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Les coordonnées

Mme DUBOS Marie

Impasse Bourbonnais

47550 BOÉ

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Les membres de l’association soutiennent les animaux
L’association a organisé une journée porte ouverte

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Revue de Presse

L’ARPA et la commune identifient les chats errants

Marie Dubos et le garde champêtre Thomas Pamiès, en partenariat entre la commune et l'association 30 Millions d'amis.

Présidente de l’ARPA 47 (Association pour le respect et la protection de l’animal), association créée en 1998 par Didier Mallet et Didier Viezy, Marie Dubos s’est associée avec la Fondation 30 Millions d’amis pour la capture, l’identification et la stérilisation des chats errants.

Le maire Bruno Dubos assure qu’il «aime les animaux mais la prolifération non maîtrisée des chats errants, non identifiés est un problème. Comme nous ne sommes pas favorables à l’euthanasie nous avons décidé de nous associer à la Fondation 30 Millions d’amis et signé une convention pour capturer et identifier ces chats errants. Elle est signée et renouvelée tous les ans». Pour atteindre le but fixé «nous avions besoin d’un partenaire, l’Arpa se charge de la capture. Ce sont des raisons sanitaires qui nous poussent à la faire, en plus ça ne coûte rien à la commune car c’est gratuit. Les défenseurs des animaux sont aussi satisfaits», indique l’élu en ajoutant que cela permet d’apporter un service public de proximité et d’utilité publique aux Foulayronnais. L’intérêt est «qu’un chat stérilisé ne véhicule plus de maladie. Les chats sont en plus utiles car dans les rues ils chassent les nuisibles et régulent cette population des rats dans les villes par exemple. Si dans pas mal d’endroits d’autres solutions ont été testées, la seule fiable est la stérilisation» appuie-t-il.

L’opération de capture a déjà commencé, les habitants peuvent signaler la présence de chats errants au garde champêtre qui alertera l’Arpa pour la capture. Les opérations sont ciblées sur des foyers identifiés. «La stérilisation est la solution la mieux adaptée car le déplacement des colonies de chats est inefficace. Au lieu de résoudre le problème, il l’augmente car entre-temps d’autres chats investissent le lieu et les chats déplacés reviennent. Avec la stérilisation aucun autre congénère ne revient» confirme Marie Dubos. D’autres communes comme Frégimont, Valence-d’Agen, Casteljaloux, sont en attente pour signer cette convention. Elles sont dans l’attente de l’accord de 30 Millions d’amis», précise-t-elle. Concrètement, les chats capturés seront testés pour la leucose féline et l’immunodéficience féline.

L’Arpa lance une campagne de stérilisation des chats

 
Comme ce joli petit minet, de nombreux chats stérilisés cherchent une famille d'adoption./Photo Nedir Debbiche

L’Arpa (Association pour le respect et la protection de l’animal) met actuellement en place des conventions avec les municipalités en vue d’une vaste campagne de stérilisation des chats. «La présence d’un trop grand nombre de chats ne sert pas la cause animale », explique la présidente de l’Arpa, Marie Dubos.

«Les gens se plaignent surtout des marquages de territoire, des miaulements. Ceci concerne les chats non stérilisés, qui veulent affirmer leur présence, cherchent un partenaire. Si les chats sont stérilisés, ces phénomènes disparaissent. En ce qui concerne les rassemblements de chats dits sauvages, il ne s’agit pas d’écarter les chats d’un endroit précis, car s’ils sont là, c’est qu’il y a un biotope propice. D’autres viendront. Il suffit de les stériliser pour éviter qu’ils ne se reproduisent.»

Chez le vétérinaire

Cette campagne de stérilisation commencera par le signalement d’une municipalité signataire de la convention. Les bénévoles de l’Arpa se rendent sur les lieux, vérifient que le chat n’appartient à personne ou si c’est le cas, contactent le propriétaire. Si le chat est reconnu errant, il est capturé et conduit chez le vétérinaire qui vérifie s’il n’est pas pucé. Il est ensuite stérilisé, vacciné et identifié au nom de l’Arpa. Qui le remet en liberté ou le propose à l’adoption. «Nous voulons à tout prix éviter que les chats finissent à la fourrière car nous savons qu’ils n’y ont que peu de chance de survie», poursuit Marie Dubos.

L’Arpa aide les personnes à faibles revenus (sur justificatifs) qui voudraient faire stériliser leurs animaux. Elle fonctionne grâce aux dons et aux adhésions. Elle organise, pour récolter des fonds, une grande braderie de vêtements, livres, petit mobilier, les 4, 5 et 6 décembre, avenue Guignard (grand bâtiment rose), zone industrielle à Boé. Et son grand loto annuel, le 20 décembre à 15 heures, centre culturel François-Mitterrand à Boé, avec de nombreux lots.

Les chats ne croient plus au Père Noël

Des chatons, des «ados», des seniors, attendent une famille d’adoption à l’Arpa à Boé./Photo archives J.-M. M.
L’Arpa, comme tous les ans, se prépare au Noël des chats. Et sa présidente, Marie Dubos, tire le signal d’alarme. Isolement, maltraitance, abandon sont ses bêtes noires.
Les chats : certains les adorent, d’autres les détestent. Marie Dubos, dans la première catégorie, a voué son existence à se battre contre la deuxième catégorie. «Ceux qui maltraitent, ceux qui dénoncent, ceux qui abandonnent». Présidente de l’Arpa, Association pour le respect et la protection de l’animal, Marie Dubos vit sa mission comme une vocation.
Elle gère le refuge de Boé, réservé aux chats, mais s’occupe également de repérer et d’intervenir en cas de maltraitance de tout animal. «Dernièrement, nous avons été confrontés à trois cas terribles. Un chien abandonné dans une maison, l’occupant ayant été expulsé, sans nourriture, sans eau. Dans un immeuble, des chats se défenestraient. À l’intérieur de l’appartement, cinq autres chats, sans nourriture, sans eau, dans un état critique. Dans une maison en ville, un chien attaché, muselé, dans ses déjections et à l’étage, quatre autres chiens dont un enfermé dans une caisse de transport.» En tant qu’association de défense des animaux, l’Arpa a porté plainte contre deux de ces derniers cas. Les actes de cruauté envers les animaux sont à présent punis par la loi.
«Les abandons ne sont plus la première cause constatée, poursuit Marie Dubos. Depuis quelque temps, la fourrière ne désemplit pas. Des gens, dès qu’ils voient un chat passer trop de temps en liberté, les capturent, les amènent à la mairie qui les place à la fourrière. Cet enchaînement conduit trop souvent à un stress très mal supporté par les animaux. Ils sont en contact avec d’autres chats, blessés, sauvages, meurtris, prisonniers. Leurs défenses immunitaires s’affaiblissent vite et ils finissent par mourir. Lorsque nous les retrouvons, il est souvent trop tard. Nous assistons en ce moment à de véritables drames. Des chats domestiques sont enlevés ainsi. S’ils sont identifiés, ils ont une chance. Mais sinon, c’est très difficile. De grâce, laissez les chats libres. Dans la très grande majorité des cas, ils appartiennent à quelqu’un et rentreront chez eux après leur promenade.»
À l’approche des fêtes, l’Arpa met aussi en garde les familles qui voudraient acquérir un animal : «Adopter, c’est s’engager. Ce n’est pas anodin. Si la décision est mûrie, il faut alors s’assurer de la provenance de l’animal, qu’il ait son passeport de santé, que l’identité de sa mère, son père, soit mentionnée. Il existe de très bons élevages, mais aussi, de peu scrupuleux qui font naître des chiens et des chats de manière «industrielle». Même en France.
Manifestations pour tous
L’Arpa propose son jeu de société annuel au profit de l’association (ce qui permet de financer la nourriture, les soins, les vaccins, les stérilisations…) le dimanche 14 décembre au centre culturel François-Mitterrand à Boé, à 15 heures. La veille, samedi 13 décembre, journée portes ouvertes au refuge, pont Bourbonnais à Boé. Le 15 novembre, l’Arpa sera à Jardiland pour sensibiliser les futurs propriétaires d’animaux. Les 5 et 6 décembre, même chose à l’Intermarché zone Sud à Agen.
L’Arpa héberge actuellement une soixantaine de chats, tous sont à adopter.
Arpa Boé, tél. 06.15.21.51.08 et 05.53.47.15.44.

C.D.V.


 

 Boé. «Abandons, trappage des animaux, c’est une terrible année pour eux»

Le refuge de Boé fonctionne grâce aux dons, aux adhésions, à quelques subventions et aux bénéfices tirés des manifestations./PhotoMorad Cherchari
Le refuge de Boé fonctionne grâce aux dons, aux adhésions, à quelques subventions et aux bénéfices tirés des manifestations./PhotoMorad Cherchari

 

 

Comme chaque année, l’Association pour le respect et la protection de l’animal, àBoé,organise une fin de semaine festive afin de récolter des fonds. Et elle en a sacrément besoin. Marie Dubos, présidente de l’Arpa, association pour le respect et la protection de l’animal tire une fois de plus la sonnette d’alarme : «Jamais, en trente ans d’activité autour des animaux, je n’ai vu autant d’abandons et de captures abusives. Cette année est la première à connaître autant de drames.»

Les abandons d’animaux ne datent hélas pas d’aujourd’hui. Mais il semblerait que deux phénomènes aggravent ce geste. Le pouvoir d’achat est en baisse et le budget animal est un des premiers à être diminué dans les foyers. Les propriétaires rognent sur les traitements vétérinaires, sur la qualité de l’alimentation et dans les pires des cas, abandonnent leurs animaux. Une autre cause est la consommation à outrance de toute chose, y compris des animaux. «Certains achètent un animal comme n’importe quel autre produit, parfois cher d’ailleurs. Et lorsqu’ils n’en veulent plus, ils l’abandonnent, ignorant que l’animal est vivant !»

Chats domestiques et chats errants

Autre phénomène assez récent constaté par les défenseurs des animaux, une certaine malveillance aurait fait son apparition : «Les captures abusives d’animaux par des particuliers. En effet, on assiste parfois à des mises en fourrière d’animaux pas du tout errants, mais domestiques, appartement à des particuliers.

Ces animaux ont été capturés, j’emploie le mot trappage pour ce genre d’actes, par d’autres particuliers qui n’hésitent pas à laisser des animaux dans des boîtes exiguës, plusieurs jours. Pensez-vous vraiment qu’un chat errant se laisse capturer si facilement ? Les gens croient que parce qu’un animal passe chez eux, ils peuvent en faire n’importe quoi. Ce n’est pas vrai. La loi dit qu’un chien doit être tenu à portée de voix par son maître. Pour les chats, il existe un certain périmètre autour de son domicile sur lequel il peut circuler sans être considéré comme errant. Ce trappage abusif est inacceptable».

Dans les petits villages, les maires ou le personnel municipal connaissent souvent les animaux comme leurs maîtres et refusent en conséquence d’avertir la fourrière, préférant prévenir le propriétaire légal de l’animal. L’historie s’arrête là et finit bien. Mais ce n’est pas toujours le cas.

«D’où l’importance d’identifier vos animaux», insiste Marie Dubos. «Quand l’animal arrive à la fourrière, le premier geste est de vérifier s’il est identifié. Si c’est le cas, le propriétaire est prévenu et peut récupérer son animal. Mais sinon… La fourrière et les refuges font ce qu’ils peuvent.»

Identifier, stériliser et vacciner les animaux, voilà ce qui est conseillé aux propriétaires.

À la veille des fêtes, les associations protectrices des animaux mettent en garde les foyers qui se laisseraient tenter par un achat impulsif d’animal. «C’est un réel engagement.»

Arpa, impasse Bourbonnais, «Riols» (après le restaurant Imagine, le long de la déviation), à Boé, Tél. 05 53 47 15 44

C.D.V.