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Coordonnées

CENTRE CULTUREL ANDRE MALRAUX

Rue Ledru Rollin

47 000 AGEN

Présidente : Marie FITON

marie.fiton@wanadoo.fr

06 81 60 74 73

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Le but de notre association est de faire découvrir notre ville amie NISHINOMIYA (http://www.nishi.or.jp/)    mais aussi la culture japonaise pour cela nous avons mis en place des cours de japonais avec Yuka Adachi. Nous organisons des conférences, causeries, visites etc à la découverte des facettes de  cette culture : les estampes japonaises, le thé vert japonais, l’ikebana, les Arômes et Saveurs de la cuisine japonaise, les jardins, la céramique Raku, cinéma et littérature,  etc.

Nous pouvons organiser des rencontres, causeries, conférences etc  dans tout le département pour faire découvrir le JAPON et Nishinomiya. 

Notre département le Lot-et-Garonne et la ville d’AGEN  ont signé un partenariat amical avec la ville de NISHINOMIYA au Japon depuis avril 1992.

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Voici les dates importantes de ce partenariat amical

AVRIL 1992 :

Jumelage entre le département et la ville de Nishinomiya signé par Monsieur Jean FRANCOIS-PONCET  et Monsieur YAGI (aujourd’hui décédé), maire de Nishinomiya.

JANVIER 1995 :

Séisme au Japon provoquant la mort de 1 400 personnes et détruisant 40% des habitations de la ville. Choix de la fleur de tournesol pour emblème des associations qui aident psychologiquement les victimes du tremblement de terre.

Jusqu’en 2000 des échanges nombreux se mettent en place par l’intermédiaire du Conseil Général : accueil d’élèves, de peintres, de sportifs etc

2 au 7 février 2000:

Exposition des œuvres des peintres à Nishinomiya : Madame Marie FITON est présente au vernissage à Nishinomiya et promet de constituer une association à son retour.

OCTOBRE 2000 :

Création à Nérac De l’association « Les Amis de NISHINOMIYA » : Guillaume LACARRIERE  devient le président et Marie FITON la vice-présidente. Plus de 50 membres adhèrent.

Depuis cette date les échanges divers se font  par l’intermédiaire de l’association  « les Amis de NISHINOMIYA ».

AOUT 2008 : contacts avec la responsable de la culture de la mairie d’AGEN en vue de faire connaître  l’association et de la « recentrer » sur Agen.

14 OCTOBRE 2008 : Assemblée Générale au Centre Culturel d’AGEN.

Une nouvelle équipe s’engage …. Marie FITON en prend la présidence.

25 NOVEMBRE 2008 : début des cours de japonais dispensés au Centre Culturel.

AVRIL 2012 : voyage à Nishinomiya pour fêter les 20 ans de la signature du partenariat amical entre nos 2 régions. Au programme : découverte de NISHINOMIYA, grande ville entre Kobe et Osaka, rencontre avec nos amis japonais de l’association « les Amis du Lot et Garonne », découverte de KYOTO, NARA, OSAKA.

OCTOBRE 2012 : accueil d’une importante délégation de NISHINOMIYA pour fêter chez nous les 20 ans du partenariat.

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Infos  pratiques :

Nous sommes 60 adhérents épris de la culture japonaise.

Assemblée générale en octobre. Cotisation pour  1 an : 20 €/ personne et 30 €/couple.

Notre département le Lot-et-Garonne et la ville d’AGEN  ont signé un partenariat amical avec la ville de NISHINOMIYA au Japon depuis avril 1992.

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Veuillez trouver en pièce jointe le compte rendu de notre assemblée générale du samedi 31 octobre.

Compte Rendu AG du 31 octobre 2015

Des remarques :

Notre projet de « jardin japonais en agenais » est entrain de se réaliser … nous ferons appel, le moment venu,  aux bonnes volontés pour aider à sa mise en place …et aux différentes animations proposées dans le lieu ….. à suivre donc…

Pour renouveler votre adhésion (20 € par personne et 30 € par couple) : vous pouvez envoyer votre paiement par chèque à l’ordre de l’association à l’adresse suivante : Les Amis de Nishinomiya » Centre Culturel      Rue Ledru Rollin    47000 AGEN

Merci de votre soutien et fidélité

Au plaisir de vous retrouver lors d’animations et de rencontres mises en place pour cette année 2016.

Bien cordialement à tous et bienvenue aux nouveaux adhérents.

Marie FITON et le bureau

Les Amis de NISHINOMIYA

06.81.60.74.73


 

Patrick, adhérent de notre association nous conseille de découvrir le livre : « KA TA » de Céline MINARD aux Editions Rivages ;

Un ouvrage sur le Iaido, une école de technique de combat au sabre reposant sur l’exécution de kata.Le Iaido regroupe un ensemble de kata consistant à dégainer et couper dans le même mouvement. Il se pratique seul.

« Dernière collaboration en date de l’écrivain Céline Minard et de l’artiste Scomparo, KA TA est un livre papier en trois dimensions : il se feuillette, se séquence, se déroule, s’appréhende, se lit, se regarde comme un volume autonome dans l’espace physique du lecteur. Un voyage au Japon au fil du sabre et de l’estampe. Les liens du parcours circulent déchaînés entre plastique et littérature ».(vivelaculture.com)

(Scomparo, la plasticienne Sylvie Comparo

http://taurasdubouquin.tumblr.com/post/131757718952/les-fondamentaux-du-iaido-par-la-littérature

 

Marie FITON

Les Amis de NISHINOMIYA

06.81.60.74.73


 


Revue de Presse

Omotenashi : bien plus qu’un repas

Eric Mariottat et Marie Fiton : la rencontre de deux belles âmes autour d'une même passion : le Japon. /Photo Morad Cherchari

La vie est faite de rencontres. Tout au long du chemin qui mène de la naissance, inexorablement, vers la mort, vont et viennent des paysages et des gens. Des moments.

Il y en a toute une flopée. Tellement, que l’on n’y prête plus attention. C’est dommage, mais c’est ainsi. Il en est toutefois qui imposent une halte, le temps d’une réflexion ou d’un sentiment ou des deux.

Ces instants-là naissent d’un mélange, savant ou tout à fait aléatoire, de plusieurs hasards ou coups du destin.

 

Hasard ou destin…

Un jour à Nishinomiya, une ville au sud du Japon qui tisse des liens d’amitiés avec Agen, Nicolas Chauvat découvre en face de chez lui une boulangerie aux airs très français, portant le nom de «friande». Il entre, attiré par l’odeur de viennoiserie qui flotte tout autour. Il découvre sur les murs des coupures de presse écrites en français, des photos montrant des visages de femmes et d’hommes souriants posant devant la boulangerie. S’exprimant dans un japonais impeccable — il a travaillé à l’ambassade de France à Tokyo — il demande de plus amples informations et apprend qu’il s’agit d’un petit journal du sud de la France, répondant au joli nom de «Le Petit Bleu ». Que la dame sur la photo est une certaine Marie Fiton, présidente de l’association française «Les Amis de Nishinomiya.» Et qu’un jour, cette dame, attirée par l’odeur de la viennoiserie qui flottait autour de sa boulangerie, entra.

Nicolas Chauvat composa sur son téléphone le numéro de Marie Fiton et lui fit part de son désir de livrer publiquement le fruit de ses recherches et d’exposer en France ses photographies sur «le secret des symboles des kimonos anciens». C’est aussi le titre de son ouvrage «à la découverte de sagesses millénaires de la route de la soie.» Un peu de spiritualité ne peut nuire.

Dans l’association des Amis de Nishinomiya, se côtoient toutes sortes de passionnés, dont le chef Éric Mariottat et son épouse Christiane. Eric Mariottat et Marie Fiton ont ceci en commun : leur cerveau fonctionne à la vitesse d’un battement de cil, 15 idées par minute.

C’est décidé, organisé : la conférence de Nicolas Chauvat se déroulera dans la salle Picasso du centre culturel d’Agen, le mardi 22 mars à 20 heures.

Un univers se dévoile

L’exposition sera accrochée sur les murs du restaurant étoilé, au cœur d’Agen. Elle sera visible aux heures d’ouverture du restaurant mais nul besoin de prendre place à table : «chacun peut pousser la porte pour juste, découvrir les photos de Nicolas Chauvat» précise le chef.

Évidemment, la tentation était trop forte de relever un nouveau défi culinaire.

La vie est faite de rencontres. De paysage, de gens, de bruits, d’odeurs, de saverus. Et de symboles. Surtout au Japon. De parcours initiatique comme celui de la cérémonie du thé. Un long chemin à travers un jardin. Au fur et à mesure des pas, la concentration se fait plus intense. Il faut manger avant, car la cérémonie du thé dure longtemps. Même le plus robuste des samouraïs y risquerait un évanouissement. Et puisqu’il faut manger avant de boire son thé, le chef a inventé un dîner. À peine créé, il affiche déjà complet. Mais il ne sera pas tout à fait éphémère. Dans sa grande générosité de partager son savoir-faire et dans sa soif d’en découvrir d’autres, Eric Mariottat a demandé à Catherine Suard, du restaurant Teo Japon, de travailler avec lui.

La vie est faite de rencontres. Et ce qu’il naîtra de la passion pour un pays et sa gastronomie entre deux chefs se retrouvera, inexorablement, dans de futures assiettes. Chez l’un ou chez l’autre. Toujours dans cet esprit que l’on nomme au Japon «omotenashi» : la courtoisie, la générosité, le goût pour le travail bien fait, la satisfaction de l’hôte, le raffinement dans la simplicité.

Conférence sur le secret des symboles des kimonos anciens, mardi 22 mars à 20 heures, salle Picasso à Agen. Exposition de photographies au restaurant Mariottat, puis lors d’Alliance Japon à Boé le dimanche 5 juin.

Un voyage posé sur une assiette

Eric Mariottat a composé un «menu de méditation», avec des saveurs de légumes, de tofu, de poissons, de fleurs, de macha, et d’umami, cette «cinquième saveur». Il a choisi de travailler son menu «à la française», un plat après l’autre, dans un ordre précis. Au Japon, tous les plats sont posés sur la table en même temps. Il se terminera avec des wagashi, petits gâteaux fabriqués avec grand soin lors de la cérémonie du thé.

Les gourmets y rencontreront :

«Le petit bento. C’est la gamelle de chez nous, celle que mon père amenait à l’usine de la verrerie de Vianne pour déjeuner à midi. Aujourd’hui, elle est plus raffinée et s’appelle bento !»

«Un jardin nature. Au Japon, les gens méditent beaucoup dans les jardins, les pierres sont disposées d’une façon précise, le gravier, les fleurs, la mousse. Dans ma mémoire, il y a un jardin ancien que j’ai voulu retranscrire en 2016, avec du tofu, des mini-légumes… c’est un hommage à la nature et à l’homme qui la travaille.»

«Le marché aux poissons de Tokyo. Vers 11 heures, tout le monde fait une pause pour manger. C’est un marché gigantesque qui draine 2 800 tonnes de poissons par jour. Je présenterai du maquereau, du calamar, des ventrèches de thon.»

«Le pouvoir des fleurs. Le printemps, la renaissance. Ce sera un bouillon avec des fleurs de cerisier et des crevettes d’eau douce.»

«Umami, la 5e saveur. Une poulette, des shitakés, du soja vieilli… Umami, c’est un bonheur qu’on a dans la bouche et qui se transmet au cerveau ! Un goût très fort qui rappelle une réduction de pot-au-feu. Il provoque la salivation, stimule le palais, la gorge, le dessous de la langue et procure une sensation de bien-être.»

«La voie du thé. Une route qui part de Chine et va au Japon avec du matcha, de l’orange…»

«La geisha contemporaine. Dans la ville de Nara, ancienne capitale du Japon, oncroise des geishas. Je ferai un dessin très moderne avec de la crème de haricot rouge pour la chevelure, du riz blanc pour la peau, des prunes pour les lèvres, un sorbet de mandarine pour les yeux et du chocolat noir et blanc pour la descente sur le kimono.»

«Onseng. L’eau chaude qui sort de terre, des baies, du thé vert ou noir, la plénitude.»

Au Japon, on se fait couper les cheveux «aux portes d’Agen»

Washino dans ses œuvres./ photo DR
Voilà une histoire pas banale, qui devrait faire sourire les Agenais (et surtout nos amis «capilliculteurs», comme les brocardait l’humoriste Pierre Desproges) : il se trouve qu’au Japon, dans la bonne ville de Suita (préfecture d’Osaka), on peut se faire couper les cheveux dans un salon très tendance nommé : «Aux portes d’Agen». La classe, non ? Vite, un nouveau jumelage, cette fois avec la ville de Suita !
Cette sympathique histoire nous a été confiée par l’association des Amis de Nishinomiya (qui rayonne sur le Lot-et-Garonne et œuvre à l’amitié franco-japonaise). Et elle nous a été détaillée par Thomas Touyon, un ancien Agenais qui vit désormais en Normandie.
Les Touyon ne sont pas des inconnus sur Agen. Le papa et la maman ont tenu une boulangerie boulevard de la Liberté, de 2003 à 2013. Leur fils Thomas a grandi au bord de la Garonne, et le jeune collégien s’est tôt pris de passion pour l’univers japonais : les dessins animés, les mangas, les samouraïs ; et il tombe alors naturellement dans les bras des Amis de Nishinomiya.
Le mieux, quand on aime le Japon, c’est d’y aller. Banco : Thomas Touyon se dirige vers le Soleil levant et aboutit à Osaka, en 2010. Un voyage initiatique long de dix mois, durant lequel se confirme son amour immodéré pour le Japon.
Le fournil du boulevard de la Liberté
Il est alors reçu par une famille d’accueil, en immersion totale. Il apprend la langue et partage le quotidien des Japonais. Un jour qu’il demande autour de lui où se faire couper les cheveux, on lui recommande un salon bon marché. On n’y rase pas gratis, mais presque. Il y va une première fois, puis une seconde, et rencontre alors un jeune employé de son âge, Washino Kimiaki.
Une amitié se noue entre eux et plus tard, le jeune coiffeur avouera au Français qu’il rêve lui aussi de voyager et de découvrir l’Europe. Thomas Touyon l’encourage, et ils en restent là. Mais, promis, ils resteront en contact quand ce dernier sera retourné en France.
Le temps passe puis, fin 2011, Thomas Toyon reçoit un message de son ami japonais. Il compte ouvrir son propre salon de coiffure, mais avant de se lancer dans l’aventure il entreprend un voyage en Europe.
Washino est accueilli à Toulouse, puis restera plusieurs jours à Agen. Il regarde le père de Thomas fabriquer ses baguettes de pain dans son fournil du boulevard de la Liberté, et gardera d’Agen le souvenir d’une bonne odeur si française. Il ira ensuite à Paris, avant de voyager dans d’autres pays du vieux continent.
Un hommage à la France
Début 2013, c’est au tour de Washino d’accueillir Thomas. Le jeune Japonais lui fait alors découvrir son petit salon de coiffure, flambant neuf, qu’il va ouvrir à Suita. Thomas l’aidera à décorer la boutique, qui a pour thème la musique (des pochettes de vinyles et des instruments sont d’ailleurs apparents aux clients).
«La France symbolise le luxe, une certaine excellence, explique Thomas Touyon. Washino voulait que son salon reflète la mode française, à travers un nom particulier. C’était également pour lui l’occasion de rendre hommage à notre pays, de le remercier car il n’oubliait pas l’accueil qui lui avait été réservé. Le nom d’Agen s’est alors imposé !»
Le salon s’appellera donc «Aux portes d’Agen». Un nom écrit en large, au-dessus de la vitrine. Certes, les Japonais ont du mal à décrypter les caractères romains, mais qu’importe. Si ça sonne français, ce salon est forcément une boutique recommandable.
«C’est vrai, ajoute Thomas Touyon, les clients n’arrivent pas à lire le nom, mais ils sont là, et de plus en plus. Ce petit salon de quartier marche très bien, on l’appelle – je vous traduis – «le petit salon à la française»…
Washino est seul à laver, raser, couper les cheveux. Il envisage un jour de prendre un stagiaire pour répondre à la demande croissante de la clientèle. Et pourquoi pas un Français ? Un Agenais, cela va de soit. Avis à tous les «capilliculteurs» globe-trotters…
Sébastien Bouchereau

Nichinomiya : Après Hanami, voici Kôyô
Publié le 21/12/2014
Le groupe des Amis de Nishinomiya dans un jardin de Kyoto. /Photo M.F.
Après avoir découvert Hanami, le temps des cerisiers en fleurs, les Amis de Nishinomiya ont vécu Kôyô, le rougissement des feuilles. Une expérience extraordinaire…Un voyage au Japon est toujours une découverte pour Marie Fiton, présidente de l’association Les Amis de Nishinomiya, une ville du Japon «presque» jumelée avec Agen. Après Hanami, printemps où les cerisiers illuminent de leur blancheur fragile tous les parcs et jardins japonais, voici Kôyô, un autre ravissement de la vue et de l’esprit. Les feuilles rougissent, les érables s’enflamment, les ginkgo deviennent or.
«Frère amis»
Tout Japonais, à cette saison, se doit de visiter les parcs et les temples, particulièrement à Kyoto, là où se sont rendus neuf Agenais, accompagnés par Marie Fiton. «Nous avons visité deux des trois jardins de temple les plus connus au Japon : le Kenroku-en à Kanazawa et le Koraku-en à Okayama. Tout notre voyage avait pour fil rouge les feuilles dans les parcs. A Kyoto, nous avons découvert la beauté de trois temples, le château d’Hikone, dont le donjon a été déclaré trésor national, les montagnes d’Arashiyama.»
Les Amis de Nishinomiya se sont ensuite rendus… à Nishinomiya. Aucun voyage au Japoin ne peut se dérouler sans cette halte chez des «frères amis». C’était à ce moment-là la biennale d’art à Funasaka.A Kanasawa, sur le marché aux poissons Omicho «nous avons mangé des huîtres et des oursins à l’unité au petit matin, comme les Japonais.» Au pays du soleil levant tout est art et beauté, même le génie civil, les Agenais se sont émerveillés devant une expression de Yukitsuri, ces mats qui soutiennent les arbres pour éviter aux branches de casser sous le poids de la neige en hiver. Après ces visites historiques et traditionnelles, les Amis de Nishinomiya ont fait une halte des plus émouvantes dans la ville de Hiroshima, bombardée le 6 août 1945 par les Américains qui y ont largué Little boy, la bombe atomique transportée par Enola Gay, deux jolis et terrifiants noms pour un drame apocalyptique.
Grues en origami
«Nous avions fabriqué des grues en origami avant de partir de France. Dans le train qui nous conduisait à Hiroshima, nous les avons assemblées en guirlandes afin de les déposer sur le monument des enfants. Voici la raison : En 1955, à Hiroshima, une petite fille du nom de Sadako Saseki est très malade, atteinte de leucémie. Un sage lui dit «si tu fabriques 1000 grues en pliant du papier, tes vœux de rétablissement se réaliseront. La pauvre n’a pu plier que 950 grues. Elle est morte et tous les enfants du village ont pour elle fabriqué les 50 grues qu’il manquait. C’est depuis une tradition pour honorer la mémoire de tous les enfants morts lors du bombardement et des suites des irradiations.»
Une idée cadeau
«Clefs pour le Japon» est un ouvrage rassemblant les photos de Stéphane Korb. Les paradoxes sont ici rassemblés, entre modernité et tradition, excentricité et discrétion. Les images sont accompagnées de kanjis et de leur signification, pour mieux comprendre les fondamentaux nippons. Un beau cadeau pour les fêtes (29,90€) www.memart.fr

 

 

Une nouvelle année avec les Amis de Nishinomiya

Publié le 07/09/2014 à 03:52
Lors du dernier voyage au Japon des Amis de Nishinomiya./Photo PB
Lors du dernier voyage au Japon des Amis de Nishinomiya./Photo PB

 

 

 

L’association, Les Amis de Nishinomiya, du nom d’une ville du Japon, amie d’Agen, reprend ses activités culturelles et poétiques : cours de langue, découverte du pays, cinéma….Les cours de japonais ont donc repris, assurés par la Japonaise Yuka Adachi, installée en France depuis plusieurs années. Ils s’adressent à tous, des débutants avec une initiation aux confirmés. Ils se déroulent au centre culturel d’Agen, le jeudi soir pour les avancés et le samedi matin de 10 h 45 à 12 h 15 pour les débutants.

Rétrospective Ozou

Les Montreurs d’images ont programmé une rétrospective de l’œuvre du cinéaste japonais Ozu. Ils projetteront trois films restaurés du 12 au 28 septembre : «le Fils Unique», «le Goût du Saké» et «Voyage à Tokyo». Le vendredi 12, pour le lancement du cycle, les Amis de Nishinomiya proposent, dans le hall du studio Ferry, une exposition de peintures sur le thème du Japon de Chrystel Mialet et de sculptures en raku de Sandrine Sueres et Bernard Weber. Le vernissage sera suivi à 18 h 15 de la projection du premier film et à 20 heures, l’association propose un en-cas japonais avec du thé, de la bière japonaise, des makis. Pour la dernière séance, le 28 septembre à 20 h 30, les Amis de Nishinomiya offrent le pot de l’amitié.

A bâtons rompus

Autre rendez-vous, à Téo Japon cette fois, le jeudi 25 septembre, à partir de 18 h 15. «On se réunira dans la salle Manga pour discuter, présenter chacun un livre sur le Japon, parler de ses voyages…» explique Marie Fiton, présidente de l’association. Puis à 20 heures, les convives s’installeront autour de la table carrée pour déguster le menu japonais. (20€) Réservation à Téo Japon ou auprès de Marie Fiton.

Vendredi 3 octobre à 20 heures, à la salle Luigi Comencini du centre culturel, Marie Fiton donnera une conférence sur les jardins japonais. Au mois de novembre, dix adhérents se rendront au Japon et lors de ce voyage, ils visiteront les plus beaux jardins du pays. «Il fallait une entrée en matière, car ces jardins sont empreints de symboles qu’il est bien de savoir un peu décrypter. Ce voyage tombe à l’autre saison formidable du Japon, l’automne. Après «hanami» les cerisiers en fleurs au printemps, les Amis de Nishinomiya vont découvrir «koyo» le rougissement des feuilles d’érables. «A la mi-décembre, nous ferons une soirée pour présenter les photos de notre voyage».

Plus de renseignements sur les soirées, les voyages, les cours, auprès de Marie Fiton, Tél.06 81 60 74 73


 

Le Japon en visite aux Prés du Moulin

Publié le 23/07/2014

Le Japon en visite aux Prés du Moulin
Le Japon en visite aux Prés du Moulin

 

 

 

 

Mercredi, la maison de retraite franciscaine des Prés du Moulin a vécu la journée au rythme de la culture japonaise. L’association «Les Amis de Nishinomiya», dont le trésorier n’est autre que Gérard Castillo, directeur de l’établissement, proposait une exposition de photographies prises par les adhérents à l’occasion de visites dans la ville japonaise. Un vernissage en présence de la présidente Marie Fiton, qui a fait le rappel d’une aventure commencée en 1992 par la signature d’une convention entre le département de Lot-et-Garonne, la vllle d’Agen et la ville japonaise de Nishinomiya. Au fil des ans, les liens d’amitié entre les différents partenaires se sont renforcés par le biais d’échanges et de rencontres.Une occasion également de faire voyager tous les résidants de la maison de retraite. Un partage culturel et gustatif avec un repas autour de la cuisine japonaise concocté par Joël le cuisinier avec le concours de Marie-Hélène Castillo. Du saké au repas washoku, le voyage était au rendez-vous pour l’ensemble des participants. Une exposition à découvrir dans le hall de la maison de retraite les Prés du Moulin franciscain.


 

Boé se branche en direct du Japon

Atelier maquillage pour les enfants, une des multiples activités «japonaises» du salon./Photo archives J.-M. Mazet
 

Le cinquième Festival japonais de Boé se déroule demain, dimanche, à l’espace culturel François-Mitterrand, à partir de 11 heures.Ce rendez-vous qui présente les multiples facettes du pays du soleil levant, allie tradition et modernité. Une salle est plutôt «esprit zen» avec salon de thé, confection de sushi, maquillage typiques, atelier manga et une autre salle tournée vers la technologie avec les jeux vidéos mais aussi le dynamisme avec le sport. Dès 11 heures, Claude Yoshizawa, directeur du centre culturel franco-japonais à Toulouse, animera une conférence sur l’évolution des mangas. À 11 h 15, ouverture officielle du salon avec apéritif japonais. Pour celles et ceux qui désirent se restaurer, «Ichi Sushi» propose ce qu’il faut avec bière japonaise. En après-midi, Claude Yoshizawa présente une autre conférence sur les arts martiaux.

Massages, calligraphie…

Présents toute la journée, différentes associations boétiennes et du grand Agenais comme «Les Amis de Nishinomiya», fidèles de la première heure, dont la présidente, Marie Fiton, revient à peine d’un voyage au Japon. Des clubs de judo, taekwondo, karaté et aïkido proposeront des démonstrations. Un jeu gonflable de sumo fera la joie de tous. Avec l’atelier maquillage, un stand de «nail art » pour embellir les ongles, un art qui nous vient également du Japon. Une exposition de bonsaïs pour les passionnés. mais aussi des livres avec «Dans ma Librairie », des massages, de la calligraphie, une exposition de voitures et motos.

> Alliance Japon, espace culturel François-Mitterrand à Boé, dimanche 27 avril, à partir de 11 heures jusqu’à 18 h-19 h. Entrée gratuite.