles s’est ajoutée aux membres du comité des fêtes pour aider à la réussite de cet événement. Les questions techniques comme l’installation de la scène, les chaises, les toilettes amovibles, la restauration, la buvette, le parking, les assurances et les autorisations diverses ont été traitées.Les membres ont été briefés sur leurs tâches et sont prêts à accueillir les spectateurs dans les meilleures conditions de confort. Sur scène les comédiens Angélique Panchéri, Lucile Luzely, Gilbert Pascal, Stellia Koumba, le musicien Gabriel Sarrou Vergnac.

Renseignements et inscriptions : tél. 05 53 89 33 95 ou 05 53 84 03 44. Participation : 18 euros, enfants de 6 à 10 ans 10 euros, gratuit pour les moins de 6 ans.


Un bon cru ce «Grand Cabaret» 2014

Publié le 30/07/2014
Une poignée de talentueux chanteurs comédiens rejoints sur scène pour ce Grand Cabaret par les stars Omar Hasan et Thomas Boissy./Photo DDM. Marie-Paule Rabez.
Une poignée de talentueux chanteurs comédiens rejoints sur scène pour ce Grand Cabaret par les stars Omar Hasan et Thomas Boissy./Photo DDM. Marie-Paule Rabez.
Folle soirée sur la place de la mairie pour d’abord le show d’un certain Boissy, Thomas de son prénom, fidèle à son «découvreur» et ami Roger Louret au point de ce produire «à l’œil» dans le cadre des «Nuits de Monclar», rien que par amitié ! Ses impros étonnantes et détonantes, accompagnées musicalement par Olivier Decrouille, révèlent un immense talent de ce pilier des Baladins qui se produit dans les plus grandes et belles salles de la capitale, ne manquant jamais de parler des Lot-et-Garonnais et de son mentor l’ami Roger.

 Puis les artistes chanteurs et danseurs très sautillants et au punch sans limite : Virginia Fix (dont on se désespérait de ne plus la voir sur scène), Jules Grison et Stéphanie Impoco (le couple adoré et fétiche de la Cie et de sieur Roger), Stéphane Jacques («l’ancien» en attente d’une imminente naissance), Lucile Luzely (la «petite» fort gracieuse et talentueuse) sont arrivés sur scène avec les morceaux choisis, twist, rock, mach potatoes et d’inattendus duos chantés par Stellia et Omar Hasan l’ex-rugbyman devenu chanteur à part entière et se produisant de façon régulière. Cet imperturbable artiste, tel un taureau, est monté sur scène comme on entre dans une arène, un homme au visage figé, au regard déterminé afin d’interpréter de sa voix grave et profonde de ténor divers morceaux en plusieurs langues dont de magnifiques tangos (celui de Corse veut son pesant d’or !). Coup de chapeau mérité aux musiciens autour de Stéphane Boutinaud et à Gabriel Sarrou-Vergnac, directeur musical de cette 6e édition des Nuits de Monclar largement soutenue par la mairie, le conseil général, la région Aquitaine, la communauté de communes et la société Ada, des partenaires auxquels il convient d‘ajouter les bénévoles de l’association et le public toujours fidèle.

Renseignements sur la tournée des Baladins tél. 05 53 01 05 58.

LDépêche du Midi

 

Chanson, théâtre,cabaret… tous les plaisirs sont à Monclar

Stellia Koumba chantera Edith Piaf, ce soir, à Monclar d'Agenais./ Dr.
Stellia Koumba chantera Edith Piaf, ce soir, à Monclar d’Agenais./ Dr.

Organisées par les Baladins en Agenais, les Nuits de Monclar débutent ce soir en Lot-et-Garonne, avec Stellia Kumba qui chante Piaf. Roger Louret, directeur artistique, évoque le festival.De la chanson avec Stella Kumbia, du théâtre avec Jean-Pierre Dupin, de la comédie avec Alil Vardar… les Nuits de Monclar proposent un programme éclectique. Roger Louret, le directeur artistique, évoque ce rendez -vous estival avec entrain et énergie.

  Quels sont les trois mots qui_ vous viennent à l’esprit pour qualifier cette 6e édition des Nuits de Monclar ?Continuité, surprise et convivialité. Continuité car les Nuits de Monclar font suite au Festival du Château de Bonaguil. Surprise car elles constituent un rendez-vous auquel le public se rend exprès, un peu comme un croyant irait à la messe, avec le sentiment que cela va être exceptionnel.Théâtre, cabaret, concerts… cet éclectisme est-il un parti pris ?Je ne sais pas. C’est dû à ma formation. Piano, danse classique, conservatoire de théatre… J’aime tout ! Je suis fils de paysan et épicurien : je me contente aussi bien d’une daube aux pruneaux accompagnée du vin local que de caviar. C’est un grand écart que d’adapter du théâtre classique comme Racine aussi bien que du théâtre contemporain ou un vaudeville. Je vois du bonheur partout !Avez-vous un coup de cœur pour l’un des spectacles proposés ?Autant demander à une mère de choisir parmi l’un de ses enfants ! Peut-être pour «10 ans de mariage» d’Alil Vardar, pour qui j’ai eu un coup de foudre amical. Je suis heureux, fier et honoré qu’il nous amène son spectacle, car il fait cela en toute amitié.Cette édition s’est décidée à la dernière minute ?C’est le problème récurrent dans un département rural : équilibrer les subventions. Mais le dévouement des bénévoles qui soutiennent les Baladins en Agenais est extraordinaire.

 Le programme

Ce soir : Piaf «entraînée par la foule» par Stellia Koumba, accompagnée au piano et à l’accordéon par Gabriel Sarrou-Vergnac (21h30), spectacle musical de Roger Louret.Samedi 26 juillet : Improvisations musicales par Thomas Boissy et Olivier Decrouille (19h) et le Grand cabaret des nuits (22h), spectacle variété conçu et mis en scène par Roger Louret.Dimanche 27 juillet : «Les ruraux parlent aux urbains» avec Jean-Pierre Dupin (18h) et «10 ans de mariage» (21h30), comédie de et avec Alil Vardar, mise en scène par Roger Louret.www.baladinsagenais-monclar.com. Tel. 05 53 01 05 58.Recueilli par Julie Amézian

 

Roger Louret et ses Baladins sont de retour

Lors des représentations du «Grand cabaret des Nuits» de l'année dernière./Photo DDM, Marie-Paule Rabez.
Lors des représentations du «Grand cabaret des Nuits» de l’année dernière./Photo DDM, Marie-Paule Rabez.

Après l’édition 2013 placée sous le sceau des 40 ans, les Baladins en Agenais de Roger Louret reviennent avec des spectacles musicaux et des comédies.L’année dernière à la même époque, de lourds nuages noirs venaient menacer l’existence même de la troupe des Baladins, fondée 40 ans plus tôt à Monclar-d’Agenais par Roger Louret. La faute, comme toujours, aux finances, aux subventions, aux spectateurs qui rechignent à venir jusqu’en Haut Villeneuvois pour voir un spectacle, bref à tout ce qui fait que depuis 40 ans, l’entreprise théâtre en milieu rurale de la famille Louret est une douce folie. Et par la grâce d’un miracle sans cesse renouvelé depuis 40 ans, ou presque, l’été 2014 est là et apporte avec lui la 6e édition des Nuits de Monclar. Car comme le canard de Robert Lamoureux, les Baladins en Agenais sont toujours vivants. Le miracle cette fois a la couleur de l’ébène et une voix magnifique : «C’est grâce aux succès des spectacles de Stellia Koumba, sur Piaf et d’Angélique Panchéry avec «Le démon de midi», que nous avons pu monter nos spectacles de fin d’année et ce nouveau festival», reconnaissait vendredi Roger Louret, tout sourire.

Et comme un juste retour des choses, c’est justement Stellia Koumba, qualifiée de nouveau pilier de la troupe, excusez du peu, par Mister Roger lui-même, qui ouvrira les Nuits, ce jeudi, non pas à Monclar mais au moulin de Coulx, pour une nouvelle représentation de «Piaf» : 56 chansons de la môme, interprétée par une jeune femme de 23 ans qui cloue une salle entière en trois secondes, par la seule grâce de sa voix. Courez-y, elle ne sera bientôt plus en Lot-et-Garonne… Puis ce sera au tour du nouvel enfant chéri des Baladins d’enflammer la place de la mairie, à Monclar, vendredi soir : le talentueux Thomas Boissy viendra improviser en chansons pour le plus grand plaisir du public. Lequel Thomas Boissy enchaînera avec la présentation de l’incontournable «Grand cabaret des Nuits», florilège de tous les grands spectacles musicaux qui ont fait la renommée des Baladins, des Années Twists, aux Années Zazous… Pour compléter l’affiche, le régional de l’étape, Jean-Pierre Dupin, et un invité de marque, qui cartonne de Paris à Avignon : Alil Vardar viendra jouer sa pièce «10 ans de mariage» dimanche soir. Du théâtre de boulevard dans la lignée de Feydeau, drôle, fin et enlevé. À ne surtout pas manquer.


 

 Roger Louret et les Baladins le 30 juillet

Publié le 18/07/2014 

 

Le site archéologique sera le tréâtre de trois représentations. Pensez à réserver !
Le site archéologique sera le théâtre de trois représentations. Pensez à réserver !

Cet été, la commune de Castelculier et Actour 47 vous proposent pour la première fois «Les Soirées spectacles castelfondaises». Les 30 juillet, 6 et 13 août prochains, le site archéologique sera le théâtre en plein air de trois représentations. Pour la première des invités de marque : Roger Louret et «Les Baladins en agenais» seront en scène à Castelculier.«C’est un honneur et un vrai plaisir d’accueillir Roger Louret et sa talentueuse troupe sur notre commune. Le site archéologique rénové offre un théâtre naturel qui se prête à ce type de manifestation. Nous espérons ainsi ouvrir ce site à un public plus large et familial en proposant des spectacles variés et de qualité à des tarifs abordables. Et si la formule séduit, c’est un rendez-vous que nous souhaitons pérenniser», nous dit Corinne Barthe, Première adjointe, en charge de la communication et de la culture. Pour cette grande première, les Baladins proposent une «ballade au temps jadis». Roger Louret, Stellia Kumba et Gabriel Sarrou marieront texte, musique et chant avec l’esprit et le sens de l’humour qui font aujourd’hui leur réputation.Pour découvrir l’intégralité de la programmation : ville-de-castelculier.fr ou www.villascopia.comRenseignements et réservations : 05 53 68 08 68 ou info@villascopia.com

La Dépêche du Midi

 

 

«Da dou ron ron» au bord du Lot

À la guinguette du Moulin de Madame

«Da dou ron ron» au bord du Lot

Pour cette deuxième guinguette au Moulin de Madame, tous les ingrédients pour passer une bonne voire excellente soirée étaient réunis : beau temps, programme de qualité, ambiance bonne enfant, que rêver de mieux pour s’arrêter sur le site le temps d’une soirée festive. Et pourtant, la guinguette et ses animations n’ont pas fait le plein. Dommage. Côté soirée avec «Da dou ron ron» de la troupe des Baladins en Agenais, le public n’a pas boudé son plaisir. Après un repas au bord de l’eau, il a pu apprécier le spectacle ou plutôt le voyage musical et chorégraphique au milieu des années 60 proposé par les quatre chanteurs (ses) de la troupe de Monclar. Tous les «tubes» de cette période ont été «revisités», amendés avec humour par ces quatre chanteurs, danseurs pour que le public retrouve la bonne humeur et passe une bonne soirée au bord du Lot. Le spectacle, scindé en deux parties, permit ainsi au public, pendant l’entracte, de profiter de la douceur estivale en regardant la rivière couler calmement à côté de la scène. Pour les amoureux, ce fut le moment idéal pour s’isoler au bout de la salle et de ne penser qu’à eux. Et le spectacle à repris ses droits pour le plus grand plaisir de tous. Prochaine guinguette, le 21 juin, avec Stella Koumba.

La Dépêche du Midi


 

Villeneuve-sur-Lot. Deuxième guinguette avec les Baladins

Publié le 06/06/2014

 

Neuf artistes des Baladins interpréteront «Da dou ron ron», sur la scène surplombant le Lot, au Moulin de Madame, samedi, à 22 heures.

 La deuxième guinguette du Moulin de Madame se tiendra ce samedi 7 juin. Au programme de la soirée : la troupe des Baladins en Agenais et son spectacle «Da dou ron ron», mis en scène par Roger Louret. Un voyage dans les années «60» avec les grands tubes de Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Sheila, Les Chaussettes noires, Franck Alamo… «C’est le début des années yéyé jusqu’à 1964… C’était l’époque où l’on se disait : «On est jeune, on se fout de tout, on veut vivre, rien ne peut nous arriver de mal. Ce spectacle est un bon remède contre la morosité ambiante !» note Roger Louret. Une soirée qui promet d’être très animée.Et pour cette deuxième guinguette, le directeur Bruno Parant a changé la formule afin d’attirer un public plus large. «Pour Lâam, nous avons eu 200 personnes, explique Buno Parant, aux côtés de Roger Louret et de Didier Bénédetti, directeur du comité départemental de tourisme. Cette première guinguette nous a permis de faire quelques réglages. Le dispositif reste le même avec, en première partie, de 19 heures à 22 heures, en accès libre et gratuit, une guinguette populaire et festive avec accordéon, peintres au bord de l’eau, jeux traditionnels en bois, bar à vin et bar à cocktail, une formule de restauration rapide. Les personnes pourront prendre une assiette de saveur à la guinguette ou dîner au restaurant, s’ils en ont envie. Le prix d’entrée du spectacle, qui ne comprend pas le repas, est de 29 €. L’idée, c’est d’ouvrir le Moulin de Madame à tous les types de public. Le Moulin de Madame doit être un lieu qui vit, avec un mélange des classes sociales, des populations, un éventail de propositions, avec ce qui se passe dans la région. On est vraiment dans l’esprit guinguette, lieu de brassage social».Et le public sera surpris par ce le lieu et cet environnement sont superbes. «C’est aussi un lieu qui va permettre au public de découvrir ou redécouvrir la rivière Lot», ajoute Didier Bénédetti.Rendez-vous ce samedi 7 juin, à partir de 19 heures, à la deuxième guinguette du Moulin de Madame. Spectacle «Da dou ron ron» avec les Baladins en Agenais à 22 heures : entrée, 29 €. Réservations au 05 53 36 14 00.

Monclar. Méga soirée festive pour les 40 ans des BaladinsPublié le 03/06/2014

Ils étaient « presque » tous là en hommage à la mythique compagnie de Roger Louret./Photo DDM. Marie-Paule Rabez

 

 De 18h 30 à 1 heure du matin, et même après, ils sont montés sur scène les «anciens» et les «actuels» de la troupe des Baladins pour un hommage à Sieur Roger Louret qui fêtait non seulement les 40 ans de son aventure monclaraise mais aussi son propre anniversaire ! Alors on a vu dans des numéros extraordinaires, pêle-mêle, les désormais têtes d’affiche de leur propre spectacle et les petits nouveaux qui ont déjà fait leurs preuves au théâtre Huguette-Pommier.Avec Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor, Grégory Bacquet, Stellia Koumba-Koumba, Gabriel Sarrou-Vergnac son pianiste, Gilbert Pascal, Stéphane Jacques, Patrick Lauret pianiste, Thomas Boissy et Olivier Crouillères son pianiste, les bénévoles, les personnels régie, bar et bureau, le public s’est régalé avec chansons, sketches et interventions affectueuses de l’un ou l’autre et de Roger Louret stupéfait et très ému de tant de fidélité et de tendresse de la part de «ses petits» et du public «adoré» qui soutient la troupe en venant régulièrement découvrir les créations tout au long des années.Cette soirée s’est déroulée en deux parties, ce qui permettait une pose dîner à la salle Damira et à la brasserie du village chez la famille Delpech. Qu’en est-il de l’avenir des Baladins ? Difficile à dire car les soucis financiers sont encore là… Les Baladins ont besoin de tous !Ce qui est certain, c’est que la reprise du spectacle musical «Da Dou Ron Ron» est annoncée pour le samedi 7 juin au théâtre Huguette-Pommier ; que Roger Louret planche sérieusement sur le festival de l’été dont le contenu reste encore secret !Actuellement, c’est «Disco-Bomb» qui est à l’affiche.

Réservation tél.05 53 01 05 58.

La Dépêche du Midi

 

 


Monclar. Grande fête chez les Baladins

Grande fête chez les Baladins chez les Baladins qui soufflent leurs 40 bougies./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
Ils cartonnent actuellement avec le musical «Disco-Bomb», les Baladins, et, samedi 24 mai, ils ont prévu un programme d’enfer avec beaucoup d’invités, des anciens de la troupe mais aussi d’autres… C’est un rendez-vous exceptionnel qui sera proposé dans le cadre de l’année des 40 ans de la Compagnie, à partir de 18 h 30, avec des prestations surprises : Thomas Boissy le roi de l’improvisation ; Grégori Bacquet ancien Baladin devenue «Mike Brant» dans la comédie musicale de ce nom ; Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor de la Cie Dalva ; Stellia Koumba-Koumba artiste à la voix d’or ; Gilber Pascal comédien baladin et metteur en scène ; Jonathan Saïssi chanteur comédien ; Stéphane Jacques chanteur comédien musicien ; Valérie Dubois chanteuse comédienne ; Gabriel Sarrou-Vergnac musicien et comédien… et d’autres qui s’ajouteront à la dernière minute !Ce sera une représentation en deux parties : de 18h 30 à 20 heures et de 21h 15 à tard dans la nuit.. Restauration sur place possible. Tarif : 22 euros par spectacle ou 35 euros le pass pour les deux spectacles. Réservations au 05 53 01 05 58.La Dépêche du Midi 
Monclar. Les Baladins sont de retour
Arrivant de Paris (mise en scène de théâtre), Gilbert Pascal sera sur scène avec les Baladins./ Photo DDM. Marie-Paule Rabez
Ils reviennent ! Ils reviennent les Baladins en proposant cette fois une reprise de cet excellent opus musical, plein d’humour aussi : «Disco-Bomb’» qui va permettre de retrouver des comédiens chanteurs de qualité que l’on connaît bien parmi la compagnie de Roger Louret (concepteur créateur metteur en scène).Il y aura sur scène : Angélique Panchéri, Gabriel Sarrou-Vergnac, Gilbert Pascal, Jonathan Saïssi, Stellia Koumba-Koumba et Stéphanie Impoco. Rien que des talentueux pour ce spectacle fait de numéros exceptionnels dans une ambiance électrique, détonante et drôle, donnant bien du bonheur aux spectateurs qui retrouvent «leurs» chansons préférées, souvenirs de jeunesse inoubliables ! Cela se jouera du mercredi 7 mai au dimanche 11 mai (21h et 15 heures). Possibilité de repas le vendredi à 19h 30 (ardoise faite de charcuterie, salade, fromage, pâtisserie, verre de vin), le samedi 19h 30 repas, le dimanche et jour férié repas 13 heures.La Dépêche du Midi 


Stellia Koumba chante Piaf sur la scène des Baladins

Publié le 05/03/2014

 

Stellia Koumba est accompagnée par Gabriel Sarrou-Vergnac, les fins de semaine à Monclar./Photo PB
Stellia Koumba est accompagnée par Gabriel Sarrou-Vergnac, les fins de semaine à Monclar./Photo PB

 Jusqu’au 23 mars, Roger Louret présente, au théâtre Huguette-Pommier à Monclar, le merveilleux spectacle de Stellia Koumba, incarnant la môme Piaf. Force et beauté.En 2010, Stellia remporte le concours de chant des deuxièmes Nuits de Monclar. Non pas un mais deux prix : celui du public qui exprimait un véritable coup de cœur à une écrasante majorité et celui du jury, présidé par Claude Lemesle et dont faisait partie le fondateur des Francofolies à La Rochelle, Jean-Louis Foulquier. Après ce plébiscite, Roger Louret met en scène pour elle le spectacle Piaf.

Roger Louret, son premier fan

Généreux, mu par le désir de transmettre et d’aider, il la soutient vivement et explique : «J’ai trop eu la passion de faire débuter des gens de talent toute ma vie pour passer à côté d’une fille aussi étonnante.Depuis, elle enchaîne les spectacles musicaux et les tours de chant pour le plus grand bonheur des spectateurs.»Les Baladins fêtent cette année leurs quarante ans d’existence, fidèle aux sommets de Monclar avec quelques escapades dans les petites et les grandes villes de France. «Cette année, marque aussi les 50 ans de la disparition d’Édith Piaf. Il s’est imposé à moi comme une évidence de monter un spectacle sur cette grande dame de la chanson française avec ce monstre sacré en herbe qu’est Stellia. Elle est éclatante, unique et ce show lui va comme un gant.»

> «Stellia Koumba chante Piaf», accompagnée par Gabriel Sarrou-Vergnac, jusqu’au 23 mars, théâtre Huguette-Pommier à Monclar, réservations au 05 53 01 05 58 et 05 53 36 79 29 les vendredis et samedis à 21 heures et le dimanche à 15 heures. Possibilité de repas avant le spectacle les vendredis et samedis à 19 h 45 et les dimanches à 13 heures Prix des places : spectacle 19 €, repas 16 €, plancha 12 €.

 

Le Petit Bleu

Monclar. Les dernières de «Disco Bomb»

Un spectacle plein de punch entraînant pour le public./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
Un spectacle plein de punch entraînant pour le public./PhotoDDM.Marie-PauleRabez.Attention à ne pas se faire piéger, il reste peu de représentations du spectacle musical des Baladins, «Disco Bomb», créé et mis en scène par RogerLouret ! Il est prévu que cela s’arrêtera à la fin janvier et déjà on constate côté accueil (et comptes!) que la fréquentation est excellente. Nombreux groupes, familles et personnes en bonne compagnie se régalent chaque week-end avec les musiques qui défilent au fur et à mesure que le scénario (organisation d’un spectacle avec une vedette assez caractérielle AngéliquePanchéri, entous cas pas moins que le manager Gilbert Pascal totalement déjanté et ringard,) ne se déroule sur la scène du théâtre Pommier avec les comédiens chanteurs danseursStelliaKumbaKumba,LucilleLuzelli etJonathanSaïssi et, la surprise de cet opus, Gabriel Sarrou-Vergnac le musicien aux mille talents ! Avoir sans tarder, sur réservation tél.05 53 01 05 58. 
La Dépêche du Midi

Monclar. «Disco Bomb» encore des représentations

Un spectacle plein de punch entraînant pour le public./Photo DDM, Marie-Paule Rabez.
Un spectacle plein de punch entraînant pour le public./PhotoDDM, Marie-PauleRabez.Attention à ne pas se faire piéger, il reste peu de représentations du spectacle musical des Baladins, «Disco Bomb», créé et mis en scène par RogerLouret ! Il est prévu que cela s’arrêtera à la fin janvier et déjà on constate côté accueil (et comptes !) que la fréquentation est excellente. Nombreux groupes, familles et personnes en bonne compagnie se régalent chaque week-end avec les musiques qui défilent au fur et à mesure que le scénario (organisation d’un spectacle avec une vedette assez caractérielle AngéliquePanchéri, en tout cas pas moins que le manager Gilbert Pascal totalement déjanté et ringard), ne se déroule sur la scène du théâtre Pommier avec les comédiens chanteurs danseursStellaKumbaKumba,LucilleLuzelli etJonathanSaïssi et la surprise de cet opus Gabriel Sarrou-Vergnac, le musicien aux mille talents ! A voir sans tarder, sur réservation tél.05 53 01 05 58.
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Monclar. «Disco Bomb» : pour se faire plaisir

Roger Louret remercié par ses chanteurs comédiens a été très applaudi par le public./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
Roger Louret remercié par ses chanteurs comédiens a été très applaudi par le public./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.

C’est toujours attendu avec impatience, «le» spectacle musical de fin d’année au théâtre Huguette-Pommier car Roger Louret sait faire plaisir, en offrant un beau cadeau à son public, permettant ainsi de passer de bonnes fêtes avec sa troupe de gais lurons talentueux danseurs-comédiens-chanteurs ! Et voilà cette année le «Disco Bomb» servi sur un plateau doré avec Stellia Koumba-Koumba, Angélique Panchéri, Lucille Luzely, Jonathan Saïsi et l’inimitable talentueux Gilbert Pascal et… le surprenant, détonnant et très amusant musicien multi-instrumentiste Gabriel Sarrou- Vergnac totalement métamorphosé par le metteur en scène Louret, dans le rôle d’un artiste assez déjanté ! Les années disco étaient, rappelons-le, très prolifiques côté musiques, rythmes et idoles en tous genres, les Français n’étant pas en reste parmi une multitude de vedettes internationales. Cette fois, cet opus musical repose sur un scénario de circonstance puisqu’il s’agit de la mise sur pied d’un spectacle de music-hall pour les fêtes, orchestré par un manager tout à fait ringard (Gilbert Pascal), un peu ridicule et précieux, colérique à ses heures, qui recherche «la perle rare» pour compléter son équipe d’artistes. Arrive une très originale et culottée meneuse de revue (Angélique Panchéri, ancienne maîtresse du créateur de revues) qui estime qu’il ne peut y avoir qu’elle pour remplir ce rôle… Avis non partagé par le recruteur bien sûr ! Alors s’ensuivent des auditions, numéros exceptionnels dans une ambiance électrique fort amusante qui procure bien du bonheur au public d’un soir de fêtes car les morceaux interprétés, dansés et chantés avec grand talent sont autant de souvenirs d’une jeunesse revenue dans le cœur de chacun le temps d’un beau spectacle. À voir chaque vendredi, samedi et dimanche, à 21 heures, et représentation supplémentaire le dimanche à 15 heures. Réservation obligatoire tél.05 53 01 05 58.

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«Disco bomb» pour faire oublier la crise…

Roger Louret, entouré des comédiens, chanteurs et musiciens qui seront sur scène avec «Disco bomb»./Photo DDM, J.F.
Roger Louret, entouré des comédiens, chanteurs et musiciens qui seront sur scène avec «Disco bomb»./Photo DDM, J.F.
Dès le 21 décembre, «Les Baladins en Agenais» proposent un nouveau spectacle, «Disco bomb». Un spectacle musical et humoristique, pour faire oublier les soucis et la crise…Au théâtre Huguette-Pommier, à Monclar, les fêtes de fin d’année seront placées sous le signe de la fièvre du samedi soir. À partir du 21 décembre, «Les Baladins en Agenais» proposent leur nouveau spectacle, «Disco bomb». «Dans disco, il faut comprendre le côté musical, et dans «bomb», il faut imaginer l’humour, explique Roger Louret, créateur et metteur en scène. «J’ai pensé que pour les fêtes, musique et comédie pouvaient permettre aux gens d’oublier cette crise… Le seul message, c’est : vous avez des soucis, venez chez nous les oublier ! Pourquoi le disco ? C’est une suite logique. On était sur les années «60» avec «Da dou ron ron». Et le disco est dans l’air du temps… Dans «Disco bomb», il y a des ingrédients de «La Java des mémoires», des «Années twist», et tout l’humour de pleins de cabarets ou comédies locales. J’ai toujours eu une grande passion pour la comédie, parodie comprise, et pour la chanson populaire. Dans «Disco bomb», il n’y a pas que du disco ; côté musique, il y a de tout. Vous savez, l’été, j’adore la salade niçoise. Alors l’hiver, je la fais théâtralement et artistiquement». Roger Louret ne manque jamais d’inspiration, d’imagination. Elles sont là, dans sa tête. Elles viennent aussi des personnes avec qui il travaille. «Le spectacle s’est fait autour des personnalités et ses personnalités se sont adaptées au spectacle. Je vais toujours chercher des choses que je vois chez les gens, chez les comédiens, qu’ils ne voient pas forcément».

Place aux années «70» avec tous les standards disco internationaux et français, des chansons inattendues adaptées en disco… de Claude François à Boney M, des Bee Gees, à Il était une fois et «J’ai encore rêvé d’elle», à Patrick Hernandez et son mythique «Born to be alive», Donna Summer… «Disco bomb», un spectacle à chanter, à danser, à rire. Tout simplement à partager. J.F.


Monclar. Une véritable embellie pour les Baladins

 
«Da dou ron ron» le dernier opus musical de R.Louret est parti en tournée avec toute une équipe de chanteurs./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
«Da dou ron ron» le dernier opus musical de R.Louret est parti en tournée avec toute une équipe de chanteurs./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.C’était une AG extraordinaire exigée par la situation. La démission pour raisons personnelles de la présidente Marie-FranceLaborde/Kika et le départ du trésorier demandaient donc une réunion pour continuer. Françoise Jeauffreau, présidente par intérim a présenté le bilan moral qui laisse augurer une bonne fin d’année 2013 et des projets pour 2014. La Cie a continué à travailler : festival d’été «La Nuit de Monclar» partie intégrante des festivités de l’année des 40 ans des Baladins, «Da Dou Ron Ron» un musical en tournée désormais, du théâtre : ««Une heure et demie de retard» et «Le Journal d’un fou» un beau texte fort bien interprété, «Ils se sont lâchés» spectacle de fin d’année du cours de théâtre des Baladins animé par Virginia Fix avec des apprentis-comédiens déjà bien rodés et pleins de talents, «Mme Marguerite» avec un inimitable Roger Louret dans le rôle d’une institutrice déjantée qui retrouvera d’ailleurs la scène du théâtre Pommier au mois de février, puis les 2 créations qui ont totalement cartonné : «Stellia Koumba-Koumba chante Piaf», bel hommage au si riche répertoire de la môme Piaf qui a permis de confirmer le grand talent de Stellia lauréate du concours de chansons du festival des Baladins d’il y a quelques années, suivi d’Angélique Panchéri dans «Le Démon de Midi» de Michèle Bernier et de sa complice en écriture, une heure trente de rire et bons mots avec une comédienne talentueuse en excellente forme. Ces succès, pleins de promesses pour améliorer la situation financière préoccupante de la Cie, permettent à Roger Louret de mettre sur pied une programmation pour les mois à venir ; «Disco-Bombe» le musical de fin d’année sur scène dès le 21 décembre et jusqu’à fin janvier. Puis les élections arrivant, cet étonnant comédien, auteur et metteur en scène si productif, peaufine une création impertinente et bien réaliste sur les politiques de tout bord : «Madame vote…». L’avenir s’éclaircit donc et l’on s’en réjouit ! Françoise Jeauffrreau et Grégory Camarra assurent désormais une coprésidence.
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Agen. Roger Louret, fidèle à ses racines

Roger Louret présente sa nouvelle création au Temple-sur-Lot : «Da dou ron ron»./Photos reproduction
Roger Louret présente sa nouvelle création au Temple-sur-Lot : «Da dou ron ron»./Photos reproduction

En 1976, Roger Louret décide de fonder une troupe de théâtre dans le village de son enfance. Il constitue avec quelques amis, «Les Baladins en Agenais» et réussit le pari d’y faire fonctionner toute l’année le théâtre de Poche qui deviendra plus tard le théâtre Huguette-Pommier, du nom de sa mère. Il joue et met en scène alors de nombreuses pièces d’auteurs contemporains tels que Pirandello, Cagnati, Taillardas, ou encore Michel Déon de l’Académie Française, des œuvres du répertoire classique dans son petit théâtre et en tournée dans tous les villages du département.

En décembre 1985, sous son impulsion, «Les Baladins en Agenais» organisent la première Nuit du théâtre, au cours de laquelle le village de Monclar (900 habitants) devient pendant 24 heures le rendez-vous de tous les amoureux du théâtre. 8000 spectateurs assisteront aux différents spectacles proposés, répartis dans plusieurs lieux. Ils seront 12000 en décembre 1987, puis 16000 en 1989.

«Les Baladins» et leur directeur sont reconnus nationalement et en 1993 «La Java des mémoires» créée à Monclar est nominée aux Molières. La consécration aura lieu en 1995 avec «Les Années Twist» comme meilleur spectacle musical de l’année. La troupe acquiert une popularité hexagonale à travers l’émission de télévision «Les Années Tubes», présentée par Jean-Pierre Foucault, sur TF1. En 1996, le ministère de la Culture et de la Francophonie fait des Baladins en Agenais un «théâtre missionné en zone rurale». Les meilleurs artistes spécialistes des «One (wo) man show» se l’arrachent pour mettre en scène leur spectacle. Les Guy Bedos, Muriel Robin (ancienne des Baladins), Elie Semoun, Pierre Palmade ou Mimie Mathy pour ne citer que les plus connus font appel à Roger Louret. Toutefois, le directeur artistique des Baladins de l’Agenais n’oublie pas ses racines et ses premiers amours quand la troupe se produisait dans de nombreux villages du Lot-et-Garonne.

La troupe des Baladins pour ce spectacle : Chanteurs : Jules Grison, Stéphanie Impoco, Stéphane Jacques, Stellia Koumba Koumba, Lucile Luzély Musiciens : Rémi Boubal, Stéphane Boutinaud, Amaury Beoutis et Kouebot leonard Kouatchet

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Agen. «Les Baladins» revisitent en chansons les années 60

spectacle musical au Temple-sur-Lot

Quand Roger Louret jette un regard tendrement complice sur l'époque de son adolescence./Photo PB
Quand Roger Louret jette un regard tendrement complice sur l’époque de son adolescence./Photo PB«Da dou ron ron» vous connaissez ? Pas si sûr, car cette chanson a été créée par Jeff Barry et enregistrée pour la première fois par les Chrystals, en 1963. Quelques grands artistesfrançais comme Franck Alamo, Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Richard Anthony chantèrent par la suite la version française. Aujourd’hui, cette chanson et beaucoup d’autres des années 60 vont être reprises par la troupe des Baladins en Agenais, lors d’un spectacle musical conçu par Roger Louret, l’incontournable créateur du genre et enfant de Monclar qui n’aura que quelques kilomètres à faire pour installer son spectacle dans la salle 2001 de la base de plein air du Temple-sur-Lot,habituée à être le théâtre de rencontres sportives, mais qui sait aussi accueillir d’autres spectacles (Patrick Sébastien, Pierre Perret, Holiday on ice, pour parler des plus connus). Après «Les Années twist» (Molière du meilleur spectacle musical 1995 et près d’un million et demi de spectateurs), Roger Louret jette de nouveau un regard tendrement complice sur la période de son adolescence, et principalement sur les inoubliables refrains des années «60-65 ». Folles années «60», qui ne cessent depuis de rester à la mode, contaminant à tour de rôle toutes les générations. Ces «Années-là», les enfants du baby-boom vivaient leur turbulente mais pourtant bien sage adolescence. Rien ne devait ni ne pouvait altérer leur joie de vivre. C’était l’avenir en rose, les langoureuses balades, le retour en force d’un romantisme absolu.

«Da dou ron ron», c’est le temps de copains, le temps des guitares, le temps de l’amour, le temps des vacances et de la jeunesse…«Da dou ron ron», c’est le premier flirt, pendant les premières vraies vacances, au cours de la première surprise-partie, devant le premier juke-box.«Da dou ron ron», c’est le rock chanté bien sage. On danse le twist, le hully-gully, le madison, le rock… sans renier pour autant l’increvable cha-cha-cha.«Da dou ron ron», c’est des centaines et des centaines de «tubes» : «L’idole des jeunes», «Retiens la nuit», «Tous mes copains», «La plus belle pour aller danser», «J’entends siffler le train», «A présent tu peux t’en aller»…«Da dou ron ron», c’est plus d’une heure trente de «Souvenirs-souvenirs» sous la forme d’une succession de tableaux sur l’adolescence, les premiers flirts, les bals de village, avec pour seul but de rappeler par les chansons une époque immortelle.Amateurs de souvenirs et de spectacles musicaux, rendez-vous le samedi 23 novembre, à 21 h, à la salle 2001 de la base du Temple pour vivre (pour les plus jeunes) ou revivre (pour les plus anciens) cette période de l’insouciance absolue.

> Information et réservation à la base de plein air (05 53 01 08 33) ou via les réseaux partenaires (www.france-billet.com ou www.ticketnet.fr)

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Agen. «Les Baladins» revisitent en chansons les années 60

Roger Louret et «Les Baladins en Agenais» nous proposent leur dernier spectacle musical «Da dou ron ron», un medley des chansons des années 60 qui évoque une période d'insouciance absolue où la vie était belle.../Photos PB
Roger Louret et «Les Baladins en Agenais» nous proposent leur dernier spectacle musical «Da dou ron ron», un medley des chansons des années 60 qui évoque une période d’insouciance absolue où la vie était belle…/Photos PB

«Da dou ron ron» : en plus d’être le titre d’une chanson reprise par tous les «yéyés» des années 60, c’est le titre du spectacle écrit par Roger Louret pour «Les Baladins».«Da dou ron ron» vous connaissez ? Pas si sûr, car cette chanson a été créée par Jeff Barry et enregistrée pour la première fois par les Chrystals, en 1963. Quelques grands artistes français comme Franck Alamo, Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Richard Anthony chantèrent par la suite la version française.

Aujourd’hui, cette chanson et beaucoup d’autres des années 60 vont être reprises par la troupe des Baladins en Agenais, lors d’un spectacle musical conçu par Roger Louret, l’incontournable créateur du genre et enfant de Monclar qui n’aura que quelques kilomètres pour installer son spectacle dans la salle 2001 de la base de plein air du Temple-sur-Lot plus habituée à être le théâtre de rencontres sportives mais qui sait aussi accueillir d’autres spectacles (Patrick Sébastien, Pierre Péret, Holiday on ice, pour parler des plus connus). Après «Les Années Twist» (Molière du meilleur spectacle musical 1995 et près d’un million et demi de spectateurs), Roger Louret jette de nouveau un regard tendrement complice sur la période de son adolescence, et principalement sur les inoubliables refrains des années «60-65 ».

Folles années «60», qui ne cessent depuis de rester à la mode, contaminant à tour de rôle toutes les générations.

Ces «Années-là», les enfants du baby-boom vivaient leur turbulente mais pourtant bien sage adolescence. Rien ne devait ni ne pouvait altérer leur joie de vivre.C’était l’avenir en rose, les langoureuses balades, le retour en force d’un romantisme absolu.«Da dou ron ron», c’est le temps de copains, le temps des guitares, le temps de l’amour, le temps des vacances et de la jeunesse…«Da dou ron ron», c’est le premier flirt, pendant les premières vraies vacances, au cours de la première surprise-partie, devant le premier juke-box.«Da dou ron ron», c’est le rock chanté bien sage. On danse le twist, le hully-gully, le madison, le rock… sans renier pour autant l’increvable cha-cha-cha.«Da dou ron ron», c’est des centaines et des centaines de «tubes» : «L’idole des jeunes», «Retiens la nuit», «Tous mes copains», «La plus belle pour aller danser», «J’entends siffler le train», «A présent tu peux t’en aller»…«Da dou ron ron», c’est plus d’une heure trente de «Souvenirs-souvenirs» sous la forme d’une succession de tableaux sur l’adolescence, les premiers flirts, les bals de village, avec pour seul but de rappeler par les chansons une époque immortelle.Amateurs de souvenirs et de spectacles musicaux, rendez-vous le mardi 23 novembre, à 21 h, à la salle 2001 de la base du Temple pour vivre (pour les plus jeunes) ou revivre (pour les plus anciens) cette période de l’insouciance absolue.

Information et réservation à la base de plein air (05 53 01 08 33) ou via les réseaux partenaires (www.france-billet.com ou www.ticketnet.fr)

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Monclar. Baladins : cours de théâtre avec Virginia

Grande motivation pour les apprentis comédiens cette année des 40 ans des Baladins !/Photo DDM. Marie-Paule Rabez.
Grande motivation pour les apprentis comédiens cette année des 40 ans des Baladins !/Photo DDM. Marie-Paule Rabez.

Cela fait de nombreuses années que le public a le plaisir de retrouver régulièrement Virginia Fix sur la scène du théâtre Huguette-Pommier donnant à voir ses talents de comédienne et chanteuse. Cette fois, c’est la casquette de professeur de théâtre qu’elle a retrouvée pour élèves de 12 ans jusqu’à l’âge que l’on veut, puisque ados et adultes se côtoient avec complicité. Virginia bénéficie de la confiance de Roger Louret qui lui a de nouveau confié cette mission. «Bien sûr, nous accueillons débutants et confirmés, explique la comédienne, les seules conditions exigées, c’est d’avoir envie et d’être de bonne humeur ! Nous faisons des exercices pour acquérir les bases fondamentales du comédien : travail sur la respiration, la voix, le langage oral et gestuel, l’improvisation…» Et la tradition demeurera : les cours s’achèveront en juin par un spectacle qui devrait étonner cette fois encore ! «Nous commencerons à préparer ce spectacle dès le mois de janvier. Mais attention, conclue Virginia Fix, un acteur ne travaille pas, il joue !». Les cours se déroulent le samedi de 14 heures à 18 heures chez les Baladins (50 € par mois + 20 € – à l’inscription- pour l’adhésion à l’association des Baladins). Contact : tél.05 53 01 05 58.

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Monclar. Angélique Panchéri joue les prolongations !

Publié le 02/12/2013

 

Inimitable Angélique Panchéri tout à fait à l'aise dans ce rôle./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.
Inimitable Angélique Panchéri tout à fait à l’aise dans ce rôle./Photo DDM.Marie-Paule Rabez.

Le spectacle actuel «Le Démon de Midi», joué chez les Baladins par Angélique Panchéri, reçoit depuis plus d’un mois un très bel accueil du public ; cela cartonne au point qu’il est décidé une prolongation de deux week-ends car la demande est grandissante ! Ce sera les vendredi 6 et samedi 7 décembre ainsi que les vendredi 13 décembre et samedi 14 décembre, à 21 heures (repas 19 h 30), au théâtre Huguette-Pommier. Réservation obligatoire tél. 05 53 01 05 58. Rappelons que ce spectacle de Michèle Bernier est excellemment joué par Angélique Panchéri que l’on retrouvera d’ailleurs dès le 21 décembre avec Stellia Kumba-Kumba, avec d’autres Baladins, dans le nouveau spectacle musical pour les fêtes de fin d’année de Roger Louret. Ce dernier reportant son spectacle «Mme Marguerite» à février 2014.

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