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13 rue Albert Nodon

33800 Bordeaux

Téléphone  : 06.08.40.59.69

Mail  : associationdalva@yahoo.fr

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Présentation  et buts de l’association

L’Association DALVA a été créée en février 2011.

Elle a pour but :

– l’aide à la création, la production, la valorisation et la diffusion de spectacles vivants, d’oeuvres audiovisuelles, d’émissions radiophoniques, de sites Internet, d’expositions photographiques ou de toute oeuvre d’art.

– la formation aux arts dramatiques et lyriques

– l’édition d’oeuvres dramatiques ou lyriques

– la publication

– toute prestation de services auprès de théâtres, de producteurs ou d’associations culturelles

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Actions de l’association

L’Association propose actuellement 5 spectacles 

CESTGENIALJADORE

« C’EST GÉNIAL J’ADORE ! » (spectacle théâtral et musical, one-man-show)

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« FOLLES NOCES » (humour et chansons, tout public, 3 artistes sur scène, plus de 100000 spectateurs)

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« AU CABARET ZINZIN » (chansons, cabaret music-hall, 5 artistes sur scène)

MARIE-DUBAS

« C’EST SI BON QUAND C’EST DÉFENDU » (spectacle théâtral et musical, 2 artistes sur scène)

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« ASP!R!NE VENUE D’A!LLEURS » (spectacle jeune public, 1 artiste en scène)

 

Toutes dates de tournée sont consultables sur le site :

AGENDA SPECTACLES DALVA

 Retrouvez la Compagnie Dalva sur FACEBOOK ou sur TWITTER


 

Jean-Paul DELVOR

dans

‹‹ C’EST GÉNIAL J’ADORE ››

ou

‹‹ LA FOLLE JOURNÉE DE JOSÉ ROULEY ››

Mise en scène : Thierry Harcourt

Prochaines représentations :

vendredi 31 mars à Bon-Encontre (47) : + Infos

 samedi 1er avril à Saint-Astier (47) : + Infos

 vendredi 7 avril à Villeneuve s/Lot (47) : + Infos

 samedi 8 avril à Vielle-Saint-Girons (40) : + Infos

 samedi 15 avril à Laparade (47) : + Infos 

 samedi 13 mai à Casteljaloux (47) : + Infos

 

Jean-Paul Delvor dans son one man show !

Issu des Baladins en Agenais de Roger Louret,

le comédien a choisi comme personnage central

un metteur en scène truculent et excentrique

qui organise un casting pour son nouveau spectacle…

1h30 de rires et de délires avec le marié des « Folles Noces »

EXTRAITS DE PRESSE :

« Un spectacle résolument drôle » (Le Petit Bleu)

« Des personnages irrésistibles » (La Dépêche du Midi)

« Insolent et hilarant » (Sud-Ouest)

« Complètement fou » (Le Petit Journal)

« À hurler de rire » (Quidam Hebdo)

© Association DALVA

13 rue Albert Nodon, 33800 Bordeaux

associationdalva@yahoo.fr

Catherine Delourtet : 06.85.40.62.52

Jean-Paul Delvor : 06.08.40.59.69
www.follesnoces.com
www.associationdalva.com

 

 


Revue de Presse

«C’est génial, j’adore !» de Jean-Paul Delvor sur scène
Comédien de talent depuis longtemps, il continue de monter sur scène régulièrement./Photo Delva

Un one-man-show original et drôle de Jean-Paul est de plus en plus joué sur les scènes de nos villages. On s’en réjouit pour lui et pour Dalva qui le produit. Le prochain spectacle est prévu samedi 9 avril à Soumensac, salle des fêtes, à 20h 30. Jean-Paul Delvor qui est un des anciens Baladins, ne manque jamais de rappeler son attachement à Monclar et ses habitants qu’il a longtemps fréquentés. «Mon rôle est celui d’un metteur en scène truculent et tout à fait excentrique, un certain José Rouley, qui fait passer des auditions pour son nouveau spectacle… Je vous certifie que le public s’amuse beaucoup car ce personnage est tout à fait loufoque», explique-t-il avec enthousiasme ! La mise en scène est du talentueux Thierry Harcourt. Tarifs : 12 € par personne ainsi que 6 € pour les moins de 14 ans. Il faut impérativement réserver au 06 79 41 08 61.

DU GOSPEL AU MUSIC-HALL

Drôle et émouvante.

Comme toujours avec l’association culturelle de Dondas, les spectacles se suivent sans se ressembler. Lors du dernier, il y a quinze jours, ce sont plus de cent personnes qui se sont retrouvées pour un concert de gospel et negro-spiritual par le groupe Moody Blue. Et c’est un changement radical de décor et d’atmosphère qui est proposé pour la prochaine animation, un spectacle musical et théâtral de Catherine Delourtet.

Dans «C’est si bon quand c’est défendu». la comédienne et chanteuse, accompagnée au piano par Florian Digne, interprète le répertoire de Marie Dubas, l’une des plus grandes fantaisistes du music-hall d’avant-guerre.

Des chansons extravagantes, drôles mais également tendres que Catherine Delourtet reprend aussi bien sous les traits d’une aristocrate que sous ceux d’une femme de petite vertu.

Pour réserver sa place pour ce spectacle qui se tiendra le 14 novembre, à 20 h 30, à la salle des fêtes, appeler le 05 53 95 42 97 (12 €, gratuité pour les moins de 12 ans).

Catherine Delourtet à l’honneur du festival

Le festival de Bonaguil ouvre ses portes demain soir. Dans les fossés de la forteresse, Nicolas Briançon présente « Voyages avec ma tante », spectacle qui lui a valu le Molière de la mise en scène et dans lequel le public reverra avec bonheur Dominique Daguier et Pierre-Alain Leleu.Dimanche soir, on le retrouvera sur scène aux côtés de Marie Gillain dans « La Vénus à la fourrure ». Le même jour, à 18 h 30, c’est une autre ancienne pensionnaire du festival, Catherine Delourtet, qui montera sur la scène de la cour d’honneur.Comédienne et chanteuse

« Je suis très touchée de revenir dans ma seconde maison », s’exclame-t-elle. « J’y serai coincée entre les amis avec qui j’en ai vu et j’en ai fait et que je n’ai jamais perdus de vue, même si nos chemins se sont séparés », se réjouit-elle encore avant d’avouer : «Je commence à avoir le trac.»

Ce trac, marque des artistes de talent, est sans doute accentué par la présence de ses amis mais également par le fait de jouer dans la cour d’honneur du château. « C’est là que nous avons donné les premières représentations de la ‘‘Java des mémoires » », se rappelle-t-elle avec un sourire nostalgique. « J’aime la proximité qu’on y a avec le public. Et comme il fera jour, je vais le voir et pouvoir entrer plus encore en complicité », poursuit-elle.

Le public retrouve donc la comédienne-chanteuse dans un genre qui a fait sa réputation au festival, celui de la chanteuse réaliste, même si elle y a joué des rôles classiques avec beaucoup de succès.

Avec « C’est si bon quand c’est défendu », Catherine reprend le répertoire de Marie Dubas, « une fabuleuse comédienne et chanteuse des années 30 », dit-elle avec une admiration sans borne.

Chez cette artiste, elle aime la façon de créer de nouveaux personnages et des sentiments à chacune de ses chansons. Et côté création de personnage, Catherine en connaît un rayon : sur scène, au fil des textes, elle est tour à tour tenancière de bistrot, aristocrate, femme de petite vertu, amoureuse transie ou encore cancanière et passe avec aisance et malice du rire aux larmes. Pétillant comme une coupe de champagne qu’on pourrait déguster sans modération !

Michel Debiard


 

Festival : Catherine Delourtet revient au château

 
«C’est si bon quand c’est défendu» mais avec Catherine Delourtet, cela en deviendrait même succulent. L’ancienne baladine emmène son public dans un spectacle burlesque au goût de music-hall des années 30, à l’ambiance aussi fantaisiste que pétillante. «Je joue beaucoup sur l’atmosphère, avec des tableaux. Un moment nous partons dans un endroit plutôt bucolique, puis nous voyageons vers des lieux de mauvaise vie…». Comédienne de théâtre de formation, elle a créé ce spectacle voilà une quinzaine d’années, jusqu’à faire une pause… pour recommencer. «On m’a poussée à le reprendre, et au départ je pensais ne plus avoir assez d’énergie. Mais au final, j’ai certes moins d’énergie qu’il y a quinze ans, mais j’ai acquis une certaine maturité qui donne encore plus de profondeur à mon spectacle. Je prends autant de plaisir à le faire, mais différemment».La fantaisie de l’entre-deux-guerres à la sauce Delourtet

L’artiste chante sur scène le répertoire de Marie Dubas, chanteuse fantaisiste de music-hall d’entre-deux-guerres. «Mon légionnaire» ou «Le Tango stupéfiant», Catherine Delourtet interprète ces chansons et se les approprie complètement. «Ce qui m’attire dans cette époque, c’est qu’ils n’avaient peur de rien. Ils chantaient des thèmes encore d’actualité comme l’amour, les joies, les peines, la vie en fait… mais sans jugement, en osant tout et tous les genres». Une fantaisie qui se ressent à travers les personnages présentés dans le spectacle, où Catherine est accompagnée de Florian Dignes, son pianiste. «Il fait complètement partie du spectacle, ce n’est pas qu’un musicien qui m’accompagne».

Retour au château

«Cela me touche beaucoup de revenir jouer au château. J’y étais très régulièrement avec les Baladins. En plus, la cour d’honneur permet d’avoir une grande proximité avec le public. On est proches, on les voit. Ça va être beaucoup d’émotion».

Avec Catherine de Bonaguil

 Avec Catherine de Bonaguil


 

C’est si bon quand c’est défendu

Catherine … Dubas !

Le Petit Journal | Lot-et-Garonne | Locale | Catherine Delourtet à la Bartère le 23 mai
(Catherine Delourtet à la Bartère le 23 mai)
Salle de la Bartère le 23 mai à 21 heures spectacle musical de et avec Catherine Delourtet accompagnée de Florian Digne au piano… Catherine fait revivre le   répertoire de Marie Dubas. Catherine Delourtet « la baladine »
présente un spectacle musical et théâtral.. Tour à tour tenancière de bistrot, aristocrate, femme de petite vertu, ou encore meneuse de revue elle  donne un éventail de personnage haut en couleur qui se succèdent par le biais de chansons ironiques, drôles, tendres et parfois un peu coquines. A noter qu’elle avait déjà présenté il y a quelques années ce spectacle à la comédie des champs Elysées à Paris.

Entrée 15 € (gratuit pour les – de 12 ans). Réservations à l’office 05.53.93.00.00. et sur place le soir de la représentation.


Un air de music-hall sur la scène de La Bartère
Publié le 19/05/2015
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Cathy Delourtet puis dans le répertoire de Marie Dubas.©PH. CIE DALVA

Le show « Que c’est bon quand c’est défendu » sera présenté sur la scène de La Bartère, samedi, à 21 heures.Amoureuse de la chanson réaliste et fantaisiste, Cathy Delourtet a conçu et interprète ce spectacle musical, puisé dans le répertoire de Marie Dubas. Sur scène, elle est accompagnée au piano par Florian Digue. Cathy Deltouret a eu un vrai coup de cœur pour Marie Dubas. Reconnue comme l’une des reines du music-hall, celle-ci a inauguré, en 1932, la formule du « récital », mélangeant tous les genres sur scène avec émotion, joie et humour.

Michelyne Cailleau

Entrée : 15 euros, gratuit pour les moins de 12 ans. Réservation auprès de l’office de tourisme au 05 53 93 00 00 ou sur place.


 

Superbe multiple Catherine Delourtet

Publié le 21/05/2015

Tenancière de bistrot, aristocrate, femme de petite vertu, amoureuse transie, cancanière ou encore meneuse de revue. Catherine Delourtet enfilera de multiples costumes et vies pour le spectacle musical et théâtral « C’est si bon quand c’est défendu ». Véritable hommage au répertoire musical de Marie Dubas, le spectacle reprend les chansons de la plus grande fantaisiste du music-hall d’avant-guerre. Celle qui avait commencé par une carrière de chanteuse lyrique et d’opérette et qui s’était orientée, dès son premier passage sur la scène de l’Olympia, vers le tour de chant. S’inspirant d’Yvette Guilbert, Marie Dubas écuma alors les petits cabarets de Paris en y interprétant ses chansons de façon fantaisiste. Elle était tout aussi capable de passer de l’émotion et du drame à la futilité.

Coup de foudre

C’est pour cette finesse que Catherine Delourtet a eu le coup de foudre. Ce spectacle met en scène des chansons tour à tour ironiques, drôles, tendres et mêmes parfois coquines.Le talent d’interprète de Catherine Delourtet est d’avoir su donner vie à ces différentes personnalités aux travers si attachants, mais aussi très hautes en couleur. Elles sauront à coup sûr séduire le public.Elle sera accompagnée sur scène par le pianiste Florian Digne.

S. N.

« C’est si bon quand c’est défendu », samedi 23 mai, à 21 heures, au théâtre de la Bartère à Casteljaloux. Tarifs : 15 euros, gratuit pour les moins de 12 ans. Renseignements et réservation au 05 53 93 00 00.


 

Jean Paul Delvor, Gilbert Pascal, Patrick Andrieu

Le Petit Journal | Lot-et-Garonne | Locale | Jean Paul Delvor \

(Jean Paul Delvor « La java des mémoires » )
Ils ont été accompagnés par Roger Louret, ils ont vécu les années Baladins, ils en parlent avec le coeur
« Mes années Baladins » Jean Paul Delvor

Je serai présent à Agen pour apporter mon soutien à Roger Louret et aux Baladins. Dans les années 80, encore élève de l’école de théâtre de Marianne Valéry, j’avais été engagé par Roger pour jouer dans « Aliénor d’Aquitaine », lors d’une tournée d’été, j’interprétais le rôle du Fou. Puis j’ai participé aux trois Nuits du Théâtre, où j’ai pu côtoyer, entre autres, Muriel Robin, Annie Grégorio, Nicolas Briançon, Olivier Claverie, Dominique Daguier, Éric Laugerias, et être au cœur d’une fête du théâtre inoubliable. Un de mes plus beaux souvenirs fut la création de « La Java des Mémoires » au Théâtre de Poche de Monclar, avec Catherine Delourtet, Christine Zavan, Philippe Candelon, Gilbert Pascal, et Yves Bouquet à l’accordéon. Mais je pourrais aussi évoquer « L’Arlésienne » aux côtés de Jean Marais, ou « Les Z’Années Zazous » aux Folies Bergère, ou les soirées « cabaret » dans le petit bistrot d’Huguette Pommier..
Gilbert Pascal : l » aventure d’une vie
Depuis combien de temps connaissez-vous les Baladins ?
– Mon Dieu ! Cela fait belle lurette. J’ai mis les pieds, pour la première fois, à Monclar, en 1979 et j’ai intégré la troupe en 1980, pour « Des souris et des hommes » de John Steinbeck. Mais quel bonheur d’être, aujourd’hui, aux côtés de jeunes artistes bourrés de talent. Auprès d’eux et de tous ceux que j’ai rencontrés grâce à Roger Louret, durant toutes ces années, je peux toujours dire : je suis Baladin.
Quelle aventure avez-vous partagée avec eux ?
-Si aventure est au singulier, il n’y a qu’une seule réponse : l’aventure d’une vie.
Votre plus beau souvenir ?
-Il y en a tant ! Peut-être ce matin de décembre 1985, concluant la 1ère Nuit du Théâtre. Sur le plateau du Grand Chapiteau, j’ai vu arriver, des quatre coins de Monclar, tous les comédiens, vêtus de combinaisons blanches. Cela aurait pu être un rêve merveilleux et émouvant.
Mais c’était bien réel ; un souvenir rare, unique et irrémédiablement inscrit dans ma mémoire et dans celle de tous ceux qui étaient présents.
Patrick Andrieu : une famille
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« C ‘est par la mise en scène de Catherine Delourtet des  » 27 remorques pleines de coton  » que j’ai fait connaissance… pour 20 très belles années… avec la Compagnie des Baladins. Dès lors que vous étiez adoptés par Guy et Roger, l’aventure commençait: les tournées dans les villages les plus reculés où nous jouions Goldoni, Molière, La Java des Mémoires ; l’ambiance unique à l’alchimie toujours renouvelée des spectacles dans le théâtre de poche, les grands cabarets sur la Place des amours ; enfin, ce sentiment exaltant que nous faisions tous partie d’une famille, celle des Louret bien sûr, mais aussi que nous étions, chacun à notre manière, des proches de tous les spectateurs fidèles avec lesquels nous nous sommes liés et dont nous nous souvenons. Les repas animés sur la terrasse du Baladins, les chansons sous le ciel rougissant du crépuscule, ce théâtre perdu au milieu de nulle part, tropisme joyeux de toutes les notes de musiques et des plus beaux textes du répertoire, bref, du spectacle vivant et que nous tous devons à tout prix préserver et perpétuer.
Les Baladins, aujourd’ hui funambules fragiles sur le fil de leur destin, avancent néanmoins avec la même ferveur vers un avenir que nous acteurs et vous spectateurs, nous pouvons tous lui offrir à nouveau.
Vive le théâtre partout et en tous lieux. »


Une «Aspirine» pour bien grandir !

Sylvie Roche une drôle d'«Aspirine»/ DR
Sylvie Roche une drôle d’«Aspirine»/ DR
«Aspirine», c’est un remède à la mélancolie pour les petits de 3 à 7 ans et un joli spectacle interactif à voir pendant ces vacances au théâtre de la Violette.
Sylvie Roche est une extra- terrestre dont la soucoupe tombe en panne au-dessus de la terre, faute de carburant… Et comble de malchance, elle a perdu son compagnon de voyage ; le sage Cyclothymix qui a l’habitude de veiller sur elle et la conseille. Présenté au théâtre de la Violette à partir de demain, «Aspirine venue d’ailleurs», est un voyage initiatique pour bien grandir, gagner confiance en soi, en ouverture aux autres, en amitié, tout en étant, au passage, attentif à la protection de l’environnement !
L’auteur, Jean Darnel, un ex comédien des Baladins en agenais de Roger Louret, comme Sylvie Roche et Catherine de Lourtet co-fondatrice avec lui de la troupe «Dalva», nous en dit plus.
Qui est Sylvie Roche et comment l’avez-vous rencontrée ?
Comme moi-même et Catherine, elle a pris des cours de théâtre avec Marianne Valéry, co-fondatrice avec Roger Louret des Baladins en Agenais, qui par la suite, nous a engagés. Sylvie est aussi maman de deux petites filles. Elle pratique en plus de la comédie, le chant, la danse et possède une nature comique très forte. Dans ce spectacle, il y a une part d’improvisation. Les enfants sont sollicités et ça donne parfois des choses rigolotes ! C’est elle qui a trouvé le nom du spectacle.
Qu’est ce qui arrive à son personnage ?
Aspirine se déguise en humaine car elle est remplie de crainte pour aborder ce monde inconnu. Elle récupère des vêtements mais elle ne sait pas à quoi ça sert. Elle trouve un rideau de douche dont elle se fait une robe, une tapette à mouches qui lui sert de sceptre… L’énergie nécessaire à sa soucoupe, ce sont des bisous. Quand elle repart sur sa planète, elle est un peu triste de quitter ses nouveaux amis, mais elle leur dit : regardez dans le ciel, vous y verrez peut-être ma planète. C’est un clin d’œil au Petit Prince.
Du dimanche 19 au 26 avril, tous les jours à 16 h sauf les dimanches à 15 h, au théâtre de la Violette, 67,chemin Pujibet. Tarif : 5 et 6 €.

Tél : 05 61 73 18 51.


Le parcours de Catherine Delourtet

10/04/2015

Le Petit Journal | Gers | Locale | Au théâtre de Condom ce 3 avril

La semaine dernière, nous relations le spectacle “C’est si bon quand c’est défendu” que va interpréter ce vendredi 3 avril, la comédienne Catherine Delourtet. Comme prévu, revenons sur la carrière de cette Gersoise, son enfance dans un petit village proche, Ligardes. Les années 😯 au théâtre de la Redingote avec Jean-Pierre Pitto, la famille Réache et cette passion qu’elle va développer. Enfant, Catherine que l’on surnomme Cathy s’amusait déjà à “se faire“ des petits spectacles à la maison. Et si le métier nourrit difficilement, elle choisira malgré tout la comédie, après des études sérieuses, histoire de rassurer ses parents, mais déjà, au Lycée, elle ne pensait qu’aux planches. Lorsqu’elle quitte Condom, elle va être formée au cours d’art dramatique de Marianne Valéry, puis d’Yves Pignot. Elle intègre ensuite la compagnie des Baladins en Agenais dirigée par Roger Louret, nous sommes en 1986. A l’époque, on la retrouve dans les premiers rôles de “La Locandiera », de Goldoni, “Le jeu de l’amour et hasard” de Marivaux, “La Baby Sitter” de Obadia, “Jour de soldes“ de Gérard Darier ou “Nos belles espérances“ de Laurent Silan …. . Catherine va apparaître dans les spectacles musicaux : “La java des Mémoires”, “Les année Zazous”.. On la voit sur le plateau des années tubes et Zazous de Jean-Pierre Foucault sur TF1. Un passage de sa riche carrière où elle sera vue par des millions de téléspectateurs comme l’autre Gersois, Philippe Candelon. Amoureuse de la chanson fantaisiste et réaliste, elle conçoit un spectacle musical qu’elle interprète autour des chansons de Marie Dubas, dont elle voue une réelle passion. Si elle a posé ses valises sentimentales à Bordeaux, Condom et le Gers sont gravés en son cœur. “C’est si bon quand c’est défendu” un spectacle qu’elle promène en France et dans la région, de Monclar au Studio des Champs-Elysées et ce vendredi 3 avril, au théâtre des Carmes. A ne pas manquer, la comédienne de Condom et de notre région est de retour… ça vaut le détour.
 lepetitjournallogoGers

Catherine Delourtet, du punch et du ravissement

Catherine Delourtet, du punch et du ravissement
Pour recevoir le spectacle «C’est si bon quand c’est défendu» de et avec Catherine Delourtet, la scène du théâtre des Carmes avait été transformée en guinguette. Catherine, la Gersoise pétillante et malicieuse, a déployé toute son énergie, et elle en a à revendre, pour rendre hommage à Marie Dubas, grande fantaisiste du music hall d’avant guerre et ses chansons qui n’ont pas pris une ride. Une grande performance. Devant ses très nombreux amis admiratifs, Catherine n’a pas hésité à aller au contact des spectateurs. Femme de petite vertu au Havre ou amoureuse transie, elle incarne tous les rôles à merveille. Comme elle le chante, «l’important c’est du prendre du bon temps», généreuse et passionnée, elle sème le bonheur !

La Dépêche du Midi


Talents, humour, créations à la Cie Dalva
Publié le 27/03/2015

 Jean-Paul Delvor, un des éléments majeurs de la Cie Dalva./Photo DDM.

On les aime beaucoup Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor «les vieux» de la Cie Dalva qu’ils ont créée et que l’on retrouvait avec plaisir à Monclar chez «Les Baladins» ; mais ça, c’est déjà un passé lointain car leur troupe marche à merveille, ils l’ont mise en route avec un spectacle étonnant «Folles Noces» qui, quatre ans après, continue à tourner et à faire éclater de rire les publics, toutes générations confondues ! Il faut dire aussi qu’ils ont su s’entourer de «bons», rien que des professionnels : Thomas Ribes pianiste, guitariste (et… comédien !) en alternance avec Florian Digne, talentueux musicien multi-instruments, Élodie Keith qui a su sortir du personnage un peu godiche pour s’épanouir pleinement et parallèlement faire vivre son propre spectacle chanté, Jonathan Saïssé, petit homme aux mille talents de comédien, chanteur, danseur et musicien qui a aussi son propre spectacle (basé sur le répertoire de Brel). Puis c’est «Au cabaret Zinzin» qui prit la suite avec «nos» deux grands Catherine et Jean-Paul, encore Élodie, Jonathan et Thomas avec en guest-star d’un soir Stéphan Rizon (à Saint-Étienne-de-Fougères). Le spectacle «Aspirine venue d’ailleurs» destiné au jeune public avec Sylvie Roche, la belle et talentueuse comédienne et chanteuse villeneuvoise. La Cie Dalva avance en continuant avec passion ses aventures de scène qu’elle produit : «C’est si bon quand c’est défendu», répertoire chanté (et mis brillamment en scène) de Marie Dubas, spectacle interprété par Catherine Delourtet, accompagnée musicalement par Thomas Ribes. Et notre ami Jean-Paul Delvor qui a créé son spectacle lui aussi : «C’est génial, j’adore !», pour lequel il est seul sur scène même s’il est accompagné d’un immense talent !

 

 

 

Dalva se produit partout en France, en Belgique et Suisse et étudie toute demande, en campagne ou en ville ! Tél.06 85 40 62 52/06 08 40 59 69.

La Dépêche du Midi


Catherine Delourte sur la scène du théâtre, ce soir
Publié le 03/04/2015

Catherine, une accro du rire./Photo DDM.

Sur les planches, la pétillante Catherine Delourte fait toujours passer un grand moment à son public. Après les délirantes «Folles noces», elle présentera «C’est si bon quand c’est défendu» avec un accompagnement au piano de Florian Digne, aujourd’hui, à 20 h 30, au théâtre des Carmes. Un spectacle musical et théâtral sur les rythmes de la populaire Marie Dubas qui fut une des grandes fantaisistes du music-hall d’avant-guerre avec l’interprétation pendant trois décennies de chansons françaises à succès. Dans la modernité, Catherine femme caméléon se transforme en aristocrate ou meneuse de revue et fait passer du rire aux larmes dans des atmosphères éclectiques mais toujours proches de la vie. Dans sa reprise qu’elle a déjà produite sur les scènes parisiennes, Catherine déploiera Le passé stupéfiant ou mon Légionnaire «Un vrai plaisir gourmand avec des chansons qui n’ont pas pris une ride». Réservations au centre culturel : 06 14 51 09 80.

 

 

 

 

 

La Dépêche du Midi


“C’est si bon quand c’est défendu” avec Catherine Delourtet

Le Petit Journal | Gers | Locale | Un plaisir de la revoir à Condom

(Un plaisir de la revoir à Condom)

Le retour de la comédienne prodige, Catherine Delourtet, gersoise dans le sang, sera sur la scène du théâtre des Carmes, le vendredi 3 avril, dès 2O H 3O avec son nouveau spectacle musical : “C’est si bon quand c’est défendu”, de et avec Catherine Delourtet (de la compagnie Dalva) et Florian Digne au piano. Spectacle musical et théâtral né d’un coup de foudre pour le répertoire de Marie Dubas, plus grande fantaisiste du musical-hall d’avant-guerre… Sous les traits changeants de Catherine Delourtet, tour à tour tenancière de bistrot, aristocrate, femme de petite vertu, amoureuse transie, cancanière ou meneuse de revue… C’est un éventail haut en couleur de personnages qui se succèdent par le biais de chansons ironiques, drôles, tendres et parfois coquines…Dans un spectacle léger et pétillant comme des bulles de champagne et frais comme un verre de vin blanc dégusté à la terrasse d’une guinguette… La semaine prochaine, nous reviendrons sur la carrière de Catherine, de Condom et le théâtre de la Redingote aux années Tubes de Jean-Pierre Foucault et les frères Louret. Pour le spectacle du 3 avril, réservations au centre culturel, tel : 0614510980 ou mail : resa@condom.org

 

 

 

 

 

 


Folles Noces : la 321 éme !

Le Petit Journal | Lot-et-Garonne | Locale | Nuits de noces

Ils en ont de la chance les cassipontains. Le 14 mars au centre culturel à 21 heures le rideau se lèvera sur le trio délirant Delourtet-Delvor-Ribes… Pour la 321 éme fois ces comédiens qui ont fait leurs premiers pas sur scène coaché par Roger Louret présenteront « Folles Noces ». Pour la 321 éme fois Catherine et Jean Paul feront revivre cette soirée magnifique qui a suivi la cérémonie de leur mariage… Le spectacle est délirant entraînant fascinant… Et en plus, des personnages surprises interviennent tout au long du spectacle…
Page pratique
14 mars à 21h , Centre Culturel, Rue du Général de Gaulle
Réservations : 07.82.96.91.44
Prix :Tarif standard : 15€, scolaires : 12€, famille de Pont-du-Casse : 20€


« C’est génial j’adore ! »

La Tannerie

Ce one-man-show humoristique de et avec Jean-Paul Delvor (« Folles Noces »), mis en scène par Thierry Harcourt et crée par la Compagnie Dalva sera présenté samedi 14 février à 20h30 et dimanche 15 février à 16h30. José Rouley, metteur en scène truculent et mégalomane, est à la recherche d’un remplaçant pour un comédien-chanteur de sa compagnie. Aidé de Glenn, son assistant, il fait passer des auditions à une pléiade de candidats. Qui sera l’heureux élu?…

Tarif : plein (14€)/ abonnés (12€)/ réduit (10€).


Delourtet – Delvor : le duo infernal

Le Petit Journal | Lot-et-Garonne | Locale | anson

C’est si bon quand c’est défendu :

 le nouveau spectacle musical et théâtral de et avec Catherine Delourtet, né d’un coup de foudre pour le répertoire de Marie Dubas, la plus grande fantaisiste du music-hall d’avant-guerre. Catherine Delourtet, est tour à tour tenancière de bistrot, aristocrate, femme de petite vertu, amoureuse transie, … Spectacles les 19 et 20

 décembre à 21 heures, par le biais de chansons ironiques, drôles, tendres et parfois coquines…
Tarifs : 16 €, 14 € et 10 €.
Folles noces : Catherine et Jean-Paul invitent le public  à leur mariage dimanche 21 décembre à 16 heures et à 21 heures ! Ils passeront en revue  et en chansons les grands moments de leur union pour finir par un zapping musical qui mène tout droit au fou rire général.
Lien : www.follesnoces.com
Tarifs : 16 €, 14 € et 10 €.


Des «Folles Noces» adorables et loufoques

Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor, accompagnés de Thomas Ribes au clavier, ont fait passer un excellent moment aux Cassipontins./ Photo DDM Ch. H.
«Nous nous sommes régalés» s’exclament Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor à l’issue de leur prestation menée à un rythme d’enfer. «Nous aussi», rétorquent tout de go les spectateurs présents samedi soir, dans la salle du centre culturel cassipontin. Un public malheureusement pas aussi nombreux qu’attendu mais celui présent a adoré ces «Folles Noces». À entendre les rires et voir les spectateurs se lever spontanément après le rappel, il s’est visiblement régalé.
Ce mariage est tonique, captivant et pétri d’humour. Il est bien difficile de ne pas laisser séduire par le duo d’acteurs, jouant à merveille. La performance de Thomas Ribes à la guitare et au clavier est aussi à souligner. Le scénario est autant original que génial. Les pots-pourris de chansons célèbres font un magnifique effet. Le détournement de paroles de chansons est là encore des merveilles d’humour. Les élèves de Marianne Valéry et des Baladins en Agenais sont sublimes mais en plus de chanter, parodier, ils ont une prestance sur scène formidable. Jean-Paul Delvor, dans son rôle de Paulette Poussin, avec ses mimiques et ses gestes, la reprise de «Toi mon toi», d’Élie Medeiros, provoque l’hilarité.
Catherine Delourtet n’est pas en reste dans sa robe rouge et ses sombreros, incarnant une Espagnole rendant hommage à pépé. Une espagnole postillonnant prévenante vis-à-vis d’une spectatrice en lui confiant un des chapeaux pour se protéger des postillons. Puis l’actrice entonne une série de chansons en jouant avec les spectateurs.
Mais l’un des moments culte est cette série de couples mythiques, où les comédiens se déguisent en personnages célèbres et interprètes des chants d’une autre époque. Ainsi Roxane chante «Parlez moi d’amour» à Cyrano de Bergerac et ce dernier interprète «Je vais t’aimer» de Michel Sardou. Ou encore Quasimodo chante à Esmeralda en parodiant «Qu’est-ce que t’es belle» du duo Marc Lavoine-Catherine Ringer. La liste n’est pas exhaustive. Tout cela est terriblement marrant. Le public en redemande. Peut-être les reverra-t-on pour leur cabaret Zinzin. Une pièce où le rire est aussi omniprésent.
Erratum. Une erreur s’est glissée dans notre précédente édition. La troupe des comédiens du Chêne présidée par Viviane Da Silva est bien située à Pont-du-Casse et non Bajamont comme indiqué par erreur. Nous prions la troupe et les lecteurs de bien vouloir nos excuser.

La Dépêche du Midi


Agen // La Tannerie – Delvor fait son one man show

Posté le vendredi, 13 février 2015

 

 

 

 

 

 

 

Delvor page culture

C’est une première et non des moindres. Jea-Paul Delvor se lance seul sur scène. On l’a connu en troupe avec les Baladins, avec des partenaires de scène va le théâtre ou encore en tandem avec Catherine Delourtet pour Folles Noces. Mais pour la Saint-Valentin, il se présente seul, avec pour seule partenaire de scène, une chaise…

Il lui en aura fallu du temps pour oser monter sur les planches sans le soutien de quiconque devant son public. Il lui aura fallu des années pour s’assurer de son talent de comédien, mais aussi d’auteur : « Les expériences de « Folles Noces » ou « Cabaret zinzin » m’ont apporté l’assurance qu’il me manquait. Et puis j’ai mûri…» remarque Jean-Paul Delvor.
Ce n’était pas cependant encore tout à fait suffisant pour qu’il se jette dans le grand bain : « Cela fait un an que je cogite ce one man show… Et puis, je me suis décidé à arrêter une date, une deadline qui m’oblige à plonger ». Dès le départ, Jean-Paul savait qu’il lui fallait un metteur en scène pour le diriger. Il est donc allé chercher Thierry Harcourt, avec qui il avait déjà collaboré : « Je voulais travailler avec lui. J’apprécie l’artiste autant que sa personne et il était ravi de participer au projet ». Thierry Harcourt, metteur en scène entre autres d’»Orange mécanique » avec Sagamore Stevenin et  cette année de « The servant » avec Xavier Lafitte, n’est pas venu faire de la figuration.
Car c’est au fil des répétitions que la pièce s’est affinée : « La trame était écrite, les personnages aussi… Mais l’écriture n’était pas finalisée. Thierry m’y a aidé ». Séance après séance, improvisation après improvisation, « C’est génial, j’adore » s’est construit.
Jean-Paul Delvor est allé pêcher ses idées dans sa propre vie, dans ce qu’il connaissait le mieux, le monde du spectacle et plus précisément les Baladins.

Louret en Roulet

Jean-Paul incarne ainsi principalement, un metteur en scène faisant passer des auditions, directement inspiré de Roger Louret : « D’ailleurs mon personnage se nomme José Roulet. Roger est un personnage et, je l’avoue, je lui ai piqué ses meilleures répliques… » Autour de lui, s’activent une multitude de portraits, de la serveuse de bar à la comédienne polonaise excentrique : « Ils sont inspirés du réel, certains se reconnaîtront, ou complètement inventés…» souligne Jean-Paul Delvor. « J’ai appelé Roger pour le prévenir. Il a ri et m’a donné carte blanche ».

Le comédien utilise à plein sa palette de talents en glissant dans « C’est génial j’adore » des épisodes chantés et chorégraphiés : « Je ne me suis pas facilité la tâche. Etre seul sur scène est un exercice difficile, il n’y a personne pour te rattraper ». L’objectif de Jean-Paul est de parvenir d’ici un an à jouer sur Paris et de le faire tourner entre temps pour se faire les dents : « C’est une parenthèse pour moi… En attendant la suite de « Folles Noces » avec Catherine (ndlr : Delourtet).

Samedi 14 février à 20h30 et dimanche 15 février à 16h30 – Tarifs de 10 à 14 euros –

Infos et résas au 05.53.68.04.04


Agen : un « hommage insolent » sur la scène de la Tannerie

Agen : un "hommage insolent" sur la scène de la Tannerie
La générale a eu lieu vendredi, pour l’anniversaire de Jean-Paul Delvor, ici dans sa tenue de lumière avec son metteur en scène Thierry Harcourt.© PHOTO

ÉMILIE DROUINAUD
Toute ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé n’a rien, ici, d’une coïncidence. Pour son premier spectacle seul en scène, « C’est génial, j’adore ! », qu’il dévoilera samedi soir à la Tannerie, Jean-Paul Delvor a choisi comme personnage central « un metteur en scène mégalo, truculent, un peu tyrannique », un certain José Rouley, en pleine audition pour trouver un chanteur comédien danseur, prêt à remplacer au pied levé le dénommé Pepito, qui a pété les plombs et se retrouve derrière les barreaux pour assassinat…
Les Baladins au cœur
« Il le sait et m’a donné carte blanche, assure le comédien. Alors je ne me suis pas gêné pour utiliser son bagou, sa faconde et certaines de ses expressions.C’est une forme d’hommage insolent. » Jean-Paul Delvor, qui sait d’où il vient et les merveilleuses rencontres qu’il doit à Roger Louret, s’est donc librement inspiré du fondateur et directeur artistique des Baladins en Agenais.
Sur scène, en plus de José Rouley, il campe à tour de rôle ceux de tous les chanteurs, et chanteuses, auditionnés, de l’assistant de José Rouley, Glenn, de la serveuse d’un bistrot de village librement inspiré de Monclar, ancien camp de base de la compagnie…
Avec Thierry Harcourt
Pour faire vivre cette joyeuse galerie de personnages, il peut compter sur son metteur en scène, Thierry Harcourt qui, entre le lancement de sa dernière création, « The Servant », au Théâtre de Poche-Montparnasse et ses interventions au Cours Florent a tenu à l’accompagner. Pour lui aussi, qui a déjà fait jouer Jean-Paul Delvor à trois reprises depuis « Arsenic et vieilles dentelles »,il s’agit du premier one-man-show qu’il met en scène.
« C’est une sélection de candidats avec le fil conducteur d’une histoire. Il ne s’agit pas que d’une simple succession de sketchs », indique Thierry Harcourt qui a pris une part très active à l’écriture du spectacle, opté pour un décor dépouillé et une utilisation minime d’accessoires, préférant tout miser sur le talent d’acteur de son protégé.
Pour se lancer seul, ce dernier a choisi la Tannerie, salle qu’il aime, où il s’est déjà produit et où il a ses repères. Et même un double des clefs, pour répéter.

Samedi à 20 h 30 et dimanche à 16 h 30. Tarif : 14 euros. Réservations au 05 53 68 04 04 ou par e-mail à associationdalva@yahoo.fr


Jean-Paul Delvor en solo sur scène

Publié le 10/02/2015

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Paul Delvor bientôt seul sur scène./Photo Dalva
Le réputé comédien Jean-Paul Delvor, devenu avec Catherine Delourtet créateur et pilier de la Cie Dalva, lance son premier one-man-show mis en scène par le non moins réputé et réclamé un peu partout Thierry Harcourt, avec une musique de Patrick Laviosa, chorégraphie d’Olivier Benard et régie de Julien Simon. Connaissant les talents de ce comédien multicartes, on ne s’étonnera pas de le retrouver cette fois dans un spectacle résolument drôle «C’est génial, j’adore !» sous la bannière de Dalva une petite et à la fois grande Cie ! Cette collaboration Delvor-Harcourt est la quatrième. Rappelons celle qui les a réunis chez les Baladins «Nos belles espérances» qui fut un grand succès de scène en 2007. Jean-Paul Delvor donne vie à de nombreux personnages dans ce show qui lui permet de démontrer (mais est-ce encore utile ?) qu’il a des talents fous. On rencontrera ainsi Glenn, Monsieur José, Siboney, Anita, Bobby, Princesse Sarah, Jean-David Linch, Paulette, Domino, Thibault… Autant de personnages hauts en couleur, pas du tout ordinaires, des gens originaux quoi ! Et c’est José Rouley metteur en scène tyrannique, truculent, mégalo qui auditionne toutes ces personnes pour monter son spectacle… Dans cette pléiade de candidats, on se demande bien qui sera engagé… Des situations, des mots, des imbroglios invraisemblables, tous les bons ingrédients permettront à Jean-Paul Delvor de mettre à nu ses immenses talents «de grand». Delvor, on l’aime ! Il est génial, on l’adore ! Ce spectacle sera joué samedi 14 février, à 20 h 30 et dimanche 15 février, à 16 h 30, à La Tannerie d’Agen. Il se murmure déjà que le covoiturage se met en place pour aller voir l’ami Jean-Paul qui a ses adeptes à Monclar et dans les environs ! Tarifs : 14 €, 12 € et 10 €. Réserver au tél.05 53 68 04 04./associationdalva@yahoo.fr
Des précisions sur le repas des chasseurs
Pour samedi 14 février voici le menu cette fois intégral : apéritif, soupe campagnarde, assiette composée, civet de chevreuil, trou gascon, grillades de sanglier avec légumes, salade, fromage, croustade avec coupe de blanc de blanc, vin, café. Tarifs : 23 €/gratuit – de 10 ans. Tél. 05 53 41 93 82. 06 83 36 48 45. 06 21 18 52 53.

La Dépêche du Midi


« C’est génial j’adore! » le premier one man show de Jean-Paul Delvor à Agen

(Ph Laetitia Laguzet)

 

 

 

 

 

 

 

Ancien des Baladins en Agenais, Jean-Paul Delvor, a décidé depuis quelques années déjà, dans le cadre de l’Association Dalva, de voler de ses propres ailes de façon à laisser libre cours à son envie d’interprétation et de création. Ceci tout en conservant de solides attaches avec le Lot-et-Garonne, un département qui soutient de longue date l’expression théâtrale. On l’a dernièrement applaudi avec Catherine Delourtet dans de Folles Nocesdésopilantes. Le comédien n’en est pas à ses débuts. Il a participé, entre autres spectacles, à la Java des Mémoires, auxZ’années Zazou, aux Années Twist auxFolies Bergères. Cette fois, il entend seul régaler le public. Le One Man Show qu’il va dévoiler le 14 février, salle de la Tannerie à Agen, il l’a écrit lui-même. Titre : »C’est génial j’adore ».

Pas de mise en boîte du monde politique, mais une vision décapante des méthodes des metteurs en scène en quête de l’oiseau rare. Jean-Paul Delvor livre le résumé suivant de son »wamanchow »: « José Rouley, metteur en scène truculent et mégalomane, fait passer des auditions pour son nouveau spectacle…Une pléiade de candidats va défiler…Qui sera l’heureux élu? » Selon Jean-Paul Delvor ses paroles ne visent personne en particulier, mais c’est la face incongrue des auditions, ou des castings, qui est caricaturée.

  • « C’est Génial J’adore! »

Mise en scène : Thierry HARCOURT; Musique : Patrick LAVIOSA;Chorégraphie : Olivier BENARD; Lumières : Julien SIMON
Salle La Tannerie, 20 rue Cajarc, Agen; Samedi 14 février à 20H30; dimanche 15 février à 16H30.
Réservations :associationdalva@yahoo.fr

 Pays Sud Mag

«Folles Noces»

Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor absolument irrésistibles dans ce spectacle musical !/Photo DDM.
Les comédiens Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor, deux grands professionnels, et quelques-uns de leurs complices seront sur la scène aubinoise samedi 24 janvier, à 21 heures, avec «Folles Noces», une comédie chantante et pleine de rebondissements qui permet à chacun de montrer ses talents de comédien et chanteur «à la manière de…» ! «Deux amoureux préparent leur mariage et les péripéties ne manqueront pas de se présenter à eux. Mais avec beaucoup d’amour et d’humour, ils parviendront quand même à unir leurs destinées avec les spectateurs pour témoins». Réserver auprès des organisateurs : le SI Vergers de St-Aubin, tél. 05 53 41 66 08.

La Dépêche du Midi


Delourtet, Delvor, Keith , Saïssi et Ribes dans leur «Cabaret Zinzin»

Publié le 12/01/2015

 

 

 

 

 

 

 

On retrouvera dans ce cabaret Jonathan SaÏssi, grand en talent depuis des années et bien installé dans le coeur des spectateurs./Photo DDM. Marie-Paule Rabez
Les Ridoplanchistes ont invité une nouvelle fois la Cie Dalva en leur commune de Saint-Étienne-de- Fougères, samedi 17 janvier, en la salle des fêtes, à 20 h 30, avec, cette année, un spectacle vraiment multicartes. On y retrouve en effet chansons, sketches, tours de magie, ballets, mimodrames et autres numéros incroyables et très drôles ! «C’est le jour J ! Tout est prêt… ou presque… pour la présentation de la nouvelle revue ! Madame Mona Diva, et son assistant, Monsieur Étienne règlent les derniers détails. La nouvelle recrue, la jeune Dolly Prane, est morte de trac. Jojo Barjo tente de la rassurer mais tous sont un peu tendus à quelques minutes du lever de rideau. Et le brillant orchestre de Tony Manzana n’est toujours pas arrivé au Cabaret Zinzin…». Ce deuxième spectacle du réputé duo de scène Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor remporte depuis 2 ans un énorme succès populaire car ces derniers ont su s’adjoindre d’autres professionnels qui ont travaillé sérieusement leurs talents et ainsi pu grimper personnellement et/ou collectivement les marches du succès : Élodie Keith, Jonathan Saïssi, comédiens-chanteurs, et Thomas Ribes, musicien comédien, tous étant mis en lumières par Julien Simon. Il convient de réserver au plus vite par téléphone : 06 08 40 59 69 ou 06 85 40 62 52 ou par mail : associationdalva@yahoo.fr Entrée : 15 €/Tarif réduit : 12 € (groupe à partir de 10 personnes, adhérents de DALVA, demandeurs d’emploi, moins de 18 ans) Gratuit pour les moins de 12 ans. Café et buvette sur place.
La Dépêche du Midi

 

 

 

 

 

 

 

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