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Comité Féminin 47

6, rue Ledru Rollin

BP 80207

47003 AGEN

 

Président : Mr  YAN BAUDOUX

Mail du Comité : comitefeminin47lg@gmail.com

Téléphone : 07.86.46.53.33

Secrétaire : Mme Christine LAGOURGUE

Tél : 06.21.68.69.01

 

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Notre Fédération est une association d’usagers, type loi 1901 sans but lucratif et totalement indépendante.

Le premier Comité Féminin a vu le jour en 1989 dans le département de l’Hérault à l’initiative du Professeur Jean-Louis LAMARQUE pour participer à la campagne de dépistage de masse du cancer du sein qui alors débutait.
Sa mission était d’informer, d’écouter, de rassurer les femmes afin de briser le silence qui entoure la maladie du cancer du sein et de les encourager à se faire dépister.
La présidence était assurée par Mme Françoise Rabischong et très rapidement, ce Comité fait des émules et naissent successivement les Comités Féminins de l’Orne, des Yvelines, de l’Aude, des Pyrénées Orientales et de Paris.
La Fédération Nationale des Comités Féminins pour la prévention et le dépistage du cancer du sein naît de cet ensemble en janvier 2000.
Avec la mise en place du dépistage du cancer du col de l’utérus et du cancer colorectal, la Fédération devient en 2003 la Fédération Nationale des Comités Féminins pour la prévention et le dépistage des cancers. En 2004, la Fédération Nationale obtient le Prix MEDEC de Mobilisation en Santé Publique (attribué par Destination Santé)

Notre mot d’ordre :
«  AGIR AVEC VOUS AFIN QUE VOUS RESTIEZ EN BONNE SANTE »

Notre rôle :
–   informer sans terroriser,
–   rassurer sans banaliser,
–   aider la population à se responsabiliser,
–   encourager les gens à se faire dépister,

«  POUR QUE BAISSE LA MORTALITE PAR CANCER »

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Bulletin d’inscription

 

 

comité feminin 47PRESENTATION

Le Comite Féminin 47, créé en 2005 est une association (loi 1901) constituée de bénévoles, citoyennes impliquées, travaillant quotidiennement pour sensibiliser à l’importance de la prévention et du dépistage organisé des cancers du sein et du colon.

Nous sommes affiliés à la Fédération Nationale des Comités Féminins.

Nous avons également un comité scientifique composé de plusieurs médecins.

ACTIVITES :

Notre rôle principal, dans le cadre de la prévention et du dépistage précoce, du cancer du sein et du colon, est d’inciter le maximum de femmes à effectuer des mammographies et les hommes et les femmes à pratiquer le test immunologiques, tous les deux ans, entre 50 et 74 ans

Le ruban rose est  désormais le symbole de ralliement à cette cause.

Nous participons chaque année à Octobre Rose qui est le mois international de mobilisation pour le dépistage précoce du cancer du sein en organisant de nombreuses manifestations qui rencontrent un vif succès et qui montent en puissance d’année en année.

Il faut citer : la marche du ruban rose, randonnées pédestres, tenue de stand d’information dans les rencontres sportives, concert, pièce de théâtre, conférences qui mettent en avant l’importance d’une bonne hygiène de vie et d’une alimentation équilibrée, facteurs, avec la pratique d’une activité physique régulière, de prévention de nombreuses maladies et notamment des cancers du sein et du colon.

Un nombre croissant de municipalités répondent à notre appel en décorant ou illuminant en rose un monument symbole de leur commune et en organisant des manifestations diverses (réunions d’information, marches, courses, marchés etc )

Le mois de Mars est lui, le mois Bleu, consacré au dépistage du cancer du colon. Là aussi notre association organise des actions et des rencontres pour informer les femmes et les hommes sur la nécessité de participer à la campagne de dépistage organisé en effectuant les tests immunologiques. Notre action phare est la « Marche Bleue »

Nous avons aussi, établi un partenariat avec le club de rugby féminin d’Agen, « Les Prun’elles » qui jouent avec un maillot « aux nœuds roses » véhiculant ainsi le message de dépistage du cancer du sein sur de nombreux stades de France tout au long de leurs matches.

Nous essayons aussi d’aller vers les femmes du monde rural et de milieu défavorisé qui sont celles qui répondent le moins à la campagne de dépistage.


 

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Revue de Presse

Les dons du Comité féminin

La remise du chèque de 4 000 € à l'Institut Bergonié./Photo PB

Dans le cadre de ses multiples actions 2015, le Comité féminin 47 a récolté des fonds et a décidé, à l’unanimité, que ceux-ci feraient l’objet de dons qui seraient répartis et versés à divers organismes.

Les montants ont été répartis comme suit : Institut Bergonié à Bordeaux, remise d’un chèque de 4 000 € au Dr Nathalie Quenel-Tueux, sénogogue, en présence de Gérald Carmona, directeur de la communication de dons et legs ; Centre de coordination en cancérologie (3C) à Agen, remise d’un chèque de 2000€, le 25 octobre 2015, lors de la 3e Marche rose de Passeligne, à la socio-esthéticienne de cette structure.

Dans quelques jours, le Comité féminin 47 aura l’occasion d’apporter son aide à la création d’une section Dragon Ladies 47, activité nautique en canoë, et Dragon boat, qui s’adresse en priorité aux personnes atteintes ou ayant eu un cancer du sein.

«Tout au long de l’année, la générosité de nos participants et de nos donateurs permettent à notre association de récolter des fonds qui sont ensuite reversés afin d’apporter aide et soutien aux organismes qui œuvrent à la recherche, au confort et au réconfort des malades.

Nos démarches sont saluées par un public toujours plus nombreux et plus sensibilisé à cette noble cause, explique le Comité féminin 47, notre mission d’information pour la prévention et les dépistages des cancers s’avèrent nécessaires.»

Et l’équipe du Comité féminin 47 encouragée dans ses actions continue à organiser des manifestations d’envergure dans tout le département.

Cette réussite la conduit vers d’autres projets dans les années qui suivront.

Le comité féminin 47 dont le rôle est d'inciter à participer au dépistage du cancer du sein, a participé à de nombreuses animations lors de l'année qui vient de s'écouler./Photo Morad Cherchari

Le Comité féminin 47 célébrait en 2015 sa dixième année d’existence. Les nombreuses actions qui l’ont jalonnée étaient retracées lors de l’assemblée générale.

Les dix ans ont été dignement fêtés, tout au long de l’année, les animations se sont succédé : 18 avril, journée prévention et risques à Castelculier ; 15 juin, intervention de Pascale Beaury (qui est en train de monter un club de Dragonladies, une embarcation 100 % féminine, à Agen) à l’école supérieure d’infirmières ; 21 juin, randonnée des saveurs à Saint-Jean-de-Thurac ; 28 juin, trophée golf du ruban rose à Casteljaloux ; intervention au stade Armandie lors de la rencontre Agen-Oyonnax du 31 octobre.

Octobre rose en point d’orgue

Octobre rose était bien sûr le point d’orgue de l’année avec une randonnée sur une semaine, du 4 au 10 octobre, le long du canal du Midi, d’Agen jusqu’à Meilhan-sur-Garonne. Plusieurs communes sur le tracé et hors tracé ont participé. La traditionnelle dégustation de velouté de cresson concocté par Michel Dussau avec les Cressonnières d’Aquitaine a eu lieu place Wilson. Rendez-vous est donné l’année prochaine. Octobre s’est clôturé avec la marche du ruban rose au parc naturel de Passeligne. À cette occasion, un chèque de 2000€ a été remis au Centre de coordination de cancérologie de Lot-et-Garonne, plus spécialement pour les interventions de la socio-esthéticienne auprès des patientes. Le partenariat avec l’équipe de rugby féminine des Prun’elles se poursuit pour trois ans.

Parmi les principaux rendez-vous de l’année à venir, le trophée golf grand Sud Ouest à Casteljaloux le 19 juin, une marche à Estillac le 9 octobre, à Passeligne toujours en octobre, un partenariat vente de tee-shirt avec le comité départemental de gymnastique volontaire, une présence à la course des moulins de Foulayronnes le 2 octobre, un travail dans les quartiers pour inciter les femmes au dépistage du cancer du sein.

> Renseignements par courriel : comitefeminin47lg@gmail.com

Exposition de femmes : photos et dessins

Beaucoup de visiteurs ont pu admirer l'exposition consacrée au corps./Photo organisateurs

«Octobre rose» a été l’occasion de nombreux et forts riches rassemblements et animations divers. La bastide monflanquinoise n’a pas été en reste grâce à l’association «De l’Un à l’autre» qui a mis sur pied tout un programme varié, des rendez-vous de femmes touchées ou non par le cancer du sein. Femmes meurtries, femmes courage, certaines ont tenu à témoigner afin d’inciter au dépistage. Deux artistes Christine Vojinovitch, photographe et enseignante en art de la photographie qui présentait un remarquable travail de photos «Regard sur le corps asymétrique», et Julie Veysset, étudiante en master d’arts appliqués, présentait quant à elle un beau travail «Réflexions sur la normalité et l’anormalité», des dessins réalisés avec talent et beaucoup de minutie. Le public est venu en nombre et a pu dialoguer avec les artistes qui par leurs créations ont pu montrer leurs talents certes, mais aussi dire leurs pensées et solidarité envers les femmes touchées par le cancer du sein. L’art et le corps se sont conjugués, entremêlés : souffrance, pleurs, colère, partage, épreuve, bataille, compassion, victoire, rires… Grandes émotions partagées. Bravo les artistes !

Cancer du sein : la radiothérapie expliquée

 Cancer du sein : la radiothérapie expliquée

Dans le cadre de l’opération «Octobre rose», une soirée d’information suivie d’un repas s’est déroulée vendredi salle Jourdain-de-l’Isle à Vianne, en partenariat avec le comité de Lot-et Garonne de la Ligue contre le cancer et avec le soutien de la mairie, du domaine de Salisquet, de la ferme Bisetto et du fleuriste «Le Gemini». A l’invitation de Christiane Peraire, le docteur Adela Cochois, cancérologue au Centre de radiothérapie et d’oncologie de Moyenne Garonne, a animé la première partie de cette soirée. Des 3 traitements du cancer du sein, chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie, la spécialiste a présenté cette dernière de façon interactive. La radiothérapie qui comporte couramment 25 séances traite la zone à risque puis la tumeur. Elle intervient aussi, après la chirurgie, pour favoriser la cicatrisation ainsi que dans le traitement adjuvant afin d’éviter la récidive dans les ganglions et le sang. Dans l’auditoire, plusieurs femmes ayant subi cette maladie ont apporté leur témoignage, notamment sur les effets secondaires de la radiothérapie et des autres traitements. Beaucoup d’interrogations notamment sur les personnes à risque, les progrès réalisés sur les effets secondaires et en radiothérapie. Sur ce dernier point, le docteur Cochois expliquait que le traitement s’était bien amélioré grâce à la précision du rayonnement.

1 femme sur 8 risquant d’être confrontée au cancer du sein au cours de sa vie, le dépistage s’avère indispensable car détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10.

«Octobre rose» : la mobilisation

 Un émouvant lâcher de ballons l'an passé./Photo archives Lucien Mercier

La municipalité tient à s’engager au côté du Comité féminin 47 dans l’opération baptisée «Octobre rose». L’occasion de rappeler à toutes les femmes l’importance du dépistage du cancer du sein tous les deux ans, surtout à partir de l’âge de 50 ans (gratuit), seul moyen efficace de prévention. Venez nombreux (ses) le dimanche 18 octobre, à 10 heures, sur le parking de la mairie des Prés où deux marches autour du village vous seront proposées, l’une familiale de 4 km à partir du nouveau parcours de santé, l’autre un peu plus sportive de 6,7 km. À midi, est prévu un lâcher de ballons, roses bien sûr, qui sera suivi du verre de l’amitié.

Botanique. Le samedi après-midi 17 octobre, les botanistes de l’association «L’Erythrée» se pencheront sur la flore des bords de Garonne à Sauveterre-Saint-Denis.

Vide-greniers. Le dimanche 18 octobre, l’Amicale du personnel communal de Bias organise un vide-greniers et un vide-jouets dans le complexe polyvalent du bourg, sur l’esplanade attenante et sous le couvert du boulodrome. 3 € le ml. Buvette, sandwiches et frites.

Réservations au 05 53 70 61 32.

Cancer du sein : débats et témoignages

Les interventions des praticiens Mme Chossat et M. Lorgeron (sur la photo) ont été fort intéressants./Photo DDM. Marie-Paule Rabez.

La bastide tout de rose vêtue a vécu durant deux jours des moments exceptionnels dédiés à l’information sur le cancer du sein grâce à l’association «De l’un à l’autre» qui a merveilleusement orchestré l’opération «Octobre rose» avec des complices artistes, des soignants et des femmes guéries ou en passe de l’être et en traitement pour des années encore. Les expositions de photos de Christine Wojinovitch «Regard sur le corps asymétrique» et de dessins de Julie Veysset «Réflexion sur la normalité et l’anormalité» ont montré des travaux d’une grande intensité. Le moment fort fut, indéniablement, l’intervention et le débat qui en suivit avec des praticiens du pôle santé du Villeneuvois : Isabelle Chossat, médecin oncologue, et Patrice Lorgeron, gynécologue et chirurgien, ainsi que des interventions de divers personnels des services en contact avec les patientes touchées par le cancer du sein et des femmes qui ont témoigné du vécu de cette épreuve qui «arrive d’un coup alors que l’on est en pleine forme»… Les intervenants se sont mis à la portée d’un nombreux auditoire sans langue de bois ni termes médicaux incompréhensibles pour le commun des mortels et ce fut plein d’enseignements ! Il en ressort la nécessité absolue d’être attentive (attentif aussi car 1 à 2 % des cancers du sein concernent les hommes), de se faire dépister tous les 2 ans via le dispositif concernant les femmes à partir de 50 ans et de se palper soi-même afin de réagir si l’on sent une anomalie. De sources sûres, une femme sur 8 sera atteinte d’un cancer du sein et 25 % des femmes en Lotf-et-Garonne restent à convaincre de procéder au dépistage. Quand on sait que ce cancer dépisté et soigné à temps permet à 9 femmes sur 10 d’être guéries, il n’y a bien évidemment aucune hésitation à passer une mammographie tous les 2 ans ! Les témoignages de femmes touchées dans leur intégrité par ce mal ont été d’une grande et profonde vérité et cela aide à relativiser bien des petits bobos qui peuvent nous empoisonner le quotidien… Le moral et la confiance ressentis chez elles sont une leçon de vie !

«Octobre rose» avec la «Randonnée cassipontine»

Les marcheurs pour une bonne cause.

Cette année, le comité féminin 47, célèbre association qui agit en faveur du dépistage du cancer du sein, fête ses 10 ans. Pour l’occasion, il organise un événement de grande ampleur sur le département entre le 4 et le 10 octobre pour sensibiliser les Lot-et-Garonnaises à l’importance de ce dépistage. Un message visiblement bien reçu puisque le département enregistre un taux de participation de 63 %, a annoncé Hélène Marquès, présidente de la structure, présente dans la cité, le samedi 3 octobre au matin.

Parmi les 20 communes fédérées par ce projet, Pont-du-Casse a lancé les festivités d’Octobre rose, version 2015, avec deux circuits de 7 km et 11 km, balisés et encadrés par l’équipe de l’association «Randonnée cassipontine» présidée par Michel Serrut. Dès 9 heures, malgré un ciel menaçant, 130 marcheurs encapuchonnés se sont lancés sur les chemins légèrement boueux de Bajamont et Pont-du-Casse. La pluie a accompagné les randonneurs sur une partie des circuits puis s’est éclipsée discrètement pour ne laisser qu’un ciel gris. Les derniers des plus courageux sont revenus de leur périple vers 11 h 45 accueillis par un timide soleil.

Tout ce monde s’est retrouvé pour un moment convivial autour d’un apéritif offert par la municipalité. Françoise Meynard, première adjointe, a remercié toute l’équipe organisatrice du Comité 47 et de la Randonnée cassipontine ainsi que tous les participants qui, par leur présence à cette manifestation, ont contribué à cette action humanitaire. Rendez-vous est déjà pris pour 2016.

Octobre rose, le mois où l’on marche au fil de l’eau

Peu avant le départ de cette première journée de randonnée le long de la voie verte. /Photo Morad Cherchari

Le Comité féminin 47 a dix ans cette année. Pour Octobre rose, l’association a voulu varier les plaisirs. «Bien sûr, il y aura la traditionnelle soupe au cresson de la place Wilson. Bien sûr aussi, il y aura la marche autour du lac de Passeligne. Mais nous avons voulu en plus organiser une animation itinérante, établir un lien entre des communes qui participent régulièrement à Octobre rose. Particulièrement, la mairie de Meilhan-sur-Garonne. L’idée d’une randonnée au fil de l’eau le long de la voie verte est venue ainsi» explique la présidente du Comité féminin 47, Hélène Marquès.

Hier matin, une quarantaine de marcheuses, dont les Prunelles, équipe féminine de rugby d’Agen en tête, se sont élancées depuis le port de plaisance du Pin, pour rallier dans la journée la commune de Sérignac avec une halte au Passage-d’Agen.

Velouté de potiron au Mas

Et la marche se poursuit aujourd’hui, lundi, avec une étape Sérignac-Feugarolles. Mardi 6, Feugarolles-Buzet. Mercredi 7, Buzet-Villeton avec halte gourmande à Damazan. Jeudi 8, Villeton-Le Mas-d’Agenais, avec une visite du musée de la mémoire paysanne, une halte gourmande à Lagruère et un velouté au potimarron à l’arrivée au Mas. Vendredi 9, Le Mas-d’Agenais-Fourques-sur-Garonnes. Une conférence aura lieu le soir même à Meilhan. Samedi 10, dernière étape de Fourques à Meilhan.

«Chaque commune traversée a mis en place des animations, des stands d’information et de sensibilisation au dépistage du cancer du sein». Car c’est bien là la raison d’existence de ces manifestations d’Octobre rose : inciter les femmes âgées de 50 à 74 ans à se rendre au dépistage organisé et gratuit du cancer du sein (si vous n’avez pas reçu la convocation, renseignez-vous auprès de votre caisse d’assurance maladie). Pris à temps maintenant, un cancer du sein a 90 % de chances de guérir.

Embarquement

«Lors de la dernière étape de cette marche au fil de l’eau, je passerai symboliquement le relais représenté par un nœud en osier recouvert de rubans roses, à la présidente du Comité féminin de Gironde qui le portera à son tour jusqu’à Bordeaux» précise Hélène Marques. Des instants d’échanges et de rencontres vont forcément avoir lieu tout au long du trajet. Sans être un pèlerinage, une telle épreuve en plusieurs parties, avec la notion de traversée de contrées différentes, apporte généralement beaucoup. «Par exemple, à Couthures, les passeurs vont faire traverser la Garonne aux marcheurs et marcheuses sur les barques d’autrefois.»

Hier, chaque participant à la marche portait le désormais traditionnel tee-shirt rose. Les Prunelles avaient revêtu leur maillot de match, blanc avec quantité de rubans roses. «Nous avons un partenariat avec elles depuis trois ans. Et nous le renouvellerons cette année, un autre maillot sera offert, avec d’autres partenaires.»

Les idées ne manquent pas. Parmi lesquelles, celle de Pascale Beaury, kayakiste et infirmière, de créer un club de Dragon Ladies à Agen… Qu’es aco ? Rendez-vous dans une prochaine édition.

À noter : 17 octobre, velouté au cresson place Wilson à Agen. 25 octobre, marche à Passeligne.

Octobre rose : grande marche dans 21 communes

Octobre rose : grande marche dans 21 communes

Premier départ aujourd’hui

La première randonnée part aujourd’hui de Pont-du-Casse. La dernière étape prendra le départ de Rouques, samedi 10 octobre à 8 h 30, pour une arrivée à Meilhan, avec la participation de la marraine de l’opération, Isabelle Traeger. Un relais – « un nœud en osier », précise l’édile – passera de main en main durant la marche. À chaque étape, les participants y apposeront des rubans roses. Avant le passage de ce relais au Comité féminin 33, lors d’une cérémonie samedi 10 octobre, à 15 heures. Le cancer du sein demeure la première cause de décès par cancer chez la femme en France. Une lettre d’invitation au dépistage est envoyée, tous les deux ans, aux femmes âgées entre 50 et 74 ans, par le centre départemental de coordination du dépistage. « Et moins de femmes se sont faîtes dépistées en 2015 qu’en 2014 dans le Lot-et-Garonne », pointe Régine Povéda.

D. G.


 

Comité féminin, 10 ans déjà

Hélène Marquès remercie aussi le conseil général, Aggo Agen et la ville pour leur soutien constant./Photo J.-M. M.
Samedi, autour de sa présidente Hélène Marquès, l’association s’est réunie pour son assemblée générale 2 014. Mais c’est aussi de l’année 2015 dont il a été question : le comité féminin milite pour la prévention et le dépistage du cancer du sein (et désormais du colon) depuis dix ans. Et les mois qui viennent vont être l’occasion de célébrer cet anniversaire. D’abord, en juin prochain, avec un trophée de golf organisé sur le parcours de Casteljaloux. Le choix du lieu n’est pas un hasard : «Cette partie du département est une zone blanche où nos actions pour le dépistage ne répondent pas correctement» estime Hélène Marquès. «Nous nous sommes dit qu’on pouvait de cette manière aller vers les gens.»
Autre rendez-vous, en octobre comme chaque année. Mais, pour marquer le 10e anniversaire, le comité féminin met sur pied une série d’animations : une randonnée entre Agen et Meilhan sur Garonne, initiative qui sera reprise ensuite au fil de l’eau par le comité de la Gironde. Entre la ville préfecture et la localité marmandaise, des animations proposées lors des escales dans les communes. En octobre toujours, et comme l’an dernier, le 25 octobre est la date choisie pour l’organisation de la marché du Ruban rose au lac de Passeligne à Boé. L’édition 2 014 a été marquée, rappelle Hélène Marquès, par la présence d’un millier de participants.

La Dépêche du Midi


Cancer colorectal : un test tous les deux ans permet un dépistage précoce

Publié le 28/02/2014

Quelles sont vos motivations pour vous impliquer dans ce dépistage ?

Le cancer du côlon est une maladie grave et fréquente pour laquelle nous avons un examen de dépistage sans risque, simple de réalisation et qui a fait ses preuves scientifiques. Ce test permet de découvrir des lésions à risques précancéreuses ou déjà cancéreuses, mais à un stade précoce. Le traitement de ces lésions sera moins invalidant et le pronostic sera meilleur. Avant l’utilisation de ce test, le cancer était découvert à un stade trop souvent tardif impliquant des traitements lourds et une espérance de vie diminuée.

Pour vous, cette démarche de dépistage doit s’inscrire dans la régularité ?

C’est une pathologie qui évolue lentement (10 ans entre le stade de lésion adénomateuse et le début du cancer). La réalisation régulière du test Hémoccult (recherche de sang dans les selles) tous les deux ans permet un dépistage précoce. La répétition de ce test tous les deux ans de 50 à 74 ans est essentielle.

Quel conseil donnez vous à vos patients ?

Consulter son médecin traitant afin d’aborder avec lui le dépistage du cancer colorectal. Celui-ci sera à même de vous conseiller le dépistage le plus approprié, en fonction de vos antécédents familiaux et personnels (test hémoccult ou coloscopie)

Le rôle central du médecin traitant

Le médecin traitant occupe un rôle central au sein du dispositif de dépistage organisé du cancer colorectal. Il évalue les situations d’exclusion en fonction des facteurs de risque du patient et remet le test en expliquant ses modalités de réalisation et les conséquences en cas de positivité. Le rôle du médecin traitant est déterminant dans l’adhésion du patient au programme de dépistage organisé du cancer colorectal. Ainsi, la deuxième vague de l’enquête barométrique «Les Français face au dépistage des cancers» montre qu’une fois le test de dépistage remis par le médecin traitant, une grande majorité des personnes interrogées (89 %) déclare l’effectuer. Même s’il n’existe pas d’effet seuil, une diminution substantielle de la mortalité n’est obtenue que si au moins la moitié de la population concernée participe régulièrement au dépistage, avec réalisation d’une coloscopie en cas de test positif. L’implication active des médecins traitants est capitale pour atteindre un taux de participation élevée.

Cette année encore, le mois de mars sera celui de la mobilisation nationale contre le cancer colorectal. Un moment important dans la lutte contre une maladie encore trop méconnue.Ce mois de mars donnera l’occasion de rappeler que ce cancer, encore méconnu et trop souvent tabou, reste le deuxième cancer le plus meurtrier en France alors qu’il se guérit dans neuf cas sur dix lorsqu’il est détecté tôt ! Un diagnostic précoce permet, pour la majorité des cancers, un traitement plus efficace, et augmente ainsi les chances de guérison. Il permet aussi des traitements moins lourds.

Dépistage organisé

C’est pourquoi, le nouveau Plan cancer renforce la politique publique en matière de dépistage organisé des cancers et notamment celui du cancer colorectal, qui reste parmi les plus fréquents et les plus meurtriers. L’évaluation de ce dépistage a montré que des efforts restent à faire pour favoriser la participation à ce programme et permettre aux personnes les plus fragiles socialement d’en bénéficier. C’est pourquoi le nouveau Plan renforce la lutte contre les inégalités de recours et d’accès au dépistage et accroît l’efficience des programmes, afin de réduire la mortalité évitable et la lourdeur des traitements liées à une prise en charge tardive. Il prévoit également de mieux organiser, avec le médecin traitant, la surveillance des personnes qui présentent un risque aggravé du cancer colorectal et qui ne font pas aujourd’hui l’objet d’une prise en charge dans les programmes organisés.


 

Passeligne voit la vie en rose

 

Le signe de ralliement des presque 900 marcheurs : le signe du cœur, réalisé avec les doigts.
Le signe de ralliement des presque 900 marcheurs : le signe du cœur, réalisé avec les doigts.
Hier matin, la grande marche qui clôturait la campagne Octobre rose a connu un beau succès. Près de 900 Agenais se sont mobilisés pour la prévention du cancer du sein.Le Comité féminin pensait avoir vu large. Au final, ils ont dû faire face à une véritable razzia. Après avoir vu défiler plus de 500 personnes l’année dernière, 700 t-shirts roses avaient été fabriqués pour la grande marche au parc naturel de Passeligne. Et vu les grands cartons vides qui s’empilaient, ce n’était pas suffisant. Loin de là, même. Car au moment du départ de la randonnée de 8 km, ils n’étaient pas loin de 900 marcheurs. Une mobilisation générale, bien aidée par le beau temps, et qui a prouvé que les Agenais — au sens large du terme — étaient sensibles à la cause défendue.«Ma grand-mère, une tante et la mère d’une amie ont été touchées par un cancer du sein, donc je me sens concernée, surtout en tant que femme», explique Stéphanie, qui avait déjà participé l’an passé. «C’est un petit geste mais c’est génial de voir autant de monde concerné par cette cause».Cette marche dominicale marquait la fin d’Octobre rose, la campagne annuelle de prévention du cancer du sein. Après une séance de gym pour s’échauffer, Hélène Marques, la présidente du Comité féminin 47, a rappelé les enjeux de ce combat quotidien : «Toute l’année, nous œuvrons pour le dépistage de ce cancer. S’il est décelé de façon précoce, il peut d’ailleurs être guéri à 90 %. J’encourage toutes les femmes à aller faire une mammographie».Cette grande fête rose s’est poursuivie ensuite sur la voie sur berge où le Comité a organisé un flashmob dansant. Une occasion de clôturer une mobilisation que les Agenais auront soutenue en nombre. Ça mérite bien un coup de chapeau !
K.P.

La marche d’Octobre rose et un défilé de 2 CV

Publié le 24/10/2014

 

Les marcheurs de dimanche investis dans la lutte contre le cancer./ Photo archives M. Cherchari
La campagne de prévention du cancer du sein clôture son édition 2014 par sa grande «Marche rose », dimanche, et un défilé de 2 CV la veille, samedi.L’an dernier, la «Marche rose» avait réuni une chaîne humaine de 476 personnes. Pour la seconde édition du Ruban rose, le Comité féminin 47 de prévention du cancer du sein espère que la barre des 600 participants sera atteinte dimanche 26 octobre et que des élus seront en tête de la procession en signe d’union et de cohésion avec les marcheurs. Un nouveau parcours a été dessiné à Passeligne-Pélissier de 8,8 km autour des deux lacs et ses alentours. Un serpentin à travers ce site naturel. Des associations sportives vont assurer les échauffements et les étirements.
Le départ est fixé dimanche à 10 heures devant la ferme de Passeligne. Attention ! Passage dans la nuit de samedi à dimanche à l’heure d’hiver, donc les organisateurs recommandent de régler les montres. Pour les inscriptions, il est préférable d’arriver à 9heures.
Le prix de la participation à la marche est fixé à 5 € contre un tee-shirt rose remis, à enfiler ce matin-là. Un ravitaillement attendra les randonneurs à 5km du point de départ, ainsi qu’un cocktail rose à l’arrivée. Cette manifestation 2014 a toujours autant d’écho, indique Yan Baudoux, bénévole actif. D’abord parce que des personnes touchées par la maladie peuvent en parler avec d’autres, et ainsi exorciser leurs peurs. Et puis par expérience, il y a aussi des gens qu’Octobre rose a poussés à se faire dépister et qui se soignent aujourd’hui. Un cancer qui survient parfois quand la femme pourrait enfin se consacrer à elle-même, après le départ des enfants… Le dépistage précoce est primordial, répète à l’envi le Comité. Mais la bonne humeur et la pensée positive sont de mise tout le mois. Les marches ont été suivies, le velouté de cresson remporte toujours un franc succès et le pain à l’eau de rose de Damas, «La Rubanette », lancé cette année par la boulangerie «L’Agenaise », a cartonné.

Samedi entre 14 h 30 et 17 heures, dans le cadre du rallye national du Ruban rose, le Comité féminin 47 a voulu faire un clin d’œil à cette action, en organisant avec le concours d’un club de voitures anciennes, un regroupement d’une dizaine de 2 CV décorées en rose. Ces populaires «Deudeuches» seront rassemblées autour du kiosque du Gravier à Agenpour un défilé en ville et des baptêmes pour 2 €.


Flashmob’

Dimanche 26 octobre, à l’occasion de la lutte contre le cancer du sein et d’Octobre rose, et en partenariat avec le Comité féminin 47 et le Comité départemental de gymnastique volontaire : une flashmob est organisée sur la voie sur berge, à 15 heures.

Rendez-vous à 10 heures à Passeligne pour une marche, un échauffement et un étirement proposés par la gym volontaire du stadium d’Agen. À vos baskets !

C.St-.P.

 

 A l’occasion de la campagne d’Octobre rose, organisé par le Comité féminin consacré à la lutte contre le cancer du sein, la municipalité, en partenariat avec le Lions’Club, propose une marche ou course, le dimanche 19 octobre, de 10 heures à 11h30. Le principe est de mobiliser le maximum de monde pour combattre ce fléau qu’est le cancer. Une femme sur 8 est actuellement touchée par le cancer du sein et ce chiffre pourrait grimper à une sur sept d’ici vingt ans. L’objectif est de collecter le maximum de fonds qui seront entièrement reversés au Comité féminin pour la recherche contre le cancer du sein. Pas de chrono ni de concurrence, seulement de la générosité, un acte de cœur et surtout un maximum de tours de circuit, expliquent les élus. Les participants ont le choix de faire le nombre de tours (1200 m) de circuit qu’ils veulent. Au final, ils feront un don de x tours multiplié par 2 €. Il est conseillé de venir habillé d’un tee-shirt rose. Les inscriptions commenceront à 8h30 sous la grande halle, lieu de départ. Un vin d’honneur sera offert par la municipalité à tous les participants à 12 heures, à l’issue de l’animation.
Renseignements : mairie de Sainte-Livrade, tél. 05 53 01 40 51.

La Dépêche du Midi


En octobre : «Du rose plein les yeux»

Publié le 09/10/2014

Une banderole symbolique pour inciter les femmes à la vigilance.

 

Une banderole symbolique pour inciter les femmes à la vigilance.
L’Institut national du cancer (INCA) invite toutes les femmes de 50 à 74 ans à une mobilisation accrue pour le dépistage du cancer du sein, ce fléau qui est en progression constante d’après les statistiques. Une mobilisation devenue rituelle au mois d’octobre qui voit moult actions dans toutes les communes grandes ou petites. Le lancement de cette action s’est fait au siège du conseil général dès le 1er octobre avec le Comité féminin 47. En effet, d’après les chiffres de l’INCA, une femme sur huit est confrontée au cours de sa vie à un cancer du sein. Ce dépistage invite donc toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans à bénéficier d’une mammographie tous les deux ans et qui est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale. Il est prouvé que si ce dépistage était suivi par 70 % des femmes concernées, la mortalité par cancer du sein serait diminuée de 25 %. Hélas, aujourd’hui le taux de participation à ce dépistage atteint à peine 50 % d’où un encouragement accru à adhérer à cette démarche. C’est ainsi que la grille à côté de la mairie de Pujols s’est habillée d’une banderole rose, symbole de cet encouragement.

C.J.


Oratorio lance Octobre rose depuis «Le Galion»

 

Dirigé par Bernard Janssens, l'ensemble vocal Oratorio a fait voyager les spectateurs vers l'Amérique latine et l'Europe en lançant l'opération Octobre rose depuis «Le Galion»./Photo Ch. H.
Dirigé par Bernard Janssens, l’ensemble vocal Oratorio a fait voyager les spectateurs vers l’Amérique latine et l’Europe en lançant l’opération Octobre rose depuis «Le Galion»./Photo Ch. H.
«Le Galion» avait revêtu ses habits d’apparats, vendredi soir. Rarement, il n’avait été aussi magnifiquement décoré. Dès l’entrée, une jardinière de fleurs roses et le hall d’entrée avec une lumière tamisée de la même couleur mettaient dans l’ambiance.Pour la première fois, le lancement d’Octobre rose, par le Comité féminin 47, avait pour cadre l’espace culturel foulayronnais. C’était aussi une première pour l’ensemble vocal Oratorio que de monter sur cette scène. Tous les ans, le groupe, dirigé avec perfection par Bernard Janssens, a pour habitude de participer à une action caritative.Cette année, ce fut donc pour sensibiliser à la prévention et au dépistage du cancer. Hélène Marques, présidente du Comité féminin 47, lors de son discours insistait sur le fait «que l’examen d’une mammographie est gratuit. Un cancer détecté à un stade précoce évite un traitement lourd et assure une meilleure qualité de vie. Nous pouvons parler dans ce cas de 90 % de guérison. Selon la structure de gestion, 25 % de femmes restent à convaincre. Il faut savoir que dans le monde, toutes les heures, une femme meurt du cancer du sein, une femme sur huit est ou sera confrontée à cette maladie au cours de sa vie. N’oublions que le cancer du sein concerne aussi les hommes, certes à un pourcentage moins élevé. Se faire dépister à temps, c’est mettre toutes les chances de son côté pour rester en bonne santé. Nous voulons agir avec vous pour cela. Nos missions sont d’informer, sensibiliser et inviter la population au dépistage par tous les moyens mis à sa disposition.»La présidente en profitait pour lancer un appel afin que des bénévoles la rejoignent. L’adjointe Josette Tanassichiou excusait le maire Bruno Dubos, retenu par un voyage avec l’Amicale des maires en Inde. Elle transmettait son message où le premier magistrat, sensible à cette cause, regrettait vivement de ne pouvoir s’associer à cette soirée.Puis le groupe Oratorio enchaînait majestueusement des extraits d’auteurs classiques (Rachmaninov, Tchaïkovsky, Markovich, etc.).En seconde partie, les voyages en chansons se poursuivaient en traversant le Brésil, l’Italie, l’Espagne, l’ex-Yougoslavie et la France avec un étonnant «Sur le pont d’Avignon».

La Dépêche du Midi


Dépistage du cancer du sein : un mois de mobilisation
Publié
Le Comité féminin 47 lance, aujourd’hui, Octobre rose, un mois consacré à la prévention et au dépistage du cancer du sein.

 

Dépisate du cancer du sein : un mois de mobilisation
Le Comité féminin 47 a concocté, avec ses partenaires, un mois d’octobre résolument rose
 Le rose est la couleur. Le ruban est le symbole. La nécessité du dépistage du cancer du sein pour les femmes à partir de 50 ans est le message. Pour la neuvième année consécutive, le Comité féminin 47 se mobilise pour parler aux femmes, leur rappeler l’importance de la prévention. Et, pour la neuvième année consécutive, le mois d’octobre sera rose avec moult manifestations.Cette année, le Comité féminin 47 ajoute un ingrédient nouveau avec la complicité d’un boulanger Banette agenais, Luc Joulain, qui a concocté unpain… rose, dont les bénéfices de la vente seront reversés pour la recherche et la prévention de la maladie. Un pain baptisé « La rubanette », qui reprend la symbolique du ruban. Un pain, dont la mie rose allie farine bio, éclats de froment et extraits de rose de Damas.« Nous souhaiterions que cette recette originale, dont le Lot-et-Garonne a la primeur, soit reprise l’année prochaine au niveau national », lâche Hélène Marquès, présidente du Comité féminin 47. Le lancement d’Octobre rose est programmé ce vendredi, à 21 heures, au Galion, à Foulayronnes, avec un concert de l’Oratorio d’Agen. À cette occasion, la commune et les commerces foulayronnais devraient s’habiller de rose.
On notera, également, parmi les rendez-vous, celui du samedi 11 octobre, où le Comité féminin 47 sera présent au marché fermier Jasmin et, avec la complicité des Cressonnières d’Aquitaine, proposera à la vente son traditionnel velouté au cresson concocté par un chef agenais.
Une bonne hygiène de vie
Octobre rose illuminera également Meilhan-sur-Garonne, commune très active quant à cette lutte contre le cancer du sein, vendredi 17 octobre, à 18 heures, au travers d’une conférence sur ce dernier, et, dimanche 19 octobre, au travers de la journée réunissant des associations et animations autour du ruban rose.C’est ensuite le dernier week-end d’octobre, les 25 et 26, que le Comité féminin 47 attend une forte mobilisation citoyenne. Le samedi, avec un rassemblement de 2 CV parées de rose réunies grâce à la complicité du club de Caumont-sur-Garonne. Des automobiles qui circuleront l’après-midi dans les rues d’Agen en clin d’œil au rallye du ruban rose qui relie Nîmes à Paris en 2 CV. Le dimanche, journée de sensibilisation et de sport au Parc Passeligne-Pélissier, à Boé, où les participants seront invités, comme l’an passé, à former un immense ruban rose. « L’année dernière, nous étions 500, cette fois nous devons dépasser les 700 ! », lance Hélène Marquès.À noter d’autres rendez-vous lors de ce mois de prévention, notamment autour de randonnées : « car l’activité physique et une bonne hygiène de vie sont indispensables pour lutter contre la maladie », concluent en chœur les membres de l’équipe organisatrice.

Dépistage du cancer du sein : la mammographie en 3D plus efficace ?

rédigé le 25 juin 2014

Les avancées technologiques en matière de dépistage du cancer du sein sont de plus en plus efficaces. Grâce à la performance de la mammographie 3D, les cancers du sein sont mieux évalués, selon les résultats d’une large étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Environ 53.000 cas de cancers du sein sont diagnostiqués par an, en France. Une prévalence qui en fait le cancer le plus répandu chez les femmes. D’où l’importance des avancées technologiques en matière de dépistage. Une étude comparative, menée par des chercheurs américains sur près d’un demi-million de femmes dans treize centres hospitaliers aux Etats-Unis, confirme l’efficacité de la mammographie en 3D dans ledépistage du cancer du sein. Comparativement à une mammographie en 2D, la mammographie numérique en 3D par tomosynthèse accroît de 41% le taux de détection des tumeurs mammaires invasives et de 29% le dépistage de tous les cancers du sein. Cette technique d’imagerie tridimensionnelle approuvée par l’Agence américaine des médicaments (FDA), en 2011, a aussi entraîné une réduction de 15% des mauvais diagnostics (positifs comme négatifs), précisent les auteurs de cette étude.

Une technologie de pointe pour mieux dépister

Pourtant, en France, la mammographie tridimensionnelle est disponible dans peu de centres de radiologie. « Alors qu’elle représente une réelle avancée dans le cadre du dépistage du cancer du sein », selon le Dr Michel Benmussa, radiologue au sein d’un cabinet parisien. « Je l’utilise depuis sept mois. Grâce à la mammographie 3D, j’ai diagnostiqué des tumeurs que je n’aurais pas pu apercevoir avec une mammographie conventionnelle », explique-t-il. Selon le Dr Donna Plecha, directrice du service d’imagerie du sein à l’hôpital universitaire du Case Medical Center à Cleveland (Ohia), et contactée par l’AFP, « cette étude nous fournit de solides données montrant que la mammographie en 3D offre un meilleur dépistage d’un cancer du sein, suffisamment tôt quand il est encore traitable ».

Des résultats précis

Si ce système qui combine une mammographie numérique et une imagerie par tomosynthèse connaît un franc succès auprès d’un grand nombre de radiologues, c’est parce qu’il permet d’obtenir des images beaucoup plus détaillées et très ciblées du sein. Elles sont utilisées pour produire des séries de coupes d’un millimètre d’épaisseur pouvant être visualisées dans une reconstruction du sein en 3D.

Le sein est une glande mammaire entourée d’un tissu de soutien, composé de fibres et de tissus graisseux. La graisse représente jusqu’à 80% du volume du sein. « Ces couches épaisses peuvent cacher des tumeurs », indique le Dr Michel Benmussa. La 3D permet ainsi d’améliorer nettement le diagnostic en permettant aux radiologues d’identifier clairement les caractéristiques des structures des seins et de bien voir des zones qui restent floues avec la mammographie en 2D, pouvant indiquer une tumeur mais aussi en dissimuler une, expliquent les auteurs de l’étude.

Pas de risque d’irradiation

En France, depuis l’année 2004, le programme de dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes âgées de 50 à 74 ans, sans risque apparent ni facteur de risque particulier. « Toutefois, la mammographie 3D n’est pas intégrée à ce programme. Les femmes doivent se faire dépister avec une mammographie conventionnelle« , explique le Dr Benmussa. Pourtant, l’examen tridimensionnel est pris en charge par la Sécurité sociale au même titre qu’une mammographie conventionnelle.

Les auteurs de l’étude rappellent l’importance pour les femmes d’avoir une mammographie annuelle dès l’âge de 40 ans. Un avis partagé par le Dr Benmussa.

Source : Breast Cancer Screening Using Tomosynthesis in Combination With Digital Mammography JAMA. 2014;311(24):2499-2507. doi:10.1001/jama.2014.6095.

France 5


 

Une marche bleue contre le cancer

Publié le 03/03/2014

Une marche bleue a été organisée hier matin par le Comité féminin 47 pour promouvoir les dépistages organisés du cancer colorectal et du cancer du sein.Plus d’une centaine de personnes se sont donné rendez-vous hier matin au kiosque du Gravier à Agen pour une «marche bleue». Une manifestation organisée par le Comité féminin 47, une association qui compte 70 adhérents, au profit du dépistage du cancer du côlon. Le Comité féminin 47 milite pour un dépistage organisé du cancer colorectal, mais aussi du cancer du sein qui touche de plus en plus de femmes, d’où la nécessité de réaliser régulièrement des mammographies.Plus ce genre de pathologies est détecté de manière précoce, plus les chances de guérison sont grandes. Hier des hommes, des femmes, des familles se sont lancés sur un parcours d’une dizaine de kilomètres. Les volontaires ont suivi le canal en gagnant les hauteurs de Gaillard, avant de rejoindre le secteur des «Roches-Noires» qui surplombe la ville d’Agen et encore les sentiers au-dessus. Un circuit balisé pour la randonnée pédestre. Outre les campagnes de dépistage, l’association prône une bonne hygiène de vie qui passe par l’aspect nutritionnel et une activité physique régulière. La manifestation se veut conviviale, vecteur d’échanges entre les marcheurs. Même des personnes diminuées un temps par la maladie et aujourd’hui considérées comme tirées d’affaire se sont jointes au groupe de promeneurs. Ce qui prouve bien que ces examens de santé peuvent sauver des vies, quand ce type de cancers est pris à temps. Le centre d’examens de Boé adresse régulièrement des rappels sur les rendez-vous de santé publique à ne pas manquer.Le Comité féminin 47 organise chaque année Octobre rose qui se veut incitatif dans la prévention du cancer du sein, un mois où les monuments historiques d’Agen s’illuminent de rose. Le velouté au cresson est d’ailleurs devenu une tradition de cette manifestation phare. L’association fait ensuite toujours rimer prévention avec différentes actions à caractère sportif. Hier, si l’air était frais, le soleil s’est invité à la marche bleue.