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Les coordonnées

BARJOU Michel

37 rue Casseneuil

47300 Villeneuve sur Lot

06 19 90 15 05

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Mai 2015 : Un camion de matériel médical pour la Guinée

Un camion chargé de 7,5 t de matériel médical est prêt à partir pour la Guinée forestière. L’association Actions de solidarité pour l’Afrique, pour financer le transport, organise un vide-tout le 14 mai.L’association Actions de solidarité pour l’Afrique, dans laquelle œuvrent Michel Barjou, Gilbert Lafage, Claude Carayre, Alain Gabarrot, Claude Trézarieu et Edmond Mesnil, travaille depuis plusieurs mois à l’opération «Un camion de matériel médical pour la Guinée forestière». «Nous avons des difficultés à boucler le budget transport, explique Michel Barjou.

Pour récupérer des fonds,un grand vide-tout a eu lieu le 14 mai, au parc des expositions. Les chalands ont pu acheter 1 ou des kilomètres. Les bénéfices récoltés iront au financement du transport du camion». Le camion chargé de 7,5 t de matériel médical (un bloc opératoire complet, un cabinet dentaire, un ensemble complet de radiographie, des lits médicalisés, des lits complets avec matelas, des fauteuils roulants, des déambulateurs, des fauteuils coquilles) devrait partir fin mai-début juin, du port d’Anvers vers celui de Conakry. Ensuite, des responsables locaux de l’association AECODA l’achemineront vers la région forestière, jusqu’à Bolodou (670 km). «Le camion de 12 t a été acheté et financé par l’ASA et l’entreprise Roma nous a offert le flocage, note Michel Barjou. Pour avoir le meilleur prix, le camion est obligé de partir d’Anvers. Il sera d’abord livré au port de Bassens, à une concession d’un transitaire qui le transportera jusqu’à Anvers». Le matériel donné par un hôpital de la Gironde, un dentiste agenais ayant pris sa retraite, un cardiologue villeneuvois… servira à améliorer l’équipement de l’hôpital de Kissigoudou, à aider à la création d’un dispensaire, d’une maternité et d’une petite unité d’hospitalisation dans le village de Bolodou. Le camion restera en Guinée forestière, où il pourra rendre des services.

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L’association “Actions de solidarité pour l’Afrique,” créée en 2013, a pris la succession d’”Aquitaine solidarité Afrique”.


 

La liaison Villeneuve -Bouaké enfin rétablie

Le 29 Aout 2011, près de Vingt Tonnes de Matériel ont été expédiées vers la Cote d’IvoireVoilà près de deux ans qu’un semi-remorque n’avait emprunté les routes étroites et sinueuses du Val Saint-Germain avec pour chargement un conteneur à destination de Bouaké. Hier, les bénévoles de l’association Aquitaine Solidarité Afrique ont chargé une vingtaine de tonnes de matériel médical avant de voir partir, depuis l’entrepôt de l’association dans le Val Saint-Germain, le poids lourd en direction du port de Bassens (33) ; rétablissant ainsi la liaison humanitaire entre Villeneuve et Bouaké, quasi inexistante depuis neuf ans. Seul un conteneur avait pu partir en 2009.

Dix mois d’attente

Mais depuis 2002 et les graves troubles politiques qu’a connu la Côte d’Ivoire, l’association villeneuvoise présidée par Michel Barjou avait dû se résoudre à porter son effort ailleurs en Afrique (notamment en Guinée) en dépit du jumelage qui unit Villeneuve à Bouaké depuis près d’un demi-siècle. D’ailleurs, le conteneur parti hier aurait dû être expédié voilà dix mois dans l’Ouest africain.

Mais la guerre civile qui a opposé les pro-Gbagbo aux partisans d’Alassane Ouattara élu par les urnes, a incité Aquitaine Solidarité Afrique à la prudence et à retarder l’envoi pour être sûr de voir le chargement arriver à bon port. La fin de Gbagbo et du conflit armé entre les deux camps a permis le retour à une situation plus propice à l’action caritative internationale. « Il y a quelques jours à peine, nous avons été informés par nos contacts sur place qu’ils détenaient tous les documents nécessaires à la récupération du conteneur et à son acheminement vers l’hôpital », explique Michel Barjou qui, avec les bénévoles de l’association, rongeait son frein depuis des mois.

Deuxième lèpre

Sauf mauvaise surprise, le conteneur expédié hier devrait voguer vers la Côte d’Ivoire à partir du 31 août et arriver à Bouaké une douzaine de jours plus tard. Le matériel collecté (une cinquantaine de lits médicalisés, des fauteuils roulants, un lit de gynécologie entre autres) ira équiper un nouvel hôpital dirigé par une congrégation religieuse située dans le quartier de Gonfreville. « Ce matériel est attendu avec beaucoup d’impatience par les équipes de l’hôpital, un hôpital à l’origine destiné à recevoir en particulier les malades atteints de l’ulcère de Buruli, une maladie appelée également « la deuxième lèpre », une maladie qui atteint surtout les enfants, et l’une des affections tropicales les plus négligées », détaille Michel Barjou. Ce dernier rappelle en outre le pourquoi d’une telle action. « On amène du matériel pour que les soins soient différents. » C’est un lieu commun qui n’émeut plus grand monde : en Afrique, la médecine est démunie. Dans l’hôpital de Gonfreville, les patients sont alités sur des nattes à même le sol.


Le Pont Humanitaire avec Bouaké se dégage

La nouvelle donne politique en Côte d’Ivoire rend plus facile l’aide apportée à la ville jumelle . Même cet hiver, lorsque la situation en Côte d’Ivoire était tendue, les bénévoles de l’association continuaient de se rendre disponibles pour rassembler du matériel. Et, au besoin, usaient d’huile de coude pour sortir le camion patinant derrière l’entrepôt.Enfin! Enfin les choses se décantent. Dans les semaines qui viennent, le conteneur et ses 20 tonnes de matériel préparés par Aquitaine Solidarité Afrique et destinés à un hôpital tenu par des religieuses à proximité de Bouaké, devraient enfin pouvoir prendre la direction de la Côte d’Ivoire.Ce départ aurait dû avoir lieu en novembre dernier. Mais la détérioration du climat politique avait contraint le président de l’association, Michel Barjou, de geler l’envoi : « Le pays sort de la pire des guerres, la guerre civile. Il faut un peu de temps pour que toute la machine se remette en marche. On n’attend plus que les validations des autorités portuaires. Mais je suis optimiste. » Maintenant que le pays est engagé dans un processus de réconciliation et qu’il est dirigé par le président reconnu par la communauté internationale, l’homme peut, en effet, envisager l’action humanitaire en direction de la ville jumelle avec beaucoup plus de sérénité.

Une convention qui fait date

Depuis 2002, rien ne s’avouait simple, les chargements de l’association rencontrant bien des affres lorsqu’ils arrivaient à quai, dans la capitale économique : « Tout ce qui était marqué “Bouaké” était mis de côté. » L’ex-bastion des anti-Gbagbo payait cher de ne pas être inféodé au boulanger d’Abidjan. Avec l’élection d’Alassane Ouattara, la grande sœur africaine de Villeneuve-sur-Lot (660 000 habitants tout de même) revient en odeur de sainteté, le maire de la ville appartenant à la même famille politique que le chef d’État investi le 21 mai dernier.

Ibrahima Fanny était présent ces derniers jours en Lot-et-Garonne, participant aux célébrations du 14 Juillet. Sa venue a donné l’occasion de parapher une nouvelle convention resserrant les liens entre les deux cités. La Ville de Villeneuve s’engage à faire don du matériel dont elle souhaite se séparer et Bouaké, de son côté, s’engage à respecter un certain nombre de conditions, notamment à s’assurer du bon usage fait des donations. Pour Michel Barjou, cette forme de renouvellement des vœux constitue un moment fort dans l’union qui lie les deux villes depuis plus d’un demi-siècle : « Compte tenu du grand pas en avant fait au travers de cette convention, de la compréhension de Jérôme Cahuzac, de l’intérêt évident d’Ibrahima Fanny, des séquelles douloureuses laissées par les événements, je crois que tous ensemble, avec de la bonne volonté, nous allons pouvoir être efficaces », se satisfait celui qui porte également la casquette de président du Comité de jumelage. L’association Aquitaine Solidarité Afrique, bridée de trop longues années à cause du contexte politique, ne demande que ça, d’être efficace. Aussi, elle continue de rassembler du matériel (surtout médical) ne répondant plus aux normes européennes mais pas pour autant en mauvais état : l’entrepôt déborde. Il ne demande qu’à se vider.

Contact Aquitaine Solidarité Afrique : 05 53 70 60 43.


Revue de Presse

Villeneuve-sur-Lot : du matériel médical pour les victimes d’Ebola

Grâce à l’association Actions de solidarité pour l’Afrique, 12 tonnes de matériel médical vont être acheminées en Guinée.

Villeneuve-sur-Lot : du matériel médical pour les victimes d’Ebola
Villeneuve-sur-Lot : du matériel médical pour les victimes d’Ebola. Michel Barjou (au centre), entouré des bénévoles de l’ASA et des élus représentant la municipalité lors du départ, mardi midi, du poids lourd à destination de la Guinée forestière.© J. S

De l’aveu même du président de l’ASA (Actions de solidarité pour l’Afrique), Michel Barjou, il s’agit là « d’une opération particulière ». Pour cause, elle aura mis près de deux ans à se concrétiser. Une opération de longue haleine donc, qui a débuté par l’achat d’un poids lourd d’occasion. Acquisition pour laquelle l’association a dû débourser la somme de 3 000 euros. Investissement initial qu’il a fallu ensuite couvrir à travers les bénéfices dégagéslors de diverses manifestations, tels que des repas amicaux ou des vide-greniers.Chargé de 12 tonnes de matériel médical, le poids lourd est parti mardi mididepuis la mairie de Villeneuve-sur-Lot. L’occasion pour la municipalité de saluer l’action entreprise depuis de très nombreuses années par Michel Barjou au profit des pays en voie de développement.

« Vous avez su tisser des ponts entre les différents continents en menant des actions de solidarité au profit des populations défavorisées »

Michel Barjou a, de son côté, tenu à rendre hommage au travail accompli au quotidien par les bénévoles qui l’entourent. Labeur qui s’est concrétisé grâce aux dons de nombreux bienfaiteurs. Ainsi, le camion va acheminer en Guinée un bloc opératoire complet, 18 lits médicalisés, des tentes d’accueil, des tables, des chaises, des fauteuils roulants, des déambulateurs et des sacsremplis de vêtements.

Du Havre à Conakry

Le poids lourd est parti dès mardi en direction du port du Havre, où il embarquera sur un cargo samedi, à destination de Conakry. Le précieux chargement y sera récupéré par Ansou Kamano, bénévole de l’ASA. Il l’acheminera alors, après un parcours de 670 kilomètres à travers la brousse, jusqu’à la commune de Bolodou, en Guinée forestière. Une région où s’est déclarée, il y a quelques mois, l’épidémie de fièvre Ebola et où l’on dénombre encore de nombreux malades vivant dans le plus grand dénuement.

Le convoi devrait arriver à destination dans un mois. Le poids lourd sera ensuite revendu sur place. Le produit de cette vente permettant de financer de nouvelles actions en faveur de la Guinée


Un vide-greniers couronné de succès pour la Guinée

L'équipe va bientôt pouvoir faire partir le camion rempli de matériel médical en Guinée./Photo J.P.

L’équipe va bientôt pouvoir faire partir le camion rempli de matériel médical en Guinée./Photo J.P.

Un temps un peu menaçant, mais cela n’a découragé ni les exposants, ni les chineurs de venir au vide-greniers organisé jeudi 14 mai par l’association Action de solidarité pour l’Afrique, au parc des expositions. Les fonds récoltés doivent financer le transport d’un camion chargé de matériel médical (bloc opératoire, cabinet dentaire…) vers la Guinée forestière.«Il y a beaucoup à faire, et je suis vraiment satisfait de cette journée. Il y a eu un monde incroyable, côté exposants et côté chalands, et enfin la mobilisation de toute l’équipe organisatrice a été fantastique. Bravo à eux». Un succès donc, et de la générosité. Michel Barjou cite notamment cette femme venue demander s’ils prenaient des vêtements, et qui a finalement laissé un chèque de 50 €. Mais donner pour aider, ce n’est pas forcément de grosses sommes. L’ASA organise une opération en parallèle, toujours pour financer le transport du camion : acheter des kilomètres de trajet, avec 1 km = 1 €. «Nous espérons faire partir le camion à la fin du mois, ou au plus tard au 15 juin».

Pour se renseigner, pour aider, appelez le 06 19 90 15 05.