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Tony FEIJOO
St Roch Saint Fiacre
23 Rue Etienne Marcel
47300 Villeneuve-sur-Lot
06 23 31 64 40
Organisation de fêtes traditionnelles et du Festival du Rire.
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Le Festival du rire de Villeneuve-sur-Lot a été créé en 1992 par l’association Saint-Roch-Saint-Fiacre. Au départ un projet lancé par une bande de copains désireux de promouvoir l’humour en Lot-et-Garonne, le festival est aujourd’hui reconnu nationalement par les professionnels du milieu. En effet, dès la première édition, le Festival du rire a eu pour vocation de donner leur chance à de jeunes humoristes lors d’un tremplin où ils se produisent devant un jury formé de programmateurs, producteurs, comédiens etc venus de toute la France et de Suisse. En plus d’une vingtaine d’éditions, le Festival s’est ainsi taillé une réputation de découvreurs de talents en récompensant des noms qui aujourd’hui, sont devenus incontournables de l’humour en France.

En parallèle du Tremplin, le festival programme lui-même des artistes têtes d’affiche, offrant ainsi aux Lot-et-Garonnais des spectacles d’humour dont les tournées ne s’arrêtent pas dans notre département sans l’invitation du festival. Le public répond donc toujours présent à chacune des représentations données dans le cadre du Festival du rire. Durant quatre jours, le Festival du rire investit ainsi les murs du théâtre Georges-Leygues mais également les rues villeneuvoises en faisant se déplacer une trentaine de professionnels du théâtre et d’artistes.

Le festival en quelques chiffres…

23 éditions ou 92 jours de festival+ de 25 000 spectateurs

70 têtes d’affiche de l’humour programmées

+ de 30 bénévoles

126 jeunes humoristes en concours lors du Tremplin

915professionnels du spectacle présents au fil des éditions

Capture


Revue de Presse
Festival du rire : le palmarès du tremplin jeunes talents 2015

Michel Frenna.
Michel Frenna

 

 

La 24e édition du festival du rire s’est achevée samedi soir au théâtre Georges-Leygues, peu après le spectacle d’Olivier de Benoist. Et comme de coutume, c’est le palmarès du concours national d’humoristes de cette édition 2015, «marrainée» cette année par Stellia Koumba-Koumba, qui a terminé en beauté le festival.

Après Terry Cometti en 2014, le jury a mis à l’honneur cette année Michel Frenna qui remporte le prix du jurydu tremplin jeunes talents. Jeffrey Jordan de son côté remporte le prix de la ville, Kenny Martineau le prix du public. Quant au prix coup de cœur, il va à Omar Mefthah.

Les prix Prix du jury.

Michel Frenna

Prix de la ville.

Jeffrey Jordan

Prix du public.

Kenny Martineau

Prix «coup de cœur».

Omar Mefthah

Arnaud Ducret s’y connaît en plaisir
 

Arnaud Ducret : «
Arnaud Ducret joue ce soir au théâtre Georges-Leygues. Également acteur au cinéma et à la télévision, cet artiste aux multiples casquettes a su séduire par sa fantaisie.

Mon spectacle, c’est un peu comme le film du dimanche soir» !

Il est comédien, il est comique… Il est beaucoup de choses Arnaud Ducret. Et en plus, il veut faire plaisir. Entretien entre deux studios avec un artiste drôle, complet et passionné.

Vous avez une bonne expérience en tant que comédien. Comment la transition avec le milieu de l’humour s’est-elle faite ?

Il n’y a pas vraiment eu de transition, j’ai toujours aimé faire rire. Petit, je faisais déjà mes one-man-show en jouant des sketches d’Albert Dupontel… Ça fait partie de mon métier de mon comédien, et à l’inverse j’emmène aussi la comédie sur scène puisque je joue plein de personnages.

Chose originale, vous avez fait du gospel…

Oui, j’ai commencé à 13 ans. Ça m’a beaucoup apporté dans mon métier. Je connais des comédiens qui ont du mal à maîtriser leur voix par exemple. Moi, grâce au gospel, je n’ai pas ce souci, je sais harmoniser et transformer ma voix.

Être sur scène, c’est comment ? Mieux ou moins bien qu’être devant une caméra ?

Difficile à dire ! Quand on me dit qu’il y a 4 millions de personnes qui ont ri devant le film «Les Profs», je suis très heureux. Après, sur scène, les rires sont en direct. C’est une énergie très forte, il faut le vivre pour le comprendre. Et puis il y a une pression directe aussi, car tu veux faire les choses bien.

Comment définiriez-vous votre humour ?

Mon spectacle, c’est un peu comme le film du dimanche soir ! J’emmène les gens dans des situations, avec des personnages. Il y a beaucoup de fantaisie, je ne fais pas dans la revendication ou la politique par exemple. Ce sont des sujets qui peuvent être drôles, mais qui peuvent aussi être fatigants.

Votre spectacle s’intitule «Arnaud Ducret vous fait plaisir», mais qu’est-ce qui vous fait plaisir, à vous ?

Ça peut paraître basique, mais être autour d’une table avec les gens que j’aime. Rien qu’hier, j’étais avec ma femme et mon fils et je leur ai dit «Tiens ! Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas été réunis tous les trois». Ça fait du bien.

Un souvenir particulièrement fort sur scène ?

Il y en a eu beaucoup. Le jour où, en tournée en province, je me suis retrouvé face à 600 personnes qui m’attendaient, moi, alors que je galérais sur Paris. Le jour où Didier Bourdon est venu me voir à l’Olympia…

Et un souvenir particulièrement déplaisant ?

À mes débuts, je jouais un soir devant 40 personnes dont 3 ivres mortes au premier rang… Notamment une femme qui ne cessait de répéter «c’est nul, c’est nul». Au bout d’un moment je me suis arrêté et je lui ai dit «bon maintenant tu arrêtes, ou tu sors !». Le public n’a pas compris car ils n’avaient pas entendu que cette femme essayait de pourrir mon spectacle, et j’ai mis 20 minutes à récupérer la salle. En sortant du spectacle, j’ai pleuré.

Quel conseil pourriez-vous donner aux candidats du Festival du Rire ?

D’être impatient. On m’a souvent dit «sois patient» mais non ! Les gens sont assez patients pour nous, il ne faut pas attendre et y aller.

Arnaud Ducret sera au théâtre Georges-Leygues ce soir, à 20 h 30 avec son actuel spectacle «Arnaud Ducret vous fait plaisir ». En première partie de soirée, retrouvez les candidats Michel Frenna et Kenny Martineau.

Demain, soirée de clôture avec Olivier de Benoist. Réservation au 05 53 40 49 49.

En première partie

Les deux candidats du tremplin jeunes talents

Quand il était dans le commerce, Kenny faisait déjà rire ses clients. Originaire de «L.A.» (Loire-Atlantique), le comique nous livre un «stand-up énervé» qui refuse le formatage. «J’ai envie d’innover. Je fais des happenings notamment où le public tout entier participe. J’organise des pyjama-party, je parle de paranormal aussi !». Une belle part laissée à l’improvisation pour cet humoriste, naturellement spontané et spontanément naturel. Sur scène l’énergie est là, et du coup le public aussi.

L’entretien d’embauche, fil rouge du second spectacle de Michel Frenna. «On passe tout le temps des entretiens. Pour une place à la crèche, pour une fille, pour un crédit… Ça me permet d’aborder les rapports humains». Car en grattant sous la couche humour, on trouve un artiste qui aime avant tout échanger avec les gens, pour de vrai. «Je me moque de tout le monde, et je considère que l’on peut rire de tout, tant qu’il n’y a aucune méchanceté. Et puis je suis Belge, c’est de bonne guerre !».

Terry Cometti, nouveau démon du rire
 

 Terry Cometti, ange ou démon ? Réponse ce soir au théâtre Georges-Leygues./Photo J.P.

Doublement primé au Festival du rire l’an dernier, Terry Cometti revient ce soir avec son spectacle «Ange ou Démon» en ouverture de l’édition 2015 .

Un an s’est écoulé, et voilà que Terry Cometti revient en haut de l’affiche après avoir remporté le concours national d’humoriste du Festival du rire 2014. Comme il est de tradition, le vainqueur de l’an passé, ouvre la nouvelle édition. Retour sur le chemin chaotique mais pavé de succès de cet humoriste à surveiller de près.

Vous étiez candidat au Festival du rire l’an dernier, et vous avez remporté le concours ainsi que le prix du public. Qu’est-ce que cette victoire vous a apporté ?

C’est un palier supplémentaire. L’an dernier, j’étais candidat, cette année, je suis en tête d’affiche aux côtés de gens comme Arnaud Ducret. On est dans la même cour maintenant ! Et puis personnellement, ça a été une expérience géniale. L’équipe du festival ne m’a jamais lâché, ils m’ont encouragé à chacune de mes dates tout au long de l’année.

Professionnellement parlant, des portes se sont ouvertes ?

Oui, Philippe Vaillant était le président du jury — le mari d’Anne Roumanoff, N.D.L.R. — et grâce à cette rencontre, j’ai pu faire la première partie du spectacle d’Anne, et également intégrer le plateau «Anne et ses chéris» avec d’autres humoristes émergents.

Dans votre spectacle «Ange ou Démon» vous parlez du quotidien avec cette petite phrase : «J’adore quand il y a un malaise». Il y a du malaise dans la vie d’un homme d’aujourd’hui ?

Oui, il y en a beaucoup. Tout va très vite, il faut toujours être à la page… et on peut rapidement basculer d’ange à démon. D’ailleurs sur scène, j’extériorise tout ça. Je défoule un peu ma mauvaise journée sur le public ! Mais le public aussi est là pour tout lâcher. Je les fais participer, faire des mimiques… c’est interactif. Je fais comme si je recevais les gens dans mon salon, on est là pour décompresser.

Et chez vous, qu’est-ce qui est angélique, qu’est-ce qui est démoniaque ?

Mon regard !

Votre parcours, chaotique ou plutôt facile ?

Chaotique, rien n’est gagné dans le monde du spectacle et surtout dans l’humour. Vous secouez un arbre, il y a 20 comiques qui tombent ! Le Festival du rire par exemple, je n’avais pas prévu de faire de concours au départ, et puis au final je me suis retrouvé là, face à des jeunes qui avaient les dents qui rayaient le parquet, il a fallu tout donner. Je stagnais un peu à ce moment-là, et Philippe Vaillant m’a dit à la fin du spectacle : «C’est une résurrection». Ceci dit, j’ai gardé de très bons contacts avec mes concurrents, d’ailleurs je fais des plateaux avec Nilson et Kenny Martineau, candidat cette année, N.D.L.R.

Quel conseil pourriez-vous donner aux six jeunes candidats du Festival du rire ?

Y croire. Croire en eux, quoiqu’on leur dise.

Retrouvez Terry ce soir à 20 h 30 au théâtre Georges-Leygues. Et en première partie, la présentation des candidats qui feront un passage sur scène. Tarif unique 6 €, achat de billets sur place.

Et demain à 20 h 30, Christelle Chollet et en première partie les candidats Edgar et Jefferey Jordan.

Six jeunes talents servis sur un plateau

Chaque année, six comiques émergents sont sélectionnés pour remporter le concours national d’humoriste. Un jury de professionnels sera là pour évaluer leur prestation.

Jefferey Jordan

Fort d’un joli succès à Lyon après quelques péripéties, Jefferey Jordan s’amuse à défaire les stéréotypes : sur les gays, sur les Auvergnats, les jeunes, le violon… car oui, le jeune comique est aussi violoniste et use de ce talent pour donner une saveur toute particulière à sa prestation.

Edgar

Le contact avec le public, il l’a expérimenté en tant que danseur. Mais très vite, l’envie de faire rire le rattrape et il crée un spectacle où l’humour et l’émotion se mêlent. Attention, le final pourrait se révéler acrobatique !

Michel Frenna

Cette semaine, il va passer son «Entretien d’embauche». Prêt à tout pour se vendre, l’humoriste est entré dans le monde de l’humour par le théâtre. Ce petit Belge a toujours eu le rire comme mode de communication, et ne compte pas faire exception pour le festival.

Kenny Martineau

Ancien chroniqueur télé et animateur radio, Kenny s’y connaît en divertissement mais ses envies de toujours le rattrapent vite : faire rire. Et ça marche, depuis 2006 qu’il fait ses «humoristeries en tous genres», puisque Kenny a déjà 3 spectacles à son actif.

Laurent Arnoult

Dix ans de scène et de rire pour Laurent, ça se fête. Le show-man joue de sa repartie et analyse le monde qui nous entoure avec parfois certaines absurdités dont il est préférable de rire. Avec un spectacle aussi visuel que délirant, Laurent Arnoult promet une bonne tranche de rigolade.

Omar Meftah

Des premières scènes à Nantes, puis l’Acting Studio à Lyon pour parfaire son talent de comédien, Omar Meftah s’est fait remarquer par son humour mordant, incisif qui emmène le spectateur dans les tribulations de son enfance, son mariage ou encore sa paternité. L’humour pour ne pas tomber dans les clichés, c’est Omar.